Une idée qui "n'est pas à l'ordre du jour", s'est empressé de réagir le ministère de l'Economie, en réaction à la sortie de son ministre délégué. "C'est possible, ne serait-ce que parce que le FSI (ndlr, Fonds stratégique d'investissement) existe", a pourtant expliqué Jérôme Cahuzac, interrogé sur BFMTV/RMC sur une telle éventualité.
"Si le Fonds stratégique d'investissement rentre au capital de cette entreprise, c'est en fait l'Etat d'une manière ou d'une autre qui y rentre", a-t-il résumé. A la question de savoir s'il souhaitait une entrée de l'Etat au capital du constructeur, il a répondu: "Soyons clair, cette entreprise ne peut pas, ne doit pas disparaître. Donc il faudra faire ce qu'il faudra pour que cette entreprise" subsiste.
"La situation du groupe inquiète l'exécutif"
Une déclaration qui vient confirmer une information du quotidien Libération du 8 février. "La situation du groupe inquiète l'exécutif. A tel point que, selon nos informations, l'éventualité d'une entrée de l'Etat au capital de PSA est examinée de près à l'Elysée", écrit le journal sans citer ses sources. Le quotidien précise qu'il ne s'agit, "à ce stade, que d'une hypothèse de dernier recours, au cas où le groupe ne parviendrait pas à endiguer ses pertes".
"Mais si une augmentation de capital se révélait indispensable, l'Etat pourrait y participer", indique une "source élyséenne" au journal, précisant toutefois qu'il reviendra à la direction du constructeur automobile de mettre la question sur la table. "De sources gouvernementales, on confirme que l'Etat ne laisserait pas PSA faire faillite. Même si la question 'n'est pas d'actualité tout de suite'", écrit encore le quotidien.
Jérôme Cahuzac a reconnu avoir "entendu parler" du scénario d'une intervention étatique. Mais, a-t-il tempéré, "je ne répondrai pas 'c'est vrai ou c'est faux' car ce serait présomptueux de ma part".
Louis Gallois successeur de Philippe Varin?...
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous