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vendredi 8 février 2013

Mali: l'armée française à Aguelhok, un des derniers fiefs islamistes


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Mali: l'armée française à Aguelhok, un des derniers fiefs islamistes

Le HuffPost/AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 08/02/2013 11:56 CET
                 Mali Arme Francaise
                                               L'armée française au Mali a fait une nouvelle percée dans le nord du pays.

INTERNATIONAL - Kamikazes à Gao, coups de feu à Bamako, le Mali est en proie à un regain de violence vendredi 8 février. À Gao d'abord, où un kamikaze s'est fait exploser près de soldats maliens alors que des soldats français et tchadiens sont arrivés jeudi 6 février au soir à Aguelhok, dans l'extrême nord-est du Mali, dans la région de Kidal qui constitue le dernier fief des groupes islamistes armés, près de la frontière algérienne. Cette nouvelle avancée des forces françaises survient alors que les islamistes, qui ont abandonné presque sans combats le nord du Mali, ont affirmé jeudi avoir ouvert un nouveau front, en posant des mines qui ont tué quatre civils maliens mercredi dans une explosion.
"Des militaires français et tchadiens ont quitté Kidal et patrouillent actuellement à Aguelhok", a déclaré à l'AFP le capitaine Aliou Touré, de l'état-major de l'armée malienne. L'information a été confirmée par un fonctionnaire au gouvernorat de Kidal: "les soldats français et tchadiens sont partis en nombre par la route. Ils sont arrivés à Aguelhok et vont ensuite se diriger vers Tessalit", a précisé cette source.
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Des coups de feu ont également éclaté sur une base de parachutistes vendredi à Bamako. Plusieurs personnes ont été blessées dans l'attaque d'un camp des proches des "Bérets rouges", soutiens de l'ex-président Amadou Toumani Touré renversé en mars 2012, par des soldats lourdement armés des autres corps de l'armée malienne, a indiqué un sous-officier malien à l'AFP. L'attaque ferait suite à la déclaration à la télévision nationale du chef d'État-major des armées qui avait fait part en début de semaine de sa volonté d'envoyer les "Bérets rouges" au front combattre aux côtés des soldats français. Depuis le renversement du président Touré le 22 mars 2012, les "Bérets rouges" ont été écartés du pouvoir ou arrêtés par les rebelles touaregs et islamistes.
Dépôts logistiques et centres d'entraînement visés...
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