Le G20 admet la dévaluation au Japon mais prétend
l’interdire en Europe
Le communiqué final ménage cependant la politique de relance du Japon, basée sur une chute du yen de 20 %. Ce pays rejoint la Chine et les États Unis, qui dopent leurs exportations par la baisse l’un du yuan, l’autre du dollar. En faisant tourner la planche à billets pour soutenir leurs économies, ils déprécient leur monnaie et défavorisent leurs rivaux commerciaux.
Les pays émergents, qui dénoncent ces pratiques, sont rejoints par certains États d’Europe, dont la compétitivité est plombée par l’euro fort. Pour le quotidien Les Échos, la zone euro est sur la sellette, « la récession ayant été plus grave que l’an dernier », ce qui, juge-t-il, est le « principal frein à la reprise mondiale ».
Le G20, censé coordonner les efforts vers une croissance « forte, durable et équilibrée » s’est élevé contre le repli sur des stratégies nationales. Sans aller jusqu’à critiquer le Japon.
Le ministre français de l’Économie et des Finances, Pierre Moscovici opposé aux « dévaluations agressives » a renchéri « ce sont les marchés qui doivent fixer les taux de change ». L’hebdomadaire du POI, Informations Ouvrières, relève qu’avec l’impossibilité de dévaluer, c’est sur le coût du travail que se fait l’ajustement.
Le G20, censé coordonner les efforts vers une croissance « forte, durable et équilibrée » s’est élevé contre le repli sur des stratégies nationales. Sans aller jusqu’à critiquer le Japon.
Le ministre français de l’Économie et des Finances, Pierre Moscovici opposé aux « dévaluations agressives » a renchéri « ce sont les marchés qui doivent fixer les taux de change ». L’hebdomadaire du POI, Informations Ouvrières, relève qu’avec l’impossibilité de dévaluer, c’est sur le coût du travail que se fait l’ajustement.
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