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vendredi 15 février 2013

Les financiers du G7 s’inquiètent d’un risque de « guerre des monnaies »


Les financiers du G7 s’inquiètent d’un risque de 

« guerre des monnaies »

s'informerMardi dernier, les responsables financiers du G7 (les sept pays les plus puissants, États-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie et Canada) ont publié un communiqué supposé calmer les craintes d’une « guerre des monnaies ».
Ils réaffirment leur « engagement de longue date pour des taux de change déterminés par le marché » mais jugent que « des mouvements désordonnés dans les taux de change peuvent avoir des implications défavorables pour la stabilité économique et financière ». Cherchant à rassurer, ils affirment continuer « à coopérer de façon appropriée » tout en précisant : « nos politiques budgétaires et monétaires resteront orientées vers nos objectifs nationaux respectifs ».
Les tensions entre les monnaies ont été relancées ces dernières semaines, après l’annonce en janvier par la Banque Centrale japonaise d’un « assouplissement monétaire », conduisant à une plus grande création monétaire et devant faire baisser la valeur du Yen pour développer ses exportations.
La remontée de l’euro, quant à elle, est jugée préoccupante par la France parce qu’elle rend ses produits moins compétitifs. Mais pour la Banque Centrale Européenne et l’Allemagne, il n’y a pas de surévaluation.
Enfin les États-Unis, dont le dollar reste la première monnaie d’échange internationale, continuent à créer massivement de la monnaie pour relancer leur économie et contribuent à faire baisser le dollar par rapport à l’euro.
Depuis 1971 et la fin de la convertibilité du dollar en or décidée par les États-Unis, les taux de change sont déterminés par le jeu de l’offre et la demande.

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