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mardi 19 février 2013

Croissance : "2013 démarre mal, mais pourrait mieux finir"

                                                        


Croissance : "2013 démarre mal, mais pourrait mieux finir"

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Depuis l'été 2011, tous les indicateurs de l'économie se dégradent. Et pour le moment, rien ne semble montrer    que le début d'année 2013 échappe à cette tendance, selon l'économiste Christophe Marques.         (MILENA BONIEK / ALTOPRESS / AFP)
De mal en pis. C'est l'impression que donne notre économie. Dernière mauvaise nouvelle en date, François Hollande a finalement confirmé, mardi 19 février, que "nous n'atteindrons pas les 0,8%" de croissance en 2013. Francetv info a demandé à l'économiste Christophe Marques, du cabinet d’études économiques et de conseilAsterès, s'il faut s'attendre à une année catastrophe. Selon lui, si le début d'année semble d'ores et déjà mal parti, il faut tout de même garder espoir.
Francetv info : François Hollande a confirmé que la France n'atteindrait pas les 0,8% de croissance pour 2013. Est-ce conforme à vos prévisions ?
Christophe Marques : Depuis des mois déjà, cette estimation nous semblait impossible à atteindre. Nous tablons davantage sur 0,2% voire 0,3%, pas plus. Cette annonce est certes une mauvaise nouvelle, mais elle rassure également. Une fausse hypothèse de croissance peut être dangereux pour l'économie. Sa révision à la baisse est donc une bonne chose.
Un taux de chômage qui ne cesse de grimper, une croissance revue chaque jour à la baisse et tous les secteurs de l'économie en crise… 2013 sera-t-elle une "annus horribilis" pour l'économie française ? 
Depuis l'été 2011, tous les indicateurs de l'économie se dégradent. Et pour le moment, rien ne semble montrer que le début d'année 2013 échappe à cette tendance. Climat des affaires, chiffres d'affaires des entreprises ou encore prévisions de croissance dans les différents secteurs de l'économie... tout est dans le rouge. La baisse de l'activité se confirme.
Mais on peut espérer une légère amélioration pour le second semestre. De gros efforts sont actuellement demandés pour réduire notre déficit public. Nécessaires, ils porteront leurs fruits en 2014.
Pourtant, les entreprises du CAC 40 semblent bien se porter au vu de leurs résultats ...
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