L’Union Générale Tunisienne du Travail s’engage dans
la défense du droit de grève
L’article contesté prévoit que le droit de faire grève est garanti, mais dans la mesure où il ne met pas en danger « la vie, la santé ou la sécurité des gens ».
« Nous n’allons pas laisser passer cet article », a averti Houcine Abassi, en ajoutant que « ceux qui sont derrière cet article veulent mettre fin au travail syndical, à l’UGTT ».
En décembre dernier, des militants de l’UGTT avaient été agressés par « une horde de miliciens nahdhaouis munie d’armes blanches, de pierres, de couteaux et de gaz paralysant le mouvement », selon les termes de la centrale syndicale. L’agression s’est produite alors qu’elle se préparait à célébrer, à Tunis, le soixantième anniversaire de l’assassinat de Farhat Hached.
L’UGTT avait pris acte de la « violence de cette agression perpétrée par les milices pro-gouvernementales éminemment connues sous l’appellation “Ligue de protection de la révolution” ».
La menace contre le droit de grève intervient quelques jours après le déclenchement d’un mouvement dans des centres d’appel de Téléperformance en Tunisie.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire