Mali : les risques de la vengeance
Mercredi 23 Janvier 2013 à 19:00 |
ALAIN LÉAUTHIER - MARIANNE
Dans tout le Nord Mali, après un an d’occupation, de sévices et d’humiliations, la peur a laissé la place à un fort désir de vengeance.
Diakaridia Dembele/AP/SIPA
C’était écrit, diront les bons esprits, hostiles dès le premier jour à l’intervention française au Mali : pas de guerre sans bavures ! Or voilà qu’à peine remise sur pieds, les forces de sécurité malienne sont soupçonnées de graves exactions contre des civils. Pour Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major français, aucun indice ne permettrait de l’affirmer. Mais plusieurs reportages évoquent chasse à l’homme et exécutions sommaires de supposés rebelles islamistes dans la région de Mopti et les environs de Niono, au sud de Diabali, la ville reconquise aux djihadistes le 21 janvier dernier.
Dans tout le Nord Mali, après un an d’occupation, de sévices et d’humiliations, la peur a laissé la place à un fort désir de vengeance. Contre les combattants d’Aqmi, du Mujao mais aussi contre les touaregs islamistes d’Ansar Dine et leurs frères ennemis, laïcs et indépendantistes, du MNLA (Mouvement national de libération de l’ Azawad)...
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