23 jan2013
C’était il y a un an. Le candidat Hollande, au meeting du Bourget, pointait du doigt son « véritable adversaire » : « Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance. ».
Un an après, ce sont surtout les banques qui célèbrent cet anniversaire. Grâce à leurs réseaux d’influence, elles ont pesé de tout leur poids pour vider de sa substance le projet de « loi de séparation et de régulation des activités bancaires » que le gouvernement doit soumettre à l’approbation du Parlement d’ici fin février. Avec un grand succès, puisque le texte n’est plus que l’ombre des engagements de campagne du candidat Hollande.
Parmi ses promesses les plus emblématiques, la séparation claire des activités de crédit, de dépôt et celles de spéculation n’est désormais plus à l’ordre du jour. « Cette loi ne s’attaque pas aux vrais problèmes et aura peu d’effet sur l’activé des banques. Elles vont continuer à prendre des risques et ne seront pas incitées à faire leur vrai métier : financer les investissement, les emplois, les logements » analyse Aurélie Trouvé, co-présidente d’Attac France...
Parmi ses promesses les plus emblématiques, la séparation claire des activités de crédit, de dépôt et celles de spéculation n’est désormais plus à l’ordre du jour. « Cette loi ne s’attaque pas aux vrais problèmes et aura peu d’effet sur l’activé des banques. Elles vont continuer à prendre des risques et ne seront pas incitées à faire leur vrai métier : financer les investissement, les emplois, les logements » analyse Aurélie Trouvé, co-présidente d’Attac France...
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