Papier de contribution pour la réflexion de La Gauche suisse sur le conflit malien
Frédéric Charpié – Secrétaire national – Le 21 janvier 2013
Mali, le MNLA devrait recevoir l’appui de la France et de la communauté internationale, et primer sur les forces de la CEDEAO dans la résolution du conflit malien, mais la France est surtout venue au Mali pour préserver et développer ses propres petites affaires !
En ayant choisi de se lancer dans un conflit armé au Mali, une fois les rebelles intégristes mis hors d’état de nuire, la France devra tout faire pour favoriser l’autodétermination du peuple malien et la mise en place d’un futur processus démocratique, et notamment en collaborant étroitement avec le mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), seul gage d’un processus de paix pouvant à terme résoudre un conflit Touareg vieux de plus de 30 ans. Mais tout ça n’est actuellement pas en bonne voie, bien au contraire ! Hollande débarquant au Mali a tout du colon calculateur qui veut exploiter le sol malien avant toute autre chose, avec de claires visées sur le potentiel minier du pays, et particulièrement sur l’uranium se trouvant dans la région de Faléa. Partant, la Suisse doit tout entreprendre pour accélérer et promouvoir une médiation la plus rapide et la plus forte possible avec le MNLA.
Mali, le difficile progrès de la démocratie :...
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