Face aux syndicats, la direction de Renault a-t-elle tenté de passer en force ? Mardi 22 janvier, plusieurs délégués syndicaux ont accusé la direction d'avoir menacé, lors d'une séance de négociations, de fermer deux sites en France en cas d'échec des discussions sur un accord de compétitivité au sein du groupe. Quelques minutes plus tard, la direction a démenti ces accusations. Seule certitude : chez le constructeur automobile, les pourparlers patinent.

Ce que propose la direction

La direction égrène depuis des semaines ses propositions pour gagner en compétitivité dans ses sites français. Elle prévoit notamment la suppression de 8 260 postes d'ici à la fin 2016, une harmonisation du temps de travail et un gel des salaires pour 2013. Mais "Renault n'a jamais indiqué que 'deux sites' pourraient être fermés en cas de non conclusion des négociations en cours sur la performance de ses sites français", a écrit le constructeur, mardi, dans un communiqué. ...
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