Les métallos de Florange plaident leur cause à l'Elysée, ArcelorMittal maintient le cap
AFP - Des salariés ArcelorMittal de Florange ont défendu mercredi à Paris la nationalisation du site sidérurgique
Des
salariés ArcelorMittal de Florange ont défendu mercredi à Paris la
nationalisation du site sidérurgique, plaidant leur cause à l'Elysée et au PS,
alors que la direction du géant de l'acier maintient son cap en confirmant en
comité central d'entreprise la fermeture des hauts fourneaux.
Les
métallos ont voulu marqué les esprits: certains se sont enchaînés au petit jour
aux barreaux d'une fenêtre de Matignon, avant d'être délogés, puis de se rendre
au siège du PS où Harlem Désir les a reçus. Ensuite, rejoints par plusiseurs
dizaines de salariés de Florange, ils se sont rassemblés aux abords de l'Elysée
pour que le gouvernement revienne au "plan d'Arnaud Montebourg",
"crédible et générateur d'emplois".
Une
délégation intersyndicale (CFDT-CGT-FO) du site mosellan a été reçue par le
conseiller social de François Hollande, Michel Yahiel, à qui elle a remis une
pétition en faveur de la nationalisation du site. Elle a aussi exigé une
tripartite Etat/syndicats/direction) "pour rouvrir le dossier de la
nationalisation" et soutenir les emplois (notamment les centaines de
sous-traitants).
A
la sortie, déception et colère étaient manifestes.
Lionel
Burriello (CGT) a estimé que M. Yahiel "bottait en touche". Si
l'Elysée et Matignon "se portent garants" de l'accord du 30 novembre
entre ArcelorMittal et le gouvernement, "ils se portent garants de la fin
de l'acier en Lorraine", a-t-il dit...
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