Translate

mercredi 20 février 2013

TUNISIE. Le Premier ministre a démissionné

                                         Le Nouvel Observateur

TUNISIE. Le Premier ministre a démissionné

Créé le 19-02-2013 à 17h54 - Mis à jour à 21h29

Hamadi Jebali se retire après l'échec de son projet de gouvernement apolitique.

                                     Le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali doit présenter sa démission au président Marzouki le 19 février. (HAMMI/SIPA)
                         Le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali doit présenter sa démission au président
                                  Marzouki le 19 février. (HAMMI/SIPA)

Le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali a annoncé mardi 19 février sa démission après l'échec de son projet de cabinet de technocrates torpillé par son parti islamiste Ennahda, laissant le pays plus enlisé que jamais dans sa pire crise politique depuis la révolution. "J'ai promis et assuré qu'en cas d'échec de mon initiative je démissionnerais de la présidence du gouvernement et c'est ce que je viens de faire", a-t-il dit après une entrevue avec le chef de l'Etat Moncef Marzouki.
Hamadi Jebali aura été Premier ministre 14 mois, ayant pris ses fonctions en décembre 2011 après la victoire de son parti aux premières élections libres de l'histoire de la Tunisie deux mois plus tôt. "Notre peuple est déçu par sa classe politique, il faut restaurer la confiance", a-t-il souligné, semblant mettre en garde son futur successeur et les partis politiques qui doivent trouver un compromis sur le cabinet.

"De nombreux gens compétents en cas de refus"

Hamadi Jebali, qui doit gérer les affaires courantes jusqu'à la nomination d'un successeur, a assuré qu'il n'y aurait pas de "vide" à la tête de l'Etat. "L'échec de mon initiative ne signifie pas l'échec de la Tunisie ou l'échec de la révolution", a-t-il noté, se disant toujours "convaincu" qu'un gouvernement apolitique "est le meilleur moyen de sortir le pays de l'errance".
Il a de nouveau insisté sur l'urgence de fixer la date des prochaines élections, alors que toute possibilité de scrutin est paralysée par l'impasse de la rédaction de la Constitution par l'Assemblée nationale constituante (ANC)....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire