Rythmes scolaires : 2013 ou 2014, à chaque ville son tempo
Créé le 19-02-2013 à 19h16 - Mis à jour à 19h54
Certaines villes mettront en oeuvre la réforme dès 2013, d'autres renvoient le sujet à 2014, mais une large majorité attend la mi-mars pour se prononcer.
Dans la capitale, le maire Bertrand Delanoë a redit lundi qu'il mettrait en oeuvre la réforme dès 2013 s'il "
sent(ait)" que cela était possible. Mais face à des enseignants et des parents très remontés contre le
projet initial proposé, il n'a pas exclu de surseoir à 2014. (c) Afp
Paris hésite et les deux plus grandes capitales régionales Marseille et Lyon attendront 2014 : malgré les efforts de Vincent Peillon pour l'appliquer au maximum d'élèves dès la rentrée 2013, la réforme des rythmes scolaires rencontre des résistances. Les maires ont jusqu'au 31 mars pour dire s'ils adoptent oui ou non la nouvelle semaine scolaire dès 2013 ou en 2014. Tour d’horizon des villes françaises face à la réforme.
- Elles attendent 2014
Le sénateur-maire PS de Lyon, Gérard Collomb, a annoncé mardi 19 février son intention d'"attendre 2014" pour appliquer les nouveaux rythmes scolaires dans le primaire. Qu'une ville de cette taille, socialiste qui plus est, s'accorde un délais, est un revers pour le ministre de l'Education nationale en tournée dans l'Hexagone pour expliquer cette réforme.
Le maire de Lyon justifie : "Plutôt que de rater la réforme en 2013, on veut la réussir en 2014". Ce qui fait débat, ce sont "les modes d'organisation et la difficulté à s'organiser de manière rapide", a-t-il affirmé, en ajoutant que "le problème financier est extrêmement important". Auxerre et Chalon-sur-Saône ont également décidé que ce serait 2014....
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