Martine Aubry : "Il n'y a pas de faute à me reprocher"
Créé le 20-02-2013 à 06h44 - Mis à jour à 06h50
Mise en examen en novembre pour son implication dans le dossier de l'amiante, l'ancienne première secrétaire du PS assure qu'elle sera candidate à la mairie de Lille en 2014.
Martine Aubry dit penser aux victimes de l'amiante qu'elle a pu côtoyer dans la région du Nord
où elles sont nombreuses. (Guibbaud Christophe/SIPA)
Martine Aubry, très discrète ces derniers mois sur la scène politique nationale, affirme dans un entretien à RTL avoir été "bouleversée" par son implication dans le dossier de l'amiante, notamment par la perspective de sa mise en examen lorsqu'elle a su qu'elle était convoquée par la justice.
"Pendant les deux mois entre la convocation et le moment où j'ai été auditionnée par le juge, j'ai été, autant le dire, bouleversée par cela", déclare l'ancienne première secrétaire du PS dans cet entretien diffusé mardi 19 février sur le site internet de la radio.
De manière plus douloureuse, j'ai eu peur que les Français à un moment donné puissent croire que j'avais failli, ce qui n'est pas le cas", assure-t-elle aussi.
Martine Aubry a été mise en examen début novembre pour homicides et blessures involontaires par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui s'intéresse notamment à la réponse des pouvoirs publics entre les années 1970 et l'interdiction de l'amiante en 1997. Elle est poursuivie en tant qu'ex-directrice des relations du travail (DRT) du ministère du Travail entre 1984 et 1987. La juge estime qu'elle n'aurait pas pris les mesures qui auraient permis d'éviter les conséquences dramatiques de cette exposition.
"Comment pouvait-on me reprocher une faute qui d'ailleurs n'existe pas, ce que reconnaît le juge, 20 ans avant que la commission européenne n'interdise l'amiante", se défend la maire de Lille.
"On utilise mon nom"...
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