BPI : Ségolène, le Président et l’ami de trente ans
Créé le 20-02-2013 à 14h00 - Mis à jour à 17h57
Par Sylvain Courage
La nomination de Ségolène Royal à la vice-présidence de la banque publique d'investissement est aussi une affaire sentimentale. Flash-back.
Ségolène Royal (DUPUY FLORENT/SIPA)
Il l’a remarquée dès la rentrée d’octobre 1978. Comment pourrait-il en être autrement ? Marie-Ségolène est si belle ! Mais un an plus tard, c’est François Hollande qui prend la main de la ravissante fonceuse. Il sera son compagnon pendant 25 ans et le père de ses quatre enfants… Jean-Pierre Jouyet, lui, est un ami des plus proches. Il suit l’ascension du turbo-couple Royal-Hollande, des soupentes de l’Elysée à l’Assemblée nationale : à elle les ministères, à lui la tactique du parti. Le bon copain Jouyet joue les grands commis entre haute-administration et antichambre des ministères. Bras droit de Jacques Delors à la commission européenne, il fait le lien avec le grand homme qui enthousiasme tant François et Ségolène. Mais Delors ne se présentera pas à l’élection présidentielle de 1995 !
Qu’à cela ne tienne. Sous Mitterrand, comme sous Chirac, les copains de la promo Voltaire se retrouvent chaque année pour un nouvel an fraternel… Jusqu’à la séparation entre François Hollande et Ségolène Royal. Les intimes du couple, dont fait partie Jouyet, découvrent l’intrigue dès l’automne 2005 : François est amoureux d’une journaliste en tous points séduisante. Le couple modèle vole en éclats. C’est l’ami Jean-Pierre qui recueille François Hollande devenu indésirable dans l’appartement familial de Boulogne. Plus que réservé à l'égard de la candidature présidentielle de Ségolène Royal, Jouyet fonde "Les Gracques", conjuration de hauts-fonctionnaires qui s'emploient à torpiller la madone des sondages. Jean-Pierre a choisi François…
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