| Facebook double ses profits |
Le réseau social en ligne américain a annoncé mercredi avoir presque doublé son bénéfice net à 2,9 milliards de dollars l'an dernier, tandis que son nombre d'utilisateurs et les revenus tirés de la publicité mobile continuent d'augmenter. Le chiffre d'affaires a bondi de 58 %, à 12,5 milliards de dollars sur l'ensemble de l'année. Facebook a vu sa croissance légèrement ralentir au dernier trimestre, avec un bénéfice net en hausse de 34 % à 696 millions et des revenus en hausse de "seulement" 49 % à 3,9 milliards de dollars, un niveau qui reste légèrement meilleur que les 3,8 milliards attendus. La part du mobile dans les recettes publicitaires, très surveillée par les investisseurs, a en particulier continué de grimper sur les trois derniers mois de l'année à 69 %, contre 66% au trimestre précédent. Le nombre d'utilisateurs atteignait pour sa part 1,39 milliard fin décembre contre 1,35 milliard trois mois plus tôt. La part de ceux qui se connectent tous les jours, censée mesurer l'intérêt suscité par le réseau, est stable comparé au trimestre précédent, à 64 %. |
| Dans les échanges électroniques suivant la clôture de la Bourse de New York, l'action Facebook perdait 1,17 % à 75,35 dollars vers 21 h 30 GMT. |
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| Manuel Valls appelle à "rééquilibrer" le commerce franco-chinois |
| Le premier ministre, Manuel Valls, a appelé jeudi, à son arrivée en Chine, à davantage de"réciprocité" dans les échanges commerciaux franco-chinois, qui doivent être "rééquilibrés" en faveur de la France. Le chef du gouvernement français, arrivé vers 9 heures (2 heures à Paris) à Tianjin au début d'une visite officielle de trois jours en Chine, a visité la grande usine Airbus ouverte il y a dix ans dans la quatrième ville du pays, à une centaine de kilomètres à l'est de Pékin. Cette usine d'assemblage d'A320 "illustre parfaitement le dynamisme de notre relation",selon Manuel Valls : un quart en effet des avions vendus par Airbus vont en effet vers le marché chinois. La France, qui "accueille tous les investisseurs, Chinois en tête", est "déterminée à renforcer ce partenariat de long terme", a-t-il ajouté. ( Lire l'article de Bastien Bonnefous ) |
| Manuel Valls a appelé à "remédier au déséquilibre" des échanges commerciaux France-Chine : les exportations de la Chine vers la France sont ainsi 2,5 fois plus élevées que celles de la France vers la Chine. Et les investissements chinois en France sont eux aussi bien inférieurs. Pour réduire l'écart, le premier ministre a fait valoir "les réformes ambitieuses" et les "orientations très claires" prises par son gouvernement pour renforcer la compétitivité des entreprises françaises. |
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| L'avenir de la dette grecque en question |
| L'alternance politique en Grèce et les changements décidés par le nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras, leader de la gauche radicale, "ne doivent pas se faire au détriment" des autres Européens, a plaidé jeudi le ministre de l'économie allemand, Sigmar Gabriel. Il avait plaidé mercredi pour un traitement "juste"des Européens qui ont mis à disposition depuis 2010 des fonds pour la Grèce. Celle-ci est endettée à hauteur de 200 milliards d'euros auprès de ses partenaires européens. La France est favorable à la renégociation de la dette grecque, ont déclaré jeudi plusieurs responsables socialistes avant la rencontre lundi entre les ministres français et grec des finances à Paris. Le président de la Commission européenne a prévenu jeudi qu'il n'était "pas question de supprimer la dette grecque", mais que "des arrangements sont possibles", au lendemain des déclarations d'intention du nouveau gouvernement grec qui ont plombé les marchés boursiers, encore en baisse ce matin, sauf la Bourse d'Athènes en gain après avoir chuté hier. |
| L'agence de notation Standard & Poor's a menacé d'abaisser la note de la Grèce, actuellement à "B", en la plaçant sous surveillance avec implication négative en raison notamment de l'incertitude politique actuelle. Un placement sous surveillance avec implication négative de la note d'un emprunteur signifie que S&P envisage d'abaisser celle-ci dans un délai rapproché, en raison d'un événement soudain. |
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| Patience de la Fed face à la solide croissance américaine |
| La banque centrale américaine (Fed) a réaffirmé mercredi qu'elle ferait preuve de "patience" avant de normaliser sa politique monétaire tout en laissant entendre que la croissance "solide" de l'économie pourrait l'amener à relever ses taux cette année. Comme attendu, le Comité de politique monétaire (FOMC) de la Fed a maintenu ses taux directeurs entre 0 % et 0,25 %, les laissant au même niveau que depuis 2008 afin de continuer à soutenir l'activité. Sous le regard inquiet des marchés, la Fed a redit qu'elle prendrait son temps avant de lever progressivement le pied sur sa politique de l'argent facile. |
| Le rythme de croissance de l'économie américaine a atteint un sommet en onze ans au 3e trimestre, à 5 % en rythme annualisé. Il devrait ralentir autour de 3,2 % au dernier trimestre, selon les analystes. Une première estimation de la croissance au 4e trimestre sera connue vendredi. La Fed signale aussi les "fortes créations d'emplois", qu'elle qualifiait jusqu'ici de "solides". A 5,6 %, le taux de chômage est au plus bas depuis juin 2008. |
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Samsung Electronics : le coréen, numéro un mondial des smartphones, a annoncé jeudi lapremière baisse de son bénéfice net annuel en trois ans dans un marché saturé où le sud-coréen se heurte à la concurrence d'Apple et à la montée en puissance des fabricants chinois.
Asie de l'Est : les Philippines ont enregistré en 2014 un taux de croissance de 6,1 %, grâce à une accélération de l'économie au dernier trimestre qui a surpris les institutions internationales, ont annoncé jeudi les autorités, misant sur la poursuite de la dynamique en 2015.
Cuba-Etats-Unis : le président cubain, Raul Castro, a exigé mercredi des Etats-Unis qu'ils mettent fin à l'embargo contre Cuba afin de normaliser leurs relations, reconnaissant que le chemin pour y parvenir sera "long et difficile". Les restrictions aux voyages de citoyens américains à Cuba et aux échanges commerciaux ont été allégées récemment, mais le gros des sanctions économiques et commerciales reste en vigueur et ne peut être levé que par un vote du Congrès.
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Allemagne : le taux de chômage est ressorti à 6,5 %, selon l'Agence pour l'emploi, conformément aux attentes des analystes interrogés par l'agence Bloomberg News. Il s'agit d'une baisse par rapport au mois de décembre, puisque le taux du mois dernier a été révisé en hausse à 6,6 %. L'Allemagne connaît actuellement son plus bas niveau de chômage depuis la réunification du pays.
McDonald's : le numéro un mondial du fast-food a annoncé mercredi le départ inattendu de son patron Don Thompson après une année 2014 noire, marquée par un recul de ses ventes.
Nintendo : le pionnier japonais des jeux vidéo voyait son titre dégringoler de plus de 5 % jeudi à la Bourse de Tokyo, chutant à 11 650 yens, après l'annonce la veille de résultats jugés décevants.
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| 2,1 millions ou 400 000 ? |
| Le plan d'investissement présenté en décembre par la Commission européenne pourrait, s'il réussit, créer un solde net de plus de 2,1 millions d'emplois et abaisser d'un point le taux de chômage dans l'Union européenne d'ici à 2018,estime l'Organisation internationale du travail(OIT). Mais si ce programme, qui doit permettre de lever 315 milliards d'euros entre 2015 et 2017 grâce à une garantie de départ de 21 milliards d'euros, ne parvient pas à attirer les investisseurs privés, il ne devrait créer que 400 000 emplois nets, une goutte d'eau sur les 23 millions d'Européens au chômage, ajoute l'OIT dans unrapport publié mercredi. Dans des pays au fort taux de chômage, comme la Grèce, l'Italie ou l'Espagne, de nombreuses PME manquent d'accès aux crédits bancaires, a déclaré Raymond Torres, directeur du département des études de l'OIT. "Il est donc très important que le plan implique fortement les petites entreprises à travers, par exemple, des garanties de crédit." |
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Dans la Silicon Valley, l'argent n'avait plus autant coulé à flot depuis la bulle Internet |
Dans la Silicon Valley, on n'avait plus connu d'année aussi faste depuis l'éclatement de la bulle Internet en 2000. L'an passé, les sociétés non cotées de la région ont levé 23,4 milliards de dollars (20,7 milliards d'euros) auprès des fonds de capital-risque – les fameux "venture capitalists" ou VC. Cela représente une hausse de 85 % par rapport à 2013. Et la deuxième meilleure performance historique, derrière le record de 33,4 milliards de dollars enregistré en 2000, selon les données compilées par la National Venture Capital Association (NVCA).
MEGA-DEALS
A cette somme, déjà importante, il faut en plus ajouter les levées de fonds réalisées auprès des autres types investisseurs, que la NVCA ne comptabilise pas : les fonds d'investissements, les fonds souverains ou encore les grandes entreprises étrangères, notamment chinoises. Or, ces investisseurs, quasiment absents en 2000, n'ont jamais été aussi actifs dans la Silicon Valley. Cela signifie que les start-up de la région ont en fait recueilli bien plus que 23,4 milliards de dollars. Et donc que l'écart entre 2014 et 2000 est encore plus faible.
2014 a été l'année des "mega-deals", ces investissements dont le montant dépasse les 100 millions de dollars. Aux Etats-Unis, 25 sociétés non cotées, dont 19 basées dans la Silicon Valley, ont même levé plus de 150 millions de dollars l'an dernier, selon les décomptes effectués par le cabinet d'analyses CB Insights. "Pour la première fois, il y a eu deux opérations supérieures à un milliard de dollars", ajoute Mark McCaffrey, de PricewaterhouseCoopers, qui a participé à l'étude de la National Venture Capital Association.
Ces deux tours de table record ont été réalisés par Uber, la société de transport qui fait vaciller l'industrie du taxi…
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Lu sur Silicon 2.0
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| TITRES DE L'ÉCONOMIE |
| Les Echos : Le succès de l'iPhone tire Apple vers les sommets |
| Le Figaro économie : Juncker : "Pas question de supprimer la dette grecque" |
| Financial Times : Les banques grecques vacillent, inquiétude des investisseurs sur la renégociation du plan de sauvetage |
| The Wall Street Journal : La Fed reste patiente sur les taux, pour le moment |
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