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le 14 Janvier 2013
Les forces armées françaises sur le front Nord-Malien
Aqmi: aux origines de la tragédie du nord Mali
Abou Zeid, chef d'Aqmi au Mali, capture d'écran
De la création d'Aqmi après la guerre civile algérienne, à l’intervention de l’Otan en Libye, qui lui a permis de se doter d’armes et de faire du nord du Mali un sanctuaire, récit de la montée en puissance d'AQMI.
Fin des années 1990, quand l’ex-GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) issu de l’ex-GIA algérien (Groupe islamique armé) avait mis en place un organigramme divisant le Maghreb et le Sahel en neuf régions militaires, nombreux sont ceux qui n’y ont prêté aucune attention. Pourtant, le Sahel, dont le nord-Mali, dénommé Imaratou Es-Sahra (émirat du Sahara), constituait la neuvième région avec à sa tête Mokhtar Belmokhtar, quarante et un ans, dit le Borgne, ancien émir de la zone 5 du GIA (Sud algérien). Il sera le premier à porter le djihad au Sahel, quand il a contraint, en janvier 2000, les organisateurs du Paris-Dakar à changer d’itinéraire, avant de les forcer, en 2008, à l’annuler définitivement.
Avec la transformation de l’ex-GSPC en al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), en janvier 2007, et l’arrivée d’Amara Saïfi, dit Abderezak le Para, et d’Abid Hammadou, dit Abou Zeid, les événements vont s’accélérer : en plus des attaques contre les forces de sécurité des pays du Sahel, s’ajoutent le rapt d’étrangers, le trafic d’armes, de cigarettes et de véhicules, qui lui procurent des sommes énormes...
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