La loi de flexibilité du travail découlant de l’accord MEDEF-CFDT discutée à
l’Assemblée Nationale
Il rappelle que toute modification du texte, dont l’examen commence aujourd’hui à l’Assemblée Nationale, devra être approuvée par les signataires : « la marge de manœuvre des députés est évidemment particulière dès lors qu’il s’agit de transcrire dans la loi un accord ». Il signale que « cela amènera d’ailleurs à une réforme constitutionnelle pour reconnaître la place de la démocratie sociale dans la loi fondamentale ».
Plusieurs députés socialistes ont annoncé qu’ils refuseraient d’être réduits au rôle de « notaires » ou de « greffiers », mais Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de FO, qui a rencontré les groupes parlementaires, conclut que « seules des virgules vont changer ».
Le Front de Gauche devrait se prononcer contre cet « ANI qui vous veut du mal ». L’UMP et l’UDI se déclarent plutôt satisfaits de l’accord.
Le gouvernement a demandé un examen en procédure accélérée au Parlement ; il compte sur une application de la loi début mai.
La CGT et FO, non-signataires de l’accord, appellent à des grèves, manifestations et rassemblements le mardi 9 avril. La CGT souhaite « empêcher la transposition dans la loi du contenu de l’ANI », FO demande « le retrait du projet de loi ».
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