Translate

samedi 19 janvier 2013

Un historien nous parle de la révolution française et de la commune de Paris


Les documents de l'HISTOIRE

Un historien* nous parle de la Révolution de 1789 et de la Commune de Paris de  1871.

Un documentaire sortie des archives de http://www.rts.ch/ (Radio Télévision Suisse)

Pour assister à la conférence,cliquer sur le lien ci-dessous

/dossiers-de-l-histoire/-la-revolution-francaise.

Henri Guillemin


Extrait de la présentation de l'auteur sur wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Guillemin


Henri Guillemin est avant tout un spécialiste du xixe siècle, qu’il aborde au départ par la littérature (sa thèse sur Lamartine en 1936, puis ses travaux sur FlaubertVictor HugoZola ou Jules Vallès). Il poursuit ensuite ses recherches sur l’histoire du xixe siècle, notamment sur la question sociale sous la IIe République et les relations entre l’Église et l’État (Histoire des catholiques français au xixe siècle, 1947). Pour Guillemin, l’histoire doit être au service du peuple, non des puissants.
Dans la plupart de ses livres (sa trilogie sur la Guerre de 1870 ou encore son analyse de l’affaire Pétain), il met en évidence la responsabilité des élites politiques (gauche et droite) et financières (« les gens de bien »), qui à deux reprises, en 1870 et en 1940, ont fait le choix de la défaite (en préférant l’ennemi extérieur) pour mieux écraser l’ennemi intérieur : le peuple. Prenant le contre-pied de ce qu’il appelle « l’histoire bienpensante », il n’hésite pas à écorner les mythes (comme Napoléon).
Radicalement homme de Gauche, patriote (mais pas nationaliste) et gaulliste entre 1940 et 1947, il racontera dans ses interviews que ce besoin de « démystification » vient de sa colère à l'égard de l'histoire enseignée à l'école qu'il considère « bien pensante » et trop éloignée de la vérité.
Très éclectique, son œuvre s’intéresse autant à des grandes figures révolutionnaires qu’à des grands noms de la littérature qu’il n’hésite pas à malmener (Benjamin ConstantAlfred de VignyAndré Gide). De ses coups de cœur, ressort le portrait d’un Guillemin anticlérical, chrétien de gauche, exigeant dans ses admirations, mais, comme tout polémiste, parfois âprement contesté. Ainsi la médiéviste Régine Pernoud, dans Jeanne devant les Cauchons, parle-t-elle, à propos de son ouvrage sur Jeanne d’Arc, d’« anti-Histoire »4.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire