Obama 2 prône la paix dans son discours d'investiture (analyse)
Barack Obama lors de son discours d'investiture à Washington
Les chroniques américaines de Christophe Deroubaix. Si Barack Obama met en œuvre ce qu’il a évoqué, ou tout au moins s’il lance des politiques amorçant des processus en ce sens, alors sa présidence pourrait s’avérer réellement transformatrice.
Le président réélu a discouru sur la nécessité de s’attaquer au changement climatique, de procéder à une réforme de l’immigration, de ne pas laisser la législation sur les armes à feu en l’état, de faire en sorte que les gays disposent de droits égaux dans la loi… Il s’est également posé en défenseur des systèmes Medicare et Medicaid, assurances-santé pour les seniors et les enfants pauvres. L’hôte de la Maison-Blanche a également fait une référence directe aux inégalités croissantes : « Notre pays ne peut pas réussir quand une minorité de plus en plus restreinte se porte bien tandis qu’un nombre grandissant y arrivent à peine ».
"Personne n'y a plus intérêt que nous"
Enfin, en matière de politique étrangère, il a lâché cette phrase lourde de sens sur la possibilité et la nécessité de transformer d’anciens ennemis en amis. Qu’avait-il à l’esprit? Israël-Palestine? Iran-Etats-Unis? Les deux? Soulignant que la sécurité et la paix ne requéraient pas "une guerre perpétuelle", il a déclaré, de façon tout à fait claire: «Personne n’a plus intérêt à un monde en paix que le pays le plus puissant»...
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