Le Point.fr - Publié le - Modifié le
Il ne suffit pas d'énoncer de grands principes pour changer la réalité. Le président est contraint de défendre le pré carré africain. Comme ses prédécesseurs.
François Hollande arrive à Kinshasa pour le Sommet de la Francophonie
le 13 octobre 2012. © Issouf Sanogo / AFP
Fraîchement adoubé président et pas très bon connaisseur du continent noir, François Hollande promettait que, désormais, il laisserait les Africains régler eux-mêmes leurs problèmes. Que, jamais, croix de bois, croix de fer, il ne dépêcherait des soldats français sur un théâtre d'opérations en Afrique. Peut-être un petit appui logistique par-ci par-là, une aide à la formation, mais pas davantage.
Rupture ostensible...
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