Grèce: appels à la grève pour s’opposer aux mesures
d’austérité de la «troïka»
Cela concerne les salariés des banques, du métro, des hôpitaux, ainsi que des médecins et dentistes privés.
Pour les travailleurs du métro d’Athènes, il s’agit de protester contre des mesures remettant en question leur statut, leurs salaires au nom de la réduction des déficits publics.
Pour les travailleurs du métro d’Athènes, il s’agit de protester contre des mesures remettant en question leur statut, leurs salaires au nom de la réduction des déficits publics.
Les salariés des banques refusent les conséquences de la privatisation de la Caisse d’Epargne (Hellenic postbank) et, plus généralement, de la réorganisation du système banquaire exigés par la «troïka».
Dans le secteur de la santé, à l’appel de différentes associations et syndicats, médecins et salariés sont appelés de nouveau à la grève pour exiger le retrait du projet réorganisation des hôpitaux qui conduirait à la fermeture de services, d’hôpitaux, détériorant encore davantage l’accès aux services publics de santé. Ils refusent aussi la baisse de leur rémunération.
L’application de ces mesures contre lesquelles se battent les travailleurs, déjà votées ou en cours d’adoption par le gouvernement grec, est la condition exigée par la «troïka» pour pouvoir continuer à recevoir son aide financière et rembourser ses dettes. La veille de la grève, le FMI débloquait un versement effectif d’une aide de 3,2 milliards d’euros promise en décembre.
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