Mali : consensus à l’Assemblée Nationale et Sénat pour la prolongation de l’intervention militaire
Jean-Marc Ayrault s’est félicité d’un « succès militaire et politique ». Selon le ministre de la Défense, l’intervention a « libéré » la totalité du territoire malien, et a « très fortement réduit la menace ». 500 hommes ont été « désengagés », et les effectifs devraient être ramenés à 2 000 en juillet.
À cette date, des élections présidentielles devraient avoir eu lieu dans le pays, et une force africaine prendrait le relais des forces françaises dont 1 000 hommes resteraient en soutin. Ce doit être l’objet d’une résolution « française » à l’ONU la semaine prochaine, selon le ministre des Affaires étrangères.
Des inquiétudes sont apparues : sur la situation des populations du Nord, les exactions qui s’y produiraient ; sur la capacité des forces africaines à prendre le relais ; sur le financement des opérations (200 millions d’euros) dont Bruno Le Roux (PS) souhaitent qu’ils soient « pris en compte dans le calcul des déficits » par l’Union Européenne. François Assensi (FdG), qui soutient le projet de résolution française à l’ONU, a expliqué à l’Assemblée l’abstention du FdG par le fait que ce contrôle de l’ONU n’est pas encore effectif.
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