Flexibilité du travail : le PS rend hommage à la
présidente du MEDEF
En marge des débats, le porte-parole des députés socialistes, Thierry Mandon, a rendu hommage à la présidente du MEDEF, Laurence Parisot, qui, « en jouant pleinement le jeu de la négociation », a participé à « cet effort de redressement national ».
Jean-Marc Germain (PS), rapporteur, a insisté sur la méthode, qui donne aux « acteurs de la démocratie sociale le temps et les moyens […] d’apporter leur pierre à la rénovation de notre droit économique et social ».
Jacqueline Fraysse (Front de Gauche, FG) a proposé une motion de rejet préalable : « Mme Parisot avait été très claire, il ne s’agissait pas de sécuriser l’emploi mais de sécuriser les licenciements ». Les 4 500 amendements déposés par le FG doivent, a dit André Chassaigne, montrer que « le gouvernement ne s’attaque pas aux véritables responsables de la crise et que les salariés vont en payer les conséquences ».
À l’UMP, pour Dominique Dord la méthode Hollande « ressemble furieusement à la méthode Sarkozy » et Luc Chatel y voit un « premier pas dans la bonne direction ».
L’UDI « plutôt favorable », voudrait une dérogation au temps minimum de 24 heures hebdomadaires dans les services à la personne.
Les députés PS ont déposé une cinquantaine d’amendements « de précision » pour « améliorer ce qui peut l’être ».
La CGT et FO, non signataires de l’accord, mobilisent de nouveau le 9 avril contre sa transposition en loi.
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