Face à la déroute de la Seleçao contre l'Allemagne en demi-finale de « son » Mondial, le public en tribunes hésitait entre honte, tristesse et révolte.
Au Daudet, comme partout, c'est l'incrédulité qui a dominé la soirée de mardi et la demi-finale de la Coupe du monde entre le Brésil et l'Allemagne (7-1).
Ce qui s'est passé face à l'Allemagne a parfois paru surréaliste, défiant toute logique, tant l'enchaînement des événements a été cauchemardesque pour le Brésil.
Dans le quartier de Vita Madalena, un des lieux de rendez-vous des noctambules de la ville brésilienne, l'abattement est vite tombé alors que les buts s'enchaînaient pour l'Allemagne.
Avant même la fin de la demi-finale conclue par une déroute (7-1) face à l'Allemagne, à Belo Horizonte, les supporteurs brésiliens ont exprimé leur courroux et leur désolation.
Si l’immense majorité des 1 083 compagnies du festival « Off » d'Avignon s’affichent solidaires du mouvement contre la nouvelle convention d’assurance-chômage des intermittents, beaucoup d’entre elles ne peuvent se résoudre à la grève.
Manuel Valls en a fait l'annonce lors de la clôture de la conférence sociale, mardi. Il a également annoncé de nouvelles aides pour encourager l'apprentissage.
Le Sénat a rejeté le projet de loi de finances rectificative 2014 qui prévoit quatre milliards d'euros d'économies, dont 1,6 milliard du budget de l'Etat.
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