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jeudi 24 juillet 2014

à lire sur le Monde.fr , jeudi 24 juillet 2014




JEUDI 24 JUILLET 2014 
 
 Des manifestants du défilé en soutien de Gaza, le 23 juillet 2014 à Paris. 
Manifestation pour Gaza : « Nous sommes tous des enfants de Gaza »
 
Entre 14 000 et 25 000 personnes ont défilé dans le calme à Paris, à la fois pour soutenir la population de Gaza et critiquer la politique d'Israël.
 
 
 
 Les guerres successives entre le Hamas et Israël. 
Conflit israélo-palestinien : combien de morts depuis l'an 2000 ?
 
Chronologie. Les guerres successives entre le Hamas et Israël ont eu un coût humain immense en presque 15 ans.
 
 
 
 Table pour injection létale.  
Aux Etats-Unis, deux heures d'agonie pour un condamné à mort
 
Le produit létal injecté a mis beaucoup plus de temps que prévu pour agir, suscitant la colère des avocats de Joseph Wood.
 
 
 
 Retraites, santé et enseignement expliquent presque à eux seuls la forte différence entre les dépenses publiques de l'Hexagone et celles de ses voisins. Mais les résultats ne sont pas à la hauteur. 
La France dépense plus que ses voisins, mais pour quels résultats ?
 
Retraites, santé et enseignement expliquent presque à eux seuls la forte différence avec les dépenses des voisins. Mais les résultats ne sont pas à la hauteur.
 
 
 
 Le futur vainqueur de la 17e étape Rafal Majka, le 23 juillet 2014.  
ÉTAPE 18 – Un Tourmalet et puis s’en va
 
Le peloton s'attaque à la dernière étape de montagne de cette 101e édition. Un morceau de choix avec le Tourmalet et la montée vers Hautacam.
 
 
 
 Les élus français se sont prononcés en faveur d'un projet de loi visant à inciter les pères à prendre un congé parental.  
Le congé parental pour les pères a été voté
 
Il s'agit de la mesure phare du projet de loi sur « l'égalité réelle entre les femmes et les hommes », voté dans la nuit par le Parlement.
 
 
 
 
 
En images
Devant l'ambassade égyptienne de Berlin, manifestation contre l'intervention militaire israélienne à Gaza, mercredi 23 juillet 2014.
 
Gaza-Israël : pourquoi une telle indifférence diplomatique ?
Alain Frachon, directeur éditorial du « Monde », résume les différentes raisons qui bloquent toute initiative de médiation.
 
Crash du MH17 : les premiers corps rapatriés
 
« Boyhood » : douze ans de tournage pour immortaliser la fuite du temps
 
Sur le Tour de France, on ne sait plus trop quel jour on est
 
Le départ du « Costa-Concordia » en time-lapse
 
 
 
 
 
 Et aussi 
 
 Les résultats du groupe sont notamment portés par la croissance de la publicité sur mobile. 
Bénéfices en hausse et record en Bourse pour Facebook
 
Les résultats du groupe sont notamment portés par la croissance de la publicité sur mobile.
 
 
 
  
Crash du MH 17 : un chef séparatiste reconnaît que les rebelles avaient des missiles Buk
 
Pour la première fois depuis le crash, l'un des leaders prorusses reconnaît que les rebelles possédaient des missiles antiaériens « Buk » de fabrication russe.
 
 
 
 Les secours sur les lieux du crash du vol de TransAsia Airlines à Taïwan, le 24 juillet. 
Accident d'avion à Taïwan : 2 Françaises parmi les 48 victimes
 
L'appareil de TransAsia s'est écrasé sur la piste de l'aéroport de Magong lors d'un atterrissage d'urgence.
 
 
  
 | LE JOURNAL DATÉ DU 24 JUILLET
 
 
Mac Orlan et le mystère des malles macabres
 
Série « A l'encre du crime » (2/4). Comme journalistes ou comme simples citoyens, ces écrivains se sont passionnés pour de ténébreuses affaires. Ici, Pierre Mac Orlan enquête sur un fait divers sordide.
 Lire le journal
 
 La sépulture de l'adolescent à Qafzeh  
Le mystère de l’enfant aux bois de cerf
 
Le crâne d'une des plus anciennes sépultures de la préhistoire vient d'être passé au scanner.
 
 
 
 Quelque 228 passagers voyageaient à bord du TER qui reliait Pau et Dax et du TGV qui allait de Tarbes à Paris. 
Accident de trains à Pau : douze victimes portent plainte
 
Il s'agit de plaintes pour « blessures involontaires » et « blessures involontaires par personne morale », ce qui pourrait mettre en cause la SNCF ou RFF.
 
 
 
 La nouvelle carte des régions proposée mardi 15 juillet par les députés PS. 
Les députés adoptent le projet de loi de réforme territoriale
 
L'Assemblée a adopté la nouvelle carte de France, ramenant le nombre de régions de 22 à 13.
 
 
 


MH 17 : sanctions durcies, responsabilité russe ?
Les ambassadeurs des 28 pays membres de l'UE se réunissent à Bruxelles dans la matinée pour décider d'une nouvelle liste de personnalités et d'entités russes
visées par des sanctions en raison de leur soutien aux séparatistes prorusses dans l'est de l'Ukraine. Hier, près d'une semaine après le crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines à la suite d'un tir de missile, deux avions de chasse ukrainiens ont été abattus par la Russie, selon Kiev. Pendant ce temps, les Pays-Bas accueillaient dans un silence chargé d'émotion les premières dépouilles des 298 victimes de la catastrophe, dont 193 étaient néerlandaises. Les drapeaux des pays ayant perdu des ressortissants dans la catastrophe étaient en berne à l'aéroport et une minute de silence a été observée par les familles présentes, ainsi que par le roi et la reine des Pays-Bas, en tenue de deuil, et par le premier ministre, Mark Rutte. Les boîtes noires de l'avion malaisien sont, quant à elles, arrivées mercredi au Royaume-Uni pour y être analysées. Il est peu probable, cependant, qu'elles permettent d'identifier l'origine du tir fatal. Toutefois, pour la première fois depuis le crash, l'un des chefs militaires des séparatistes prorusses de l'est de l'Ukraine a esquissé une potentielle responsabilité de ses troupes dans le tir du missile sol-air qui a atteint le vol MH 17. Le commandant du "bataillon Vostok", Alexandre Khodakovski, a reconnu hier, lors d'un entretien avec l'agence de presse Reuters, que les rebelles possédaient des missiles antiaériens "Buk" de fabrication russe, du type de celui qui est soupçonné d'avoir détruit l'avion. Le chef séparatiste n'exclut pas, en outre, que le missile qui a atteint l'avion soit venu de Russie.

L'implacable "chasse à la dissidence" d'Erdogan 
Conforté par le blanc-seing des urnes (son parti, l'AKP, a remporté les élections municipales de mars), le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, continue de mettre au pas ses détracteurs. Mardi, à l'occasion d'une vaste opération menée dans vingt-deux villes du pays, dont Ankara, Izmir et Diyarbakir, une soixantaine de responsables de la police ont ainsi été appréhendés, rapportent Middle East Eyeet Hürriyet. Motif ? Ils se seraient rendus coupables, entre autres, d'espionnage, d'écoutes illégales et de violation de la vie privée. Cette "purge" orchestrée par le pouvoir, dont le bilan a été ensuite revu à la hausse (une centaine d'arrestations), est le "coup le plus sévère" porté jusqu'à présent par le chef du gouvernement contre ceux qu'il accuse de l'avoir impliqué dans un scandale de corruption, en décembre, juge le FT. Elle marque également, sinon l'apex, du moins une nouvelle étape dans la bataille que se livrent M. Erdogan et Fethullah Gülen, devenu son ennemi juré après avoir été son plus proche allié. Exilé aux Etats-Unis, le prédicateur musulman dispose en effet de nombreux partisans dans la police et l'institution judiciaire. A moins de trois semaines de l'échéance présidentielle du 10 août, le raid policier de mardi a valeur de "victoire politique" pour le premier ministre, donné favori du scrutin, estime le Wall Street Journal. Celui-ci, s'il est élu, a d'ores et déjà annoncé que les prérogatives du chef de l'Etat seraient renforcées (Daily Sabah), ce qui alimente les craintes de "dérive autocratique" accrue. Transformation "sociale", mais aussi "institutionnelle" : Recep Tayyip Erdogan aspire plus que jamais à se tailler une Turquie à sa main, observe Sedat Ergin, deHürriyet. Son collègue Yusuf Kanli abonde, mais prévient : la "gouvernance démocratique" ne peut s'accommoder d'une quelconque "culture de l'allégeance".

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