Moscovici précise ses propos sur la croissance et confirme ceux sur la réduction des dépenses publiques
« Je n’ai fait aucune révision de la prévision de croissance de la France », a insisté M. Moscovici, « Ce qui compte, c’est la pente et il faut que les Français sachent que nous sommes vraiment sortis de la récession ». Il a repris une nouvelle fois à son compte les recommandations du FMI : « Nous devons réduire les déficits légués par la droite mais le faire à un rythme qui ne contrarie pas le croissance. Nous le ferons d’abord, comme le recommande le FMI, par des économies sur les dépenses publiques et, ensuite, par une hausse limitée des prélèvements obligatoires de 0,3 % du PIB ».
En plus du rappel de 6 milliards d’impôts nouveaux déjà décidés, le ministre fait ainsi indirectement allusion aux «réformes structurelles » chères au FMI, l’UE et la BCE : allongement de la durée d’activité en guise de réforme des retraites, flexibilité du travail, augmentation des coupes dans le budget de la Sécurité sociale.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire