02/08/2013
ITALIE : Débat sur l’accord sur la représentativité signé par la CGIL, la CISL et L’UIL
Témoignage d’un militant ouvrier italien présent à la fête de Refondation communiste.
L'accord sur la représentativité signé par la CGIL, la CISL, l’UIL et la Confindustria (1) implique en particulier l’engagement des syndicats à ne pas prendre position ni mobiliser sur leurs propres positions contre un contrat, si ce contrat a été signé par les autres syndicats et approuvé par la majorité des travailleurs. Pis encore, les syndicats s’engagent à contrôler leurs militants et adhérents, et à empêcher que les travailleurs et les instances se mobilisent contre le contrat ainsi approuvé.
PORTUGAL : Un gouvernement de “replâtrage” pour tenter de poursuivre l’application du mémorandum de la troïka
Le gouvernement des partis de droite (PSD-CDS) a échoué dans son opération de « sauvetage national ». La direction du Parti socialiste a refusé de signer l’accord de sauvetage national qui lui était soumis, face au danger de scission en son sein.
Le gouvernement tente d’effacer l’image produite par la crise politique qui l’a déchiré. Une crise qui est provoquée par la résistance des travailleurs et de la population à l’application des mesures qui découlent du mémorandum de la troïka (et en particulier par le recul que la mobilisation des enseignants lui a imposé).
PHILIPPINES : La croissance du PIB sans Pepe ni Pilar la croissance des inégalités
Article tiré de “Mangagawa Naman”, publication du Parti des travailleurs philippins (Partido ng Mangagawa)
Pour le commun des Philippins, le quatrième discours sur l’état de la nation de PNoy (Benigno Aquino III, président de la République, NDR) méritera d’être apprécié pour savoir s’ils profitent de la croissance économique dont parle le gouvernement.
Les Philippins apprécient facilement la réussite, ils font même preuve de gratitude envers leurs dirigeants, s’ils voient leur vie se sortir de la pauvreté la plus abjecte. Mais est-ce que la vie des Philippins ordinaires s’est améliorée sous la direction de PNoy ces trois dernières années ?
ESPAGNE “Rajoy peut mener l’Espagne à une spirale de mort”
Le titre de l’hebdomadaire britannique The Economist apprécie l’état de décomposition du gouvernement Rajoy. Il juge que celui-ci n’a aucune stratégie pour sortir de la crise.
Les choses empirent. L’Espagne fait face à deux risques majeurs : la rupture avec l’euro et la désagrégation du pays.
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