| La production industrielle progresse en Europe |
| La production industrielle corrigée des variations saisonnières a augmenté de 0,7 % dans la zone euro et de 0,9 % dans l'Union européenne (UE) en juin 2013 par rapport à mai 2013, selon les estimations publiées par Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne. Cette hausse se produit après un léger repli, de 0,2 %, le mois précédent, selon un chiffre révisé. Parmi les Etats membres pour lesquels les données sont disponibles, la production industrielle a augmenté pour quatorze d'entre eux et a diminué pour huit entre mai et juin 2013. Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Irlande (8,7 %), en Roumanie (5,7 %), en Pologne (3,1 %) ainsi qu'en Allemagne et en Grèce (2,5 %), et les baisses les plus importantes aux Pays-Bas (4,1 %), au Portugal (2,8 %) et en France (1,5 %). Sur un an la production industrielle a crû de 0,3 % dans la zone euro et de 0,4 % dans l'UE. Pour les vingt-deux Etats membres pour lesquels les données sont disponibles, la production industrielle a augmenté dans onze et a diminué dans onze autres. |
| Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse plus marquée (1,1 %) sur la période. |
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| Inflation en Espagne, en Allemagne et au Royaume-Uni |
| Le rythme de l'inflation en Espagne a ralenti en juillet, à 1,9 % sur un an, alors qu'il avait accéléré en mai et en juin, selon les chiffres définitifs publiés mardi par l'Institut national de la statistique. En Allemagne, l'inflation s'élève également à 1,9 % en juillet, comparé à l'an dernier, il s'agit par contre de son plus haut niveau depuis le début de l'année, selon l'Office fédéral des statistiques. Ces statistiques sont supérieures à la moyenne en zone euro, qui était de 1,6 % en juillet selon Eurostat, et inférieures à la limite fixée à 2 % par la Banque centrale européenne pour les pays de la zone. En Grande-Bretagne, l'inflation, qui se situe largement au-dessus de la barre des 2 %, a légèrement ralentien juillet sur un an, à 2,8 % sur un an, contre 2,9 % en juin. |
| Le ralentissement en Grande-Bretagne, qui survient après trois mois d'accélération marquée, va donner plus de marge de manœuvre à la Banque d'Angleterre, qui a assuré la semaine dernière qu'elle maintiendrait sa politique ultra-accommodante tant que le chômage serait au-dessus de 7 %, mais à condition que la stabilité des prix soit garantie. |
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| Le pétrole mexicain pourrait être ouvert à des partenariats public-privé |
| Le président mexicain, Enrique Peña Nieto, a présenté lundi un projet de révision constitutionnelle qui permettrait à la compagnie pétrolière nationale, Pemex, de nouer des partenariats avec des intérêts privés pour l'exploration et l'extraction d'hydrocarbures. La "réforme énergétique" nécessitera une modification des articles 27 et 28 de la Constitution encadrant depuis 1938 le monopole de Pemex sur les activités pétrolières et gazières du Mexique, actuellement 10e producteur mondial de brut, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole. Le texte a été présenté ces dernières semaines par les autorités comme une initiative visant à dynamiser les activités de la compagnie, dont la production a décliné ces dernières années, faisant craindre au gouvernement une baisse de ses recettes, dont 35 % dépendent aujourd'hui de Pemex. Toutefois, M. Peña Nieto a tenu à rassurer les Mexicains :"Le pétrole et d'autres hydrocarbures continueront à faire partie du patrimoine exclusif de la nation" et Pemex continuera a être "100 % propriété de la nation", a-t-il assuré. |
| Si les trois principaux partis du pays soutiennent une réforme de Pemex pour dynamiser l'entreprise et les activités pétrolières du pays, la gauche s'oppose pour l'heure à toute modification constitutionnelle. |
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Le projet de "TGV" brésilien reporté |
Le gouvernement brésilien a reporté d'au moins un an un appel d'offres pour un projet de ligne ferroviaire à grande vitesse en raison du peu de candidatures, a annoncé lundi soir le ministre des transports, César Borges. Seul un groupe emmené par le français Alstom et comprenant la SNCF avait bouclé son dossier pour la date limite de vendredi, ont indiqué des sources. Selon des analystes, le gouvernement ne souhaitait pas s'exposer à des critiques en attribuant un marché public de cette importance à un candidat unique. Le projet, d'un montant total de 12,6 milliards d'euros porte sur la construction de la ligne à grande vitesse entre Sao Paulo et Rio de Janiero. Cette ligne de 216 km, dont l'exploitation est prévue à partir de 2020, est au cœur des projets d'investissements de la présidente Dilma Roussef pour moderniser les infrastructures du pays par des concessions privées. |
| Un précédent appel d'offres avait dû être annulé en 2011 faute de candidats. |
| TEXTOS |
Ryanair : les pilotes de la compagnie aérienne irlandaise s'inquiètent du manque de transparence concernant la sécurité des vols, selon unsondage interne révélé lundi par la chaîne de télévision britannique Channel 4. En réaction à la publication du rapport, un porte-parole de Ryanair a mis en avant le "bilan de sécurité exceptionnel en vingt-neuf ans", de la compagnie aérienne.
Œufs : une réunion aura lieu aujourd'hui entre les producteurs d'œufs et le préfet de Bretagne, à laquelle Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture, assistera. Les producteurs ont détruit des centaines de milliers d'œufs en quelques jours pour protester contre les ventes à perte auxquelles ils sont forcés.
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Société générale : la banque française décrochait près de 2 % à l'ouverture de la Bourse de Paris, après l'annonce par l'assureur mutualiste Groupama de la cession imminente du solde de sa participation dans sa banque.
Amazon : le numéro un mondial des données sur le marché de l'art, Artprice, a annoncé mardi le lancement d'une application destinée à faciliter les achats des clients du distributeur en ligne américain Amazon, qui vient d'inaugurer une plate-forme consacrée au marché de l'art.
NPA : le Nouveau Parti anticapitaliste a lancé une souscription et espère rassembler un peu plus de un million d'euros pour que le parti puisse présenter des candidats en 2014.
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| "Ariang" |
| C'est le nom du nouveau "smartphone " conçu et dévoilé par la Corée du Nord. Son existence a été révélée lors d'une visite d'usine par le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, ce week-end, écrit l'agence de presse officielle KCNA ce matin, mais déjà les critiques se font jour au sujet de ce bijou de technologie. En effet, surfer sur Internet est réservé à l'élite du pays, un millier de personnes tout au plus. Si une sorte d'Intranet est accessible à quelques Nord-Coréens, il s'agit d'un service coupé du monde et qui ne publie que des informations approuvées par le pouvoir. Selon l'AFP, 95 % de la population n'a ni téléphone portable, ni accès à l'Intranet. Enfin, selon plusieurs analystes, il y a peu de chance que l'appareil ait été fabriqué en Corée du Nord. Il viendrait plutôt de Chine, alliée de Pyongyang. |
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| BLOG |
| The fiscal side of fighting terror |
Ted Koppel wrote what I found to be a smart and resonant op-ed article last week in The Wall Street Journal. Though its focus is the United States reaction to terrorist actions and threats, there are, of course, economic and fiscal implications.
Riffing off the recent closure of our embassies in the Middle East, Mr. Koppel carefully forms an argument that after initially showing admirable restraint, we are now systematically overreacting to terrorist threats, in much the way they'd want us to (he's of course not the first to make this point). He writes:
Terrorism, after all, is designed to produce overreaction. It is the means by which the weak induce the powerful to inflict damage upon themselves and Al Qaeda and groups like it are surely counting on that as the centerpiece of their strategy.
It appears to be working. Mr. Koppel dates the overreaction to the 2003 invasion of Iraq, wherein the U.S. began to inflict upon itself a degree of damage that no external power could have achieved. Even bin Laden must have been astounded.
What happened next was, I'd argue, uniquely American: a predictable interaction between large scale antiterrorism initiatives and the sectors and institutions that stood, and still stand, to profit by them. This, of course, includes the military and its network of private contractors, but it has gone much further than that, involving a level of surveillance about which we're still learning, though even now we see that it spends billions on contracted employees and huge data centers. (...). |
| Lu sur Economix |
| TITRES DE L'ÉCONOMIE |
| Les Echos : Blackberry capitule face à Apple et à Samsung |
| Le Figaro Economie : Ecrasé par Samsung et Apple, Blackberry est à vendre |
| The Financial Times : En difficulté, Blackberry est mis en vente dans une lutte pour sa survie |
| The Wall Street Journal : Blackberry étudie une cession |
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