Catastrophe ferroviaire de Saint Jacques de Compostelle : le train aurait pu bénéficier d’un freinage automatique
« La ligne a été planifiée dans un premier temps avec la norme UIC (pour les trains à grande vitesse AVE) et avec un système de sécurité ERMTS », qui comprend un système de freinage automatique lorsque le conducteur ne respecte pas la vitesse autorisée, a-t-il déclaré. Mais, par la suite, c’est le système conventionnel qui a été retenu, avec un freinage automatique uniquement au delà de 200 km/h. Le président de la RENFE a assuré que « toutes les procédures ont été observées avec toutes les mesures de sécurité nécessaires ».
Ce que conteste la députée des nationalistes de Galice qui déclare : « Nous sommes face à une authentique faille du système de sécurité ». Les membres d’opposition de la commission ont pris la défense du conducteur, estimant qu’il était impossible que la sécurité d’un train à haute vitesse puisse reposer uniquement sur un conducteur, certains exigeant une « commission d’enquête indépendante ».
Hier, la ministre de l’équipement a annoncé le lancement d’une révision générale de tous les protocoles et systèmes ferroviaires, ainsi que les tableaux de vitesses de tout le réseau du pays.
Photo: extrait de la Une de El Mundo
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