Paris se prépare à renforcer et à prolonger son intervention militaire au Mali
L’assassinat de deux journaliste de Radio France Internationale, samedi dernier qui provoque cette réaction, met en lumière, bien que la responsabilité n’en ait pas été revendiquée à ce jour, le chaos qui règne dans cette région où plusieurs groupes armés sont à l’œuvre et se disputent la souveraineté.
Le double assassinat a été perpétré à l’issue de l’interview d’un responsable touareg du Mouvement National de libération de l’Azawad (MNLA) à Kidal, ville du Nord du Mali.
Depuis septembre, les attentats se sont multipliés dans des villes de cette zone, comme Gao ou Tombouctou, si bien que les forces françaises, maliennes et la Minusma (force d’intervention de l’ONU au Mali) ont décidé le 20 octobre une vaste opération militaire contre les groupes en présence pour établir les conditions présentables pour le déroulement des élections législatives du 24 novembre. Mais, dès le 23 octobre, une voiture piégée explosait à Tessalit, attentat revendiqué par Al Quaida.
Depuis la mort des deux journalistes, les déclarations se sont multipliées pour renforcer les forces françaises et pour bousculer le calendrier du retrait partiel prévu à partir de novembre.
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