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mercredi 6 novembre 2013

Parti socialiste: Raz-de-marée de démissions ou simples contestations locales?

Parti socialiste: Raz-de-marée de démissions ou simples contestations locales?




POLITIQUE – A quelques mois des élections municipales, des maires ont préféré quitter le PS. Simples contestations individuelles ou phénomène de mode?...
A bord du paquebot élyséen balloté par les événements, certains ont déjà préféré mettre les chaloupes à l'eau.  Il y a deux semaines, deux élus franciliens ont annoncé qu'ils quittaient le PS. Lesénateur-maire socialiste Philippe Esnol, maire de l'ancien fief de Michel Rocard, Conflans-Sainte-Honorine, a  annoncé qu'il rejoignait le PRG tout en claquant la porte de son ancien parti d'un tweet ravageur: «Mort aux cons». Quelques heures plus tard, le maire de Fleury-Mérogis, David Derrouet, suppléant du médiatique Malek Boutih à l'Assemblée, rend sa carte du PS. Lui ne quitte pas son parti par la droite mais par la gauche. «Toutes les promesses ont été reniées», déplore-t-il au sujet de la mise au pas de la finance.
Seul objectif de melenchon et irresponsables PS : flinguer Valls ,quelle pitié! Mort aux cons
— Philippe Esnol (@PhilippeEsnol) October 20, 2013
Simples cas isolés?
Au sein d'une majorité qui tangue, on s'interroge. S'agit-il de deux énergumènes isolés ou les premiers cas d'un futur raz-de-marée? En 2011, alors que Nicolas Sarkozy s'enfonçait dans les sondages, des centaines de candidats UMP aux élections cantonales avaient gommé le logo UMP de leurs documents de campagne (remplacé par l'Union pour la Loire, Corrèze demain, etc). les socialistes pourraient-ils faire de même? Pour le moment, le parti balaye cette crainte d'un revers de la main. «Il s'agit de contextes locaux. Si ces deux cas avaient été suivis d'une vaguelette de démissions, trois ou quatre secrétaires de section, un premier fédéral… Mais cela n'a pas été le cas», affirme Christophe Borgel, secrétaire national PS aux élections.


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