Les chroniques d'Olivier de Robert: le million! le million!
Cliquer ici pour visionner la vidéo ( durée 5 mn...) ,elle est géniale ,la partager avec tous les supporters des stades de foot
Conter, ce n'est jamais que dire avec lenteur les joyeux brassages de la besace à
mémoire. Mais avant de parler, le conteur écoute.
J'aime à me cacher dans les coins de bistrots. Ceux où si vous n'êtes pas du pays, les
discussions s'arrêtent et les têtes se tournent quand vous entrez. Les cafés de fond de
ruelles, ceux dont l'enseigne se fane et menace de se décrocher sous le poids de
la poussière...
J'aime aussi à flâner sur les marchés, ceux où s'entremêlent les couleurs et les parfums,
allant des fromages aux origines incertaines jusqu'aux parfums d'orient, ceux où bérets
et longues chevelures se croisent et se voient enfin...
J'aime écouter les paroles de hasard glanées au bord des chemins, à la boulangerie,
sur un banc ensoleillé ou au coin d'une cheminée quand le vent hurle au dehors...
J'aime ma terre, celle de la montagne, du confit de canard, de la ressegue, des lotos
du gras, des fêtes de village, des péluts en yourtes, des châteaux bouffés par les
ronces et des mémés qui attendent l'épicier ambulant.
Avec tendresse et un opiniâtre refus de se prendre au sérieux, ces chroniques racontent
cette terre et ceux qui en font la saveur.
Retrouvez toute l'actualité d'Olivier De Robert sur http://www.olivierderobert.net
mémoire. Mais avant de parler, le conteur écoute.
J'aime à me cacher dans les coins de bistrots. Ceux où si vous n'êtes pas du pays, les
discussions s'arrêtent et les têtes se tournent quand vous entrez. Les cafés de fond de
ruelles, ceux dont l'enseigne se fane et menace de se décrocher sous le poids de
la poussière...
J'aime aussi à flâner sur les marchés, ceux où s'entremêlent les couleurs et les parfums,
allant des fromages aux origines incertaines jusqu'aux parfums d'orient, ceux où bérets
et longues chevelures se croisent et se voient enfin...
J'aime écouter les paroles de hasard glanées au bord des chemins, à la boulangerie,
sur un banc ensoleillé ou au coin d'une cheminée quand le vent hurle au dehors...
J'aime ma terre, celle de la montagne, du confit de canard, de la ressegue, des lotos
du gras, des fêtes de village, des péluts en yourtes, des châteaux bouffés par les
ronces et des mémés qui attendent l'épicier ambulant.
Avec tendresse et un opiniâtre refus de se prendre au sérieux, ces chroniques racontent
cette terre et ceux qui en font la saveur.
Retrouvez toute l'actualité d'Olivier De Robert sur http://www.olivierderobert.net
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