16NOV 13
Après la bruine, et jusqu’au 1er décembre
- De Barbaste à Pau
- TVA et compagnie
- TVA : tout va augmenter
- Depuis Quimper
- Pour eux tout va si bien !
- La farce des bonnets rouges
- Un 11 novembre loin des huées parisiennes
- Les PME ont besoin d'une révolution fiscale !
- Député-e-s abstentionnistes, dites non à cette réforme des retraites !
- Attaques contre Christiane Taubira : mettre les racistes au ban de la République !
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Une petite bruine fine
tombait gentiment pendant cette balade matinale dans Tarbes,
peu avant mon départ pour Pau. Je cheminais au hasard des rues avec Christophe, mon
camarade, déjà mon accompagnateur de sécurité depuis deux jours. Allez savoir pourquoi,
je décidai à cet instant de commencer ce post par l’évocation de ce moment. Les discrètes
et fines gouttes de pluies brillaient sur mon manteau comme un tissu de petites perles.
Mon chapeau fit son office de parapluie de circonstance pour protéger la tignasse qui
est à l’origine du nom de ma famille parait-il. Sous le manteau gris des nuages, la ville
avait cet air tranquille que prennent les choses, loin de l’agitation fébrile des capitales
régionales. Je raconte sans ordre ce qui me revient de ce périple que je viens
d'accomplir de Barbaste dans le Lot-et-Garonne à Pau dans les Pyrénées Atlantiques,
avec un séjour à Bagnères-de-Bigorre et Tarbes comme halte. Trois meetings, trois
salles combles pour recharger les batteries et connaitre toutes ces rencontres, ces
paysages, ces odeurs qui sont le meilleur de ceux que l’on ramène dans son bagage
de retour.
La bataille pour le changement fiscal est cette
fois-ci sérieusement engagée. peu avant mon départ pour Pau. Je cheminais au hasard des rues avec Christophe, mon
camarade, déjà mon accompagnateur de sécurité depuis deux jours. Allez savoir pourquoi,
je décidai à cet instant de commencer ce post par l’évocation de ce moment. Les discrètes
et fines gouttes de pluies brillaient sur mon manteau comme un tissu de petites perles.
Mon chapeau fit son office de parapluie de circonstance pour protéger la tignasse qui
est à l’origine du nom de ma famille parait-il. Sous le manteau gris des nuages, la ville
avait cet air tranquille que prennent les choses, loin de l’agitation fébrile des capitales
régionales. Je raconte sans ordre ce qui me revient de ce périple que je viens
d'accomplir de Barbaste dans le Lot-et-Garonne à Pau dans les Pyrénées Atlantiques,
avec un séjour à Bagnères-de-Bigorre et Tarbes comme halte. Trois meetings, trois
salles combles pour recharger les batteries et connaitre toutes ces rencontres, ces
paysages, ces odeurs qui sont le meilleur de ceux que l’on ramène dans son bagage
de retour.
Cela signifie qu'avec l'appel du Front de gauche à la marche du 1er décembre sur Bercy,
une alternative existe à côté de l'incroyable confusion des rôles créés par l'opération
« bonnet rouge » manigancée par le Medef, l'UMP et le Front National, flanqués de la
fédération départementale de l’agriculture productiviste. Ces « bonnets rouges »
devraient se retrouver le 30 novembre à Carhaix où se trouvaient les nôtres la dernière
fois à l'appel des syndicats ouvriers du département. L'inversion des lieux créera de la
confusion dans les mémoires, mais quelle importance ? La confusion en général est en
train de reculer de façon très nette. Les organisations CFDT de Bretagne se sont
exprimées d'une manière on ne peut plus claire. La CGT, Sud, la FSU en avait fait
autant avant cela en manifestant ensemble à Carhaix le jour où les autres étaient
à Quimper. À présent c'est le syndicat FO qui prend ses distances en dénonçant
le corporatisme qui structure l'opération « bonnet rouge » et la logique « identitaire »
qui l’anime. Le 23 novembre prochain les organisations de salariés prennent la rue pour
la défense de l'emploi dans chacun des départements bretons. Et nous serons, nous
autres, le lendemain dans la rue à Paris le 1er décembre pour la révolution fiscale et
contre l'augmentation de la TVA en janvier prochain. Ici, après la confusion c'est
l’éclaircie. Nous avons tenu bon et maintenant cela est apprécié rétrospectivement.
Nous traçons un chemin sur le futur qui va à la racine des problèmes que rencontre
le pays : la question de la répartition des richesses et du système fiscal qui l’organise.
La marche du 1er décembre est une marche sociale, elle implique la vie quotidienne
des citoyens, et touche au cœur du mécanisme institutionnel. Car l'impôt plus que tout
est le résumé des relations entre les catégories sociales dans un pays. J'y reviens en
partant du dernier coup de menton de M. Moscovici....
Pour lire la suite cliquer ici--->apres-la-bruine-et-jusquau-1er-decembre
"Il faut une révolution fiscale !" par lepartidegauche
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