Un manifestant tué par balle à Ankara. La tension monte en Turquie où le pouvoir se divise
Dans ce contexte a débuté aujourd’hui la grève de deux jours appelée par la Confédération des syndicats du secteur public (KESK) (240 000 adhérents groupés dans 11 syndicats). Selon elle, la répression brutale traduit « l’hostilité envers la démocratie du gouvernement islamo-conservateur au pouvoir ». Les manifestations continuent.
Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, partant en visite officielle au Maroc a affirmé : « Nous resterons fermes », et s’en est pris aux « extrémistes », dénonçant leurs « liens » avec l’étranger, estimant que la situation est « en train de revenir au calme ».
Le président turc, Abdallah Gül, lui, tout en appelant au calme, a estimé « naturel d’exprimer des opinions différentes ».
Le vice-premier ministre Bülent Arinç a dit ce matin, en conférence de presse, avoir « tiré les leçons » et a présenté « excuses à toutes les victimes des violences ».
Catégories: International, Turquie
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