Translate

vendredi 1 mars 2013

Le chômage dans la zone euro atteint un nouveau record historique

                                                     Accueil



 le 1 Mars 2013

Le chômage dans la zone euro atteint un nouveau record historique


             
Résultat des politiques d'austérité menées en Europe, avec une hausse de 0,1% par rapport au chiffre enregistré en décembre 2012, le taux de chômage dans la zone euro a inscrit un nouveau record en janvier, à 11,9% de la population active, montrent les statistiques publiées vendredi par l'office européen de statistiques Eurostat.
Il était grimpé à 11,8% en décembre, mois où les données ont été révisées à la hausse. Au mois de janvier, 201.000 personnes supplémentaires se sont retrouvés sans emploi dans la zone euro, portant le nombre total de chômeurs à 18,998 millions, selon desdonnées publiées ce vendredi par Eurostat. Pour l'ensemble de l'Union européenne, Bruxelles a recensé 26,217 millions de demandeurs d'emploi, soit un taux de chômage de 10,8% contre 10,7% en décembre. En comparaison, le taux de chômage était de 7,9% en janvier aux Etats-Unis et s'est établi à 4,2% au Japon, où les dernières données disponibles datent de décembre.
Sans surprise, c'est la Grèce qui affiche le taux de chômage le plus élevé, à 27,0%, devant l'Espagne (26,2%) et le Portugal (17,6%). En revanche, les taux de chômage les plus bas ont été enregistrés en janvier en Autriche (4,9%), en Allemagne et au Luxembourg (5,3% chacun) et aux Pays-Bas (6%).
Avec un taux de chômage mesuré à 10,6% en janvier par Eurostat, la France se situe juste en dessous de la moyenne de l'Union.
  • Lire aussi :

Ce vendredi dans l'Humanité : le Mali s'interroge sur les buts de la France

                                                        Accueil

MONDE -  le 1 Mars 2013

Ce vendredi dans l'Humanité : le Mali s'interroge sur les buts de la France


                              
De Gao à Bamako, notre envoyé spécial, Pierre Barbancey, nous raconte comment le tissu social se délite et nous relate l'inquiétude de nombreux élus maliens sur la stratégie française. Pour l'officier de l'armée malienne, le colonel Gamou, qui appartient à la communauté touareg : "La guerre au Mali ne fait que commencer".
Extrait de l'entretien avec le colonel Gamou :
Quel est votre rôle ?
Colonel Gamou. Moi et mes hommes, nous sommes ici pour participer à la reconquête du nord du Mali. Nous nous sommes d’abord concertés avec les armées française et nigérienne, à Niamey. Depuis notre arrivée au 
Niger, nous avons aidé à la libération de plusieurs villes et ici, à Gao, nous participons au PC mixte France, Mali, Misma (la force composée de troupes de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest – NDLR) pour la coordination des opérations. Nous avons déjà envoyé un détachement à 
Ménaka avec les Français, et un autre à Bourem avec la garde nationale malienne. Enfin, à la demande de l’armée française, j’ai détaché dix-neuf de mes hommes au nord, à Tessalit et dans la région de Kidal. Ce sont des Touareg des trois régions du Nord, qui connaissent très bien le terrain et servent de guides. La population est contente de voir qu’il y a des Touareg qui viennent la libérer. Les gens de Gao me connaissent bien et criaient : « Gamou, Gamou… » lorsque nous sommes entrés dans la ville.
Après l’intervention française, 
on pensait que la question 
de ces groupes était réglée. 
Est-ce vraiment le cas ?
Colonel Gamou. Les ennemis sont encore nombreux dans les trois régions du Nord, et armés, même s’ils ont subi de grandes pertes, surtout au niveau matériel. Ils se sont repliés dans la région stratégique qu’est le massif des Ifoghas où il y a de l’eau et où ils peuvent trouver un appui logistique à travers la frontière algérienne. C’est maintenant qu’ils vont s’organiser pour mener des attaques partout. La guerre ne fait que commencer, croyez-moi. Outre les attaques à Gao, il y a quelques jours, un attentat à la voiture piégée a été perpétré dans un village près de Tessalit, alors que, la veille, à Kidal, de la même manière, les soldats français et tchadiens étaient visés. (...)
  • À lire également dans l'Humanité de ce vendredi :
PSA Aulnay : jour de paie exceptionnel
Nouveau suicide d'un cadre à La Poste
Nouvelle victoire des "Fralibiens"
Amnistie sociale : rencontre avec Norbert Gilmez, l'un des mineurs condamné en 1948 pour faits de grève
Russie : Poutine en baisse de régime ?
Planète : la France planche ferme sur la méthanisation
Musique : entretien avec Axel Bauer. The Next day, le nouvel album deDavid Bowie en avant-première
Le scandale du jour : à Montreuil, sorcières et balais autour du Mélies
  • Et dans l'Humanité des débats :
Mères porteuses, dons ou commerce ? Table ronde avec Axel Kahn, Sabine Salmon et Irène Théry.
Hors des métropoles, point de salut ? Table ronde avec Jean-Paul Dufrègne, Christophe Guilluy et Renée Nicoux.
Le grand entretien avec l'écrivain, le dramaturge et scénariste Jean-Claude Carrière.
Le bloc-notes de Jean-Emmanuel Ducoin : cochon(s)

Filière porcine : six mois de sursis pour les abattoirs Gad


Filière porcine : six mois de sursis pour les abattoirs 

Gad

s'informerLe tribunal de commerce de Rennes a accordé mercredi un délai de six mois à l’entreprise Ga d’abattage de porcs et de produits de charcuterie pour trouver une solution. Pendant cette période, les salaires des 1 700 employés seront payés. Deux administrateurs judiciaires ont été nommés. Le tribunal fera un nouveau bilan le 24 avril. Le dossier a été transféré du tribunal de commerce de Brest à celui de Rennes pour « éviter un conflit d’intérêt ».
Une commission interrégionale des abattoirs du Grand Ouest, pilotée par l’État a également été mise en place. Les abattoirs Gad ne sont pas seuls en Bretagne : Kermené, du groupe Leclerc emploie 2 500 salariés ; Cooperl Lamballe, 1 300 ; AIM porc, 450 ; Abera (Groupe Glon), 400 ; Bigard Socopa Evron, 960 ; Bigard Socopa Chateauneuf-du-Faou, 800 , Holvia porc, 100 ; Cooperl Montfort- sur- Meu, 500 ; Bernard 650 ; Bigard Quimperlé, 300  Gâtine viandes, 400. On arrive à plus de dix mille emplois, sans compter la sous-traitance.
La hausse des matières premières pour l’élevage des porcs, c’est le cas notamment pour le soja et le maïs a eu comme conséquence la baisse de la production porcine.
Pour ce qui concerne les abattoirs, la concurrence européenne fait rage. L’Allemagne, qui n’a ni SMIC, ni convention collective, va jusqu’à faire appel à des salariés polonais payés cinq euros de l’heure. Le Danemark a délocalisé une partie de son abattage et de sa découpe et a construit des abattoirs plus grands et automatisés. Selon Marie-Alix Roussillon, ingénieure à l’institut français du porc, « si on ne fait rien, ce secteur va péricliter ».

L’Argentine poursuivie en justice à New York par des fonds d’investissement privés


L’Argentine poursuivie en justice à New York par des

 fonds d’investissement privés

Argentine fonds vautours  fév2013
s'informerMercredi à New York s’est déroulée une audience de la Cour fédérale pour statuer, en appel, sur la plainte déposée contre l’Argentine par des fonds d’investissements dits «vautours», détenteurs de titres de dette argentine rachetés lors de la crise économique  que ce pays a connu dans les années 2000.
Étaient présents les représentants de l’État argentin et ceux de ces fonds américains (NML et Aurelius). Ceux-ci avaient refusé, au moment de la crise argentine, d’accepter la restructuration de leur dette, correspondant de fait à une décote de près de 75% de sa valeur.
Ces fonds espèrent que le tribunal va maintenir la décision prise en première instance le 22 novembre 2012, qui exige de l’Argentine le versement de 100 % du capital et des intérêts calculés depuis 2001.
Les représentants de l’État argentin ont prévenu qu’un tel jugement conduirait le pays de nouveau à une situation grave de « défaut de paiement » comme dans les années 2000, en particulier par la remise en cause prévisible des accords avec ceux des créanciers qui avaient été amenés à accepter la restructuration de la dette en 2005 et 2010. L’avocat de l’État argentin a affirmé que « les gouvernements ne peuvent pas être forcés de faire quelque chose qui viole de manière fondamentale leurs principes ». Le jugement sera rendu d’ici quelques mois.
Les « fonds vautours » sont des fonds d’investissements spéculatifs spécialisés dans le rachat à bas prix de titres de dettes de pays ou d’entreprises en difficulté de paiement avec pour objectif de réaliser une plus-value en cherchant à en obtenir le remboursement intégral.

Le projet de loi Peillon sur l'école adopté en commission à l'Assemblée


Le projet de loi Peillon sur l'école adopté en commission à l'Assemblée

Le Monde.fr avec AFP | 
                      Vincent Peillon à l'Assemblée nationale, le 20 février 2013.

La commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale a adopté, jeudi 28 février, après deux jours de débat, le projet de loi de refondation pour l'école présenté par le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, et qui sera débattu en séance à partir du 11 mars.

Le texte affirme notamment la priorité du primaire pour lutter contre l'échec scolaire et recrée une formation spécifique pour les enseignants. Sans aborder directement la question brûlante de la semaine de quatre jours et demi, qui relève d'un décret, il crée un fonds destiné à aider les communes pour leurs activités périscolaires.
PLUS DE 150 AMENDEMENTS ADOPTÉS
Sur les 661 amendements examinés durant près de seize heures de débat, mercredi et jeudi, la commission en a adopté plus de 150, mais dont aucun ne touche aux lignes de force du projet, qu'ont défendu le PS et combattu l'UMP.
Une proposition controversée du socialiste Michel Ménard laissant aux maires la liberté de prendre en charge ou pas un élève scolarisé dans une école privée d'une autre ville n'a finalement pas été présentée en commission. En revanche, celle-ci a voté une disposition nouvelle invitant les enseignants "à intégrer les langues et cultures régionales dans leur enseignement afin d'en favoriser la transmission".
Elle a aussi adopté un amendement, vivement combattu par l'UMP, intégrant dans les missions de l'école primaire "les conditions à l'égalité de genre". Pour les socialistes, il s'agit "d'une éducation à l'égalité entre les femmes et les hommes", mais pour Xavier Breton (UMP), cela consiste à promouvoir "une idéologie", la théorie du genre.
APPRENDRE L'HYMNE EUROPÉEN
A l'initiative des écologistes, les députés ont aussi voté que les écoliers devraient apprendre l'hymne européen, en plus de l'hymne national. La commission veut aussi que la devise de la République et le drapeau tricolore soient apposés sur la façade de tous les établissements scolaires. Mais cet amendement ayant été intégré au rapport annexé au projet de loi, il n'aura pas de caractère obligatoire.
Des mesures accordant plus de moyens aux réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased), réseaux qui aident ces enfants hors de la classe, ont également été intégrées par les députés, ainsi que des actions de prévention contre les jeux dangereux, comme celui "du foulard".

Ce que prévoit la "feuille de route numérique" du gouvernement


Ce que prévoit la "feuille de route numérique" du gouvernement

Le Monde.fr  • Mis à jour le 

La "feuille de route numérique" du gouvernement
, présentée jeudi 28 février, s'appuie sur un constat simple, formulé par le premier ministre, Jean-Marc Ayrault : le numérique "bouleverse notre vie quotidienne, au travail mais aussi ailleurs".Dix-huit propositions, certaines précises, d'autres moins, dans un éventail très large, ont été détaillées en vue d'une présentation au début de l'année 2014 devant le Parlement.
La "protection des données personnelles" en ligne. "Le gouvernement souhaite notamment renforcer les droits des personnes vis-à-vis des fichiers contenant leurs données personnelles (...) pour établir un environnement de confiance pour nos concitoyens dans l'utilisation des outils numériques", a expliqué M. Ayrault, sans jamais prononcer le nom de Google. C'est pourtant le groupe américain qui est visé, attaqué pour avoir changé sa politique de confidentialité il y a tout juste un an, et accusé de récolter "de manière excessive"les données et de les conserver sur de longues périodes.

Juste avant le discours de Jean-Mac Ayraultl'Union européenne a annoncé le lancement "avant l'été" d'une action "répressive" contre Google. Les autorités européennes de protection des données des vingt-sept pays membres sont arrivés à cette conclusion après des mois d'analyses et d'échanges avec le groupe, et le constat que leur ultimatum pour une réponse n'a pas été respecté.....

Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

L'épuisement de la monarchie pontificale


L'épuisement de la monarchie pontificale

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 
La plupart des commentaires traitent de la renonciation de Benoit XVI comme d'un"tournant historique" pour l'Eglise romaine. Selon le point de vue pris sur cet événement rarissime, on souligne la "désacralisation" de la fonction pontificale qu'induit la décision trop humaine consistant, pour un pape, à prendre sa retraite. Ou bien l'on marque, en sens inverse, la sagesse qui anime un pontife suffisamment humble et responsable pour reconnaître qu'il n'a plus la force deporter sa charge. Par delà ces évaluations contradictoires, il ne fait pas de doute que le choix inattendu de Benoît XVI pose à l'Eglise catholique, sans échappatoire possible, la question de sa gouvernabilité.
La question émerge aujourd'hui en pleine lumière, mais c'est en réduire la portée que de l'associer seulement à la décision d'un pape âgé, fatigué et bouleversé par les tourmentes qui ont marqué son règne. Elle se pose, en réalité, depuis le moment où l'Eglise, rompant avec l'enfermement intransigeant auquel l'avait conduit son rejet global du monde nouveau issu de la Révolution française, a choisi d'entrer en dialogue avec un monde auquel elle voulait adresser un message de sens. Un tel tournant, opéré au Concile Vatican II, ne valait pas, à beaucoup près, acceptation des idéaux de la modernité. Mais il impliquait une considération positive des aspirations et des attentes d'une société que l'institution romaine savait ne plus pouvoir réunifier sous sa tutelle spirituelle directe.....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

HENRI CAILLAVET EST DECEDE


http://www.fnlp.fr/

         HENRI CAILLAVET EST DECEDE


                                                                       
La Fédération Nationale de la Libre Pensée a appris la nouvelle avec plus que de la tristesse. Nos cœurs se serrent, d’une certaine façon notre univers se restreint.
Henri CAILLAVET, homme politique, résistant, élu parlementaire, était un combattant de la liberté, militait, parallèlement à la Libre Pensée pour combattre les soumissions et les dogmes, et pour le respect de l’intégrité humaine en toutes circonstances.
Ses qualités d’orateur, en faisaient un propagandiste compétent et écouté, sa détermination à bâtir et étayer le droit individuel, pour les hommes et pour les femmes, était connue de tous, il était respecté, y compris de ses adversaires. L’expérience ministérielle lui avait appris que dans cette matière rien n’est définitif.
Avec le droit des femmes à disposer de leur corps, son action à la CNIL et sa présidence à l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, il aura marqué l’évolution libertaire de la République.
Animé d’une passion fraternelle, il n’imposait jamais sa thèse, mais acceptait le débat et la controverse, il refusait la soumission, y compris parfois des contraintes politiques.
Il est décédé comme il a vécu, dans la dignité. Il laisse une littérature fort intéressante sur la citoyenneté et avait collaboré, il y a quelques mois, à l’Idée Libre sous le titre « La vie, la mort, … la liberté ».
Nous garderons d’Henri CAILLAVET l’image d’un homme libre et adressons à sa famille et ses proches nos condoléances.
Marc Blondel,
Président de la Fédération nationale de la Libre Pensée
Paris, le 28/2/2013

Au PS, la réforme des retraites relance de vieux débats

                                                        

Au PS, la réforme des retraites relance de vieux débats

Mis à jour le  , publié le 
                                   Le président de la République, François Hollande, discute avec des responsables syndicaux, le 17 janvier 2013 à Paris.
Le président de la République, François Hollande, discute avec des responsables syndicaux, le 17 janvier 2013 à Paris.
(CHAMUSSY / SIPA)

C'était en 2010. Il y a trois ans, il y a un siècle, il y a une éternité. Alors dans l'opposition, le Parti socialiste menait une bataille féroce contre la réforme des retraites du gouvernement Fillon, dont la principale mesure consistait à reculer l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, et l'âge pour une retraite à taux plein de 65 à 67 ans. Depuis ? La loi a été promulguée en novembre 2010, François Hollande a été élu en mai 2012, et le système des retraites demande à nouveau à être réformé.
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a donc officiellement installé, mercredi 27 février, une commission chargée d'élaborer, d'ici au mois de juin, de nouvelles pistes pour sauver le système. Les principales pourraient consister à allonger la durée de cotisation et à repousser l'âge de la retraite. Toujours est-il qu'au sein du PS, la question suscite un certain malaise, tant elle fait l'objet de divisions entre ceux qui prônent un allongement de la durée de cotisation et ceux qui jugent que la question des retraites est un faux problème.

Ceux qui veulent réformer les retraites depuis longtemps

En la matière, François Hollande n'a jamais été un grand défenseur du système actuel. Dès 2010, fidèle à sa ligne social-réformiste, il estime ainsi qu'"à mesure que l'espérance de vie s'allonge, la durée de cotisation doit être liée à cet allongement". Des déclarations qui vont alors à rebours de la ligne officielle du PS, qui érige l'âge légal des 60 ans en totem et refuse tout allongement de la durée de cotisation avant au moins 2020.
Sur cette question, François Hollande se rapproche à l'époque de Dominique Strauss-Kahn. Lequel affirme en mai 2010 que dans la mesure où l'"on vit cent ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans. (...) Si on vieillit plus longtemps, il faut qu'on travaille plus longtemps."
Proche de François Hollande, l'actuel patron des députés socialistes, Bruno Le Roux,voit alors "beaucoup de bon sens dans les propos de Dominique". Classé dans "l'aile droite" du Parti socialiste, Manuel Valls salue également "la vision claire et adaptée" de DSK, regrettant qu'"au PS, on n'assume pas clairement l'allongement de la durée des cotisations" et ajoutant que le moment venu, "la réalité s'imposera à tous"....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Hugo Chavez "lutte pour sa vie", selon le vice-président vénézuélien

                                                

Hugo Chavez "lutte pour sa vie", selon le vice-président vénézuélien

Mis à jour le  , publié le 
                                    Une photographie du président vénézuelien, Hugo Chavez, entouré de deux de ses filles dans sa chambre d'hôpital de La Havane (Cuba), le 15 février 2013.
Une photographie du président vénézuelien, Hugo Chavez, entouré de deux de ses filles dans sa chambre d'hôpital de La Havane (Cuba), le 15 février 2013.
(VTV / AFP)

Le président vénézuélien, Hugo Chavez, hospitalisé à Caracas (Venezuela) pour un cancer, continue de "lutter pour sa santé, pour sa vie", a déclaré jeudi 28 février le vice-président du pays, Nicolas Maduro. "Notre commandant est malade parce qu'il a consacré toute sa vie à ceux qui n'ont rien. (...) Savez-vous pourquoi il a négligé sa santé ? Parce qu'il s'est consacré entièrement, corps et âme, oubliant toutes ses obligations envers lui-même, à donner au peuple une patrie, à donner à ceux qui n'en ont pas, du travail, une vie, un logement, la santé, de la nourriture, une éducation", a affirmé le vice-président, dauphin désigné du président, à la chaîne officielle vénézuélienne VTV.
Souffrant d'un cancer, Hugo Chavez a été opéré quatre fois depuis juin 2011. Parti à Cuba le 10 décembre, il y est resté hospitalisé pendant plus de deux mois. Puis, le 18 février, il a annoncé par surprise son retour à Caracas via son compte Twitter. Il est actuellement soigné dans un hôpital militaire de la capitale vénézuélienne. Depuis, aucune image de lui n'a été diffusée. Le 21 février, pour la première fois, le gouvernement a fait état d'une évolution "défavorable" de l'insuffisance respiratoire dont souffre Hugo Chavez. Mais il assure que le chef de l'Etat est toujours aux commandes et qu'il a communiqué par écrit avec ses collaborateurs, depuis son lit d'hôpital.