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Richard B. Spence: "La démocratie est un théâtre; les élections, une représentation"
Affaires Epstien, sociétés secrètes, rôle de l'occultisme dans la politique: ne sortez pas vos chapeaux en papier d'alu, cette discussion est des plus sérieuses.
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Ce podcast est en anglais.
Jeffrey Epstein serait-il le nouveau Sidney Reilly — « L’as des espions » glorifié par les Britanniques mais qui dès 1917 fut très vraisemblablement un agent soviétique ?
Un secret n’est rien d’autre que ce qu’une personne, quelque part, a décidé que nous ne devions jamais savoir.
Une conspiration, c’est au moins deux individus qui s’accordent en secret pour tenter d’imposer leur volonté sur le cours des événements.
Aleister Crowley — l’as des occultistes — définissait la magie comme « la science et l’art de provoquer des changements en conformité avec la volonté ». En termes plus crus : appliquez la bonne force, par le bon canal, sur la bonne cible, et la réalité plie. Cela ne vous rappelle rien ? C’est la politique et l’exercice du pouvoir réduits à leur essence la plus brutale.
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C’est exactement ce qu’Edward Bernays, pionnier des relations publiques et de la propagande moderne, a fait de la psychologie cognitive — l’appelant « propagande » quand les États s’en chargent, et « relations publiques » quand les entreprises sont les commanditaires.
Les sociétés secrètes ne seraient-elles que des agences de casting, triant sur le volet qui peut accéder au pouvoir, pendant que les élections font office de rituels savamment mis en scène pour légitimer les pré-sélectionnés ?
Non, nous ne basculons pas dans le complotisme. Si les sociétés secrètes existent, elles remplissent forcément une fonction sociale. Balayer leur influence d’un revers de main est de la paresse intellectuelle pure et simple.
Richard B. Spence est professeur émérite d’histoire à l’Université de l’Idaho, une autorité sur l’histoire russe, les sociétés secrètes et l’espionnage. Il co-anime le podcast Strange As It Seems avec Stephen Austin et est l’auteur de plusieurs ouvrages , dont Trust No One: The Secret World of Sidney Reilly (Feral House, 2002) et Secret Agent 666: Aleister Crowley, British Intelligence and the Occult (Feral House, 2008).
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© 2026 L'Eclaireur - Alpes
Directrice de la publication : Patricia Cerinsek
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Is Jeffrey Epstein the new Sidney Reilly— the adventurer lionized by the British as the “Ace of Spies” while most probably doubling as a Soviet spy after WWI?
A secret is what someone, somewhere, has decided we must never know.
A conspiracy is two or more people secretly aligning to impose their will on events.
Aleister Crowley—the ace of occultists—defined magick¹ as “the Science and Art of causing Change to occur in conformity with Will.” In plainer terms: apply the right force, through the right channel, to the right target, and reality bends. Sound familiar? That’s politics and the exercice of power distilled to its essence.
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It’s precisely what Edward Bernays, the pioneering public relations strategist, engineered when he weaponized cognitive psychology in the 1910s—calling it “propaganda” when states do it and “public relations” when corporations foot the bill.
Are secret societies little more than casting agencies, hand-picking who gets near real power while elections serve as elaborate stage-managed rituals to rubber-stamp the pre-chosen?
No, we’re not tumbling headlong into tinfoil-hat territory. If secret societies exist, they fulfill a concrete social function. Dismissing them outright is intellectual laziness.
Let’s jump into the rabbit hole with Richard B. Spence.
Richard B. Spence is professor emeritus of history at the University of Idaho, a leading authority on Russian history, secret societies, and espionage. He co-hosts the podcast Strange As It Seems with Stephen Austin and has authored several penetrating works, including Trust No One: The Secret World of Sidney Reilly (Feral House, 2002) and Secret Agent 666: Aleister Crowley, British Intelligence and the Occult (Feral House, 2008).
Spence exposes how mythologized figures like Reilly—celebrated as Britain’s greatest spy—may have played far murkier, multi-sided games. The parallel to Epstein is uncomfortable but unavoidable: a man embedded in elite circles, alegedly wielding blackmail material, moving effortlessly across borders and ideologies, all while the public sees only the carefully curated surface. If Reilly could be eulogized as a hero while potentially serving opposing masters, why should we accept the official line on Epstein—or any of the other ghosts haunting today’s power structures?
He deliberately spelled it with a “k” to distinguish it from stage illusions or entertainment magic.
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