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Le 15 janvier 2026

Vu de Téhéran Manifestations, black-out, massacres... En Iran, récit de cinq jours de ténèbres et de sang

Par un journaliste iranien

«Libération» publie l’article d’un journaliste iranien qui a réussi à transmettre, malgré la coupure d’Internet, le récit de la violente répression des manifestations en cours contre le régime. Lire plus

 
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Parfois, il n’y a plus d’autre solution : il faut reculer. Battre en retraite. Le réchauffement climatique est tel – les trois dernières années sont les plus chaudes jamais enregistrées, et 2025 est sur la troisième marche du podium – qu’il n’y a plus qu’un choix possible pour conserver les glaces du passé et permettre aux chercheurs du futur de les étudier. Il faut prélever des échantillons sur les glaciers en déclin et aller les stocker au beau milieu de l’Antarctique, là où on sait qu’il fera encore froid longtemps (malgré tout). C’est l’objectif du sanctuaire «Ice Memory», le premier lieu d’archivage glaciaire au monde (température sur place : -52°C), inauguré ce mercredi.

Les scientifiques hésitent entre la fierté d’avoir mené à bien un tel projet et le désespoir face à l’inaction climatique, qui l’a rendu nécessaire. Là, face à la fonte, il n’y avait plus le choix. La nécessité de reculer nous guette de plus en plus : sur les littoraux où la mer monte, là où l’eau douce se fait rare, là où plus rien ne pousse.

C’est aussi le cas dans des situations plus «banales», comme dans ces jardins urbains partagés de Lorient où la découverte de métaux lourds dans les sols fait douter de la suite. Faut-il arrêter de cultiver ? Simplement cesser de faire pousser les légumes racines qui captent beaucoup le plomb ou l’arsenic, pour se contenter des choux ? Est-il possible de faire rapidement dépolluer les sols ?

Mais face aux crises écologiques et à leurs conséquences, nous ne pouvons pas reculer systématiquement. La Terre n’est pas extensible. Alors, il faut apprendre à réparer, à s’adapter, à faire face. C’est long, souvent coûteux, impossible sans une mobilisation collective et sans la puissance publique. Mais il est des circonstances où on ne peut plus reculer. 

Thibaut Sardier, chef adjoint du service Environnement

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 Quelle épice a été produite en Bretagne et commercialisée pour la première fois cette année ? 

 Du cumin

 De la menthe poivrée

 Du poivre de Sichuan

 De la vanille

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 BILAN CARBONE 
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AU PROGRAMME L’un d’eux passera forcément une bonne année, les autres vivront un mauvais printemps. En 2026, les candidats aux élections municipales de Marseille semblent tous sortis du bois, du moins dans les principales écuries. Samedi, c’est le maire sortant Benoît Payan qui s’est officiellement déclaré, prenant la tête de liste du Printemps marseillais, aux manettes de la ville depuis 2020. L’annonce, même si ce n’était pas une surprise, a mis un coup d’accélérateur à la campagne, à deux mois du scrutin.

Sur le front RN, Franck Allisio, parti dans la course dès juin 2025 s’installe en haut des sondages, au coude à coude avec le maire sortant. Une pôle position ex-aequo que Marine Le Pen viendra saluer ce vendredi, en réservant à la deuxième ville de France son premier déplacement de campagne.

Une performance inquiétante tandis que LFI précise ce jeudi le programme de son candidat Sébastien Delogu, par ailleurs aux prises avec la justice. Côté droite (appuyée également par Renaissance), Martine Vassal apparaît bien cornérisée malgré une campagne placée sous le signe de la sécurité, agressive envers le camp sortant et un brin ambiguë sur un éventuel rapprochement avec le RN. 

Avec la nouvelle loi PLM qui modifie les équilibres et qui permettra, pour la première fois depuis longtemps, l’élection du maire au suffrage direct, l’issue de ces élections est plus que jamais incertaine. Jean-Claude Gaudin, en son temps, assénait à qui voulait l’entendre sa «théorie des courants», selon laquelle quelques jours avant l'élection, l'un des candidats cristallise une dynamique qui le fait l'emporter. On n'y est pas encore mais ça se rapproche.

 
 
 

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TRIBUNE 

«Chercher la beauté est une mission sale. J’ai eu envie d’écrire pour la première fois à Marseille, en plein Belsunce, lorsque j’ai découvert que l’église catho tradi délabrée de la rue Tapis-Vert était aussi une synagogue et une déchetterie. La beauté, c’est ça; un simulacre d’ordre, des confusions derrière.»

La beauté de Marseille vue par l'écrivaine Esther Teillard 

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par Stéphanie Aubert et Stéphanie Harounyan

Avec Maëllya Berti, Caroline Delabroy, Grégory Schneider et Laura Tuillier


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