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Le 30 janvier 2026

LE RÉCAP

Budget : Lecornu va dégainer un ultime 49.3. La ligne d’arrivée du marathon budgétaire est proche : le Premier ministre, Sébastien Lecornu, va activer ce matin pour la troisième fois l’article 49 alinéa 3 de la Constitution à l’Assemblée nationale, ultime étape avant l’adoption définitive du budget de l’Etat, attendue lundi. Le chef du gouvernement s’exposera à deux motions de censure, issues de la gauche hors PS et du RN.

Narcotrafic : Macron demande de nouvelles mesures pour les douanes et les Antilles. «Plan douanes massif» dans les ports et aéroports, mobilisation accrue aux Antilles, campagne de sensibilisation : Emmanuel Macron a demandé au gouvernement de «muscler» la lutte contre le narcotrafic lors d’une réunion autour du chef de l’Etat, qui a estimé qu’il fallait «changer d’échelle».

Laits infantiles : Nestlé a identifié la présence de la toxine dix jours avant les premiers rappels. Selon des informations du Monde auprès des autorités italiennes et de Nestlé, l’industriel était informé, dès la fin novembre, de la présence de la toxine céréulide dans des laits infantiles produits aux Pays-Bas, soit une dizaine de jours avant le premier rappel. En outre, d’après une source haut placée, l’origine de la contamination, l’huile enrichie en ARA, était connue par Nestlé à la date du 10 décembre et alors transmise aux autorités européennes – un point que le groupe suisse dément, assurant que ce n’est que le 23 décembre que l’ARA est identifié.

 
 

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Cette newsletter a été préparée par Quentin Descamps. 

 


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Bonjour, nous sommes le 30 janvier et c'est le bon jour pour voir le bout du tunnel.

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L'éternité du débat budgétaire, c'est long, surtout vers la fin. Photo Julien Muguet.Hans Lucas (2025)

FAIT MAISON Les verts menacent de suspendre les signataires d'une tribune critique de la direction

AU COMPTOIR Villepin pas pressé de sortir de son ambiguïté, Muselier s'en prend au militant antinarcos Kessaci et Allisio (RN) veut interdire les plages aux «racailles»

MUNICIPALES À CROQUER Le regard de Soulcié sur Bordeaux

VU DE... La Celle-Saint-Cloud : un ex-préfet bien connu du RN soutenu par le «bloc central»

L'OEIL DE LIBÉ Retour à La Lande-Chasles

BO BO BONUS La boulette

ÇA ARRIVE AUJOURD'HUI Chikirou fait son cirque

L'ADDITION Jouons avec la fête des lumières

PLAINTE • Thierry Mariani, le candidat RN à la mairie de Paris, promet de mettre en place une mesure anticonstitutionnelle dans le cadre de l’attribution des logements sociaux par la ville : la fameuse «priorité nationale». Selon nos infos, l’association Maison des potes a déposé une plainte contre Mariani et son parti pour «provocation publique à la discrimination sur critère de nationalité». Sur le site de campagne du candidat, qui a quitté LR pour rejoindre le RN en 2019, au chapitre «Solidarité et social», on trouve cette mesure : «Instaurer la priorité nationale dans l’accès au logement social et y favoriser les familles et les travailleurs.» La préférence nationale, rebaptisée «priorité nationale» en 2012 par Marine Le Pen, est une vieille marotte du parti d’extrême droite. Depuis les années 80, elle constitue sa marque de fabrique, visant à priver les étrangers d’un ensemble de droits et d’allocations, pour les réserver exclusivement aux Français. ~ Petit ~ problème : cette mesure n’est pas applicable juridiquement. Elle contrevient à la Constitution de 1958 et à son préambule, à la Charte des droits fondamentaux de l’UE et à la Convention européenne. L’illégalité de la «priorité nationale» a été entérinée par la décision du Conseil constitutionnel du 11 avril 2024. Plus encore, l’annonce de cette mesure est susceptible de constituer un délit, dès lors qu’elle tend à promouvoir une discrimination dans l’accès à un service public. C’est en tout cas l’avis de Samuel Thomas, président de Maison des potes, qui considère que cette annonce constitue «un encouragement à la discrimination des étrangers». Il s’inquiète de l’influence nationale d’un ancien ministre sur les candidats locaux «qu’il encourage à commettre un délit, en leur laissant croire qu’ils y sont autorisés». Contacté, Mariani ne nous a pas répondu. T.N.

C'est illégal, et alors ? Photo Bastien Ohier. Hans Lucas via AFP (2026)

LA MENACE PAS FANTÔME • Dans un monde où tout vacille, il est parfois bon d'avoir des repères. En politique, le fait que les écolos se foutent constamment sur la tronche est de ce point de vue assez rassurant. Ce phare dans la nuit nous délivre une nouvelle lumière en cette fin janvier. Alors que les verts connaissent des débauchages retentissants, comme à Montpellier ou à Paris, une tribune publiée dans Mediapart lundi met le feu en interne. 400 signataires - dont des adhérents des Écolos mais pas que - y critiquent la stratégie des verts aux municipales et accusent l'actuelle direction de trop fricoter avec le PS, «faisant ainsi des Écologistes la béquille d’une social-démocratie qui entend exclure LFI et choisit de tourner le dos au programme comme à la logique unitaire du NFP». Mais cette fois, la direction du parti a décidé de sévir. «Soit on retire notre signature, soit on sera suspendus !», nous souffle l'un des signataires. Le député européen David Cormand nous confirme cette menace. «On a des adhérents qui, en pleine campagne électorale, signent une tribune qui prône un rapprochement avec LFI, glisse ce proche de Marine Tondelier. C'est une position externe contraire aux décisions démocratiques du parti. Ça ne se fait pas. Donc soit les adhérents retirent leur signature, soit on se quitte bons amis. On n'est pas un paillasson. On en a ras-le-bol de se faire insulter par cette bande d'excités qui ne pensent qu'à 2027.» Car Cormand voit la patte de LFI derrière cette tribune. Le même parle d'une «opération barbouze coordonnée» par les insoumis alors même qu'il n'existe aucun accord national entre les verts et le PS. «Ce sont à chaque fois des choix locaux, poursuit Cormand. Les seuls qui ont une stratégie nationale, ce sont les insoumis.» Le fait que la tribune soit parue quelques jours avant le grand meeting de Sophia Chikirou, tête de liste LFI à Paris, n'est donc sûrement pas un hasard. Sy. C.

THE GLUCKSMANNS • Dans le documentaire Les Glucksmann, une histoire de famille, diffusé demain sur Public Sénat, le journaliste Steve Jourdin raconte l’itinéraire romanesque de Ruben, grand-père de l’eurodéputé et patron de Place publique. On découvre que cet ancêtre du candidat presque déclaré à la présidentielle était, dans l'entre-deux-guerres, un espion, agent de l’Union soviétique. Tous les détails à découvrir par iciA.L. 

QUAND ÇA FLOTTE… • Depuis son retour de hype dans le débat public, après le 7-octobre et la dissolution, Dominique de Villepin évite soigneusement de se définir politiquement. Homme de droite ayant connu le pic de sa carrière politique sous Jacques Chirac, il est parfois accusé aujourd'hui de s'être gauchisé - certains grands spécialistes de science politique (non) dénonçant même sa «mélenchonisation». Chaque jour plus près de l'officialisation de sa candidature à l'Élysée, l'ex-Premier ministre persiste à ne pas vouloir se définir précisément ou s'enfermer dans une case. Au Figaro Magazine, il évoque ainsi l'espace politique qui pourrait être le sien en 2027. Et attention, c'est large : «Tout flotte entre LFI et le RN. Personne ne tient de territoire entre ces deux bornes. [...] Dans un système flottant, l'incarnation et la projection des idées sont déterminantes.» Un positionnement vague qui ne tiendra que tant qu'il n'aura pas présenté de programme concret permettant de le situer sur le spectre partisan. Cela dit, on en a connu d'autres qui ont été élus quasiment sans programme et sur la promesse de l'abolition des clivages…

Dominique de Villepin. Photo Christophe Ena. AFP (2025)

CECI N'EST PAS UN DÉRAPAGE • Renaud Muselier l'avait promis, lors de ses vœux à la presse hier et alors que des journalistes lui posaient des questions «qui invitent à la petite phrase», comme le rapporte la Provence : «Vous ne me ferez pas déraper.» Le président macroniste (ex-LR) de la région Paca a-t-il tenu parole ? À vous de juger. Profitant de la tribune pour attaquer le maire (ex-PS) sortant de Marseille Benoît Payan, il a ainsi fustigé le «bilan du sortant qui n'a jamais été élu» - en 2020, il était n°2 sur la liste de Michèle Rubirola qui lui a cédé son siège au bout de 5 mois. Et Muselier, qui soutient la candidate LR-Renaissance Martine Vassal, de faire le lien avec le récent ralliement à Payan d'Amine Kessaci, militant antinarcos qui a perdu deux frères sous les balles des trafiquants : «Il y a un syndrome de Stockholm. Kessaci, c'est quand même pendant son mandat que ses deux frères ont été assassinés.» Le mieux serait peut-être d'écouter ce qu'en dit l'intéressé ? Sur BFMTV mardi, Kessaci a évoqué le bilan sécuritaire de Payan et salué une «réponse globale», à travers «un travail sur les écoles» et «une action sur les centres sociaux et la politique de la ville».

INTERDIT D'INTERDIRE • Sous les pavés, il y a la plage. Et sous les plages, du moins à Marseille, il y a apparemment un peu d'idées moisies. Le candidat d'extrême droite aux municipales, Franck Allisio, a ainsi proposé de réserver l’accès à certaines plages aux détenteurs d'un «Pass famille-minots-séniors». En réalité, l'élu RN entend surtout en interdire l'accès aux jeunes. «L’idée est bien de permettre aux enfants et aux personnes du bel âge de pouvoir profiter de la plage sur des créneaux choisis sans racailles qui importunent, ⁠bruits et musiques fortes, ⁠rixes et vols, ⁠chichas et joints, barbecues, etc.», détaille d'ailleurs l’entourage d'Allisio au Parisien. Si, du côté de la SNCF, on pourrait sûrement applaudir ce genre de discrimination, les adversaires marseillais du RN sont plus dubitatifs. Mercredi, le porte-parole de Vassal est venu défendre, sur Ici Provence, une tribune signée par 50 jeunes et rejetant la proposition d'Allisio. Romain Simmarano dénonce ainsi une «faute politique» et une «faute morale». «[Le RN] porte un projet pour Marseille qui ne nous ressemble pas», a-t-il ajouté. Comme quoi, les temps changent. «Avec le RN, quand on parle de sécurité ou d’immigration, il y a des valeurs sur lesquelles on se retrouve», déclarait la même Vassal en février 2025.

ERRATUM • On se moque suffisamment des errements de certains pour ne pas cacher les nôtres. Hier, dans la rubrique L'œil de Libé, nous avons écrit qu'Antoine Rufenacht, ancien maire du Havre, regardait Édouard Philippe «avec un air vaguement paternel» à l'occasion du meeting normand de ce dernier. Il s'agit évidemment d'une erreur grossière, Antoine Rufenacht étant décédé en 2020. Nous présentons nos plus plates excuses à sa famille ainsi qu'à vous, lecteurs.

Chaque semaine, une ville, un dessinateur. Tous les vendredis jusqu'au 1er tour, Libé invite un dessinateur à croquer sa ville pour Chez Pol dans le cadre des rencontres du dessin de presse et des médias de Lyon «Ça presse». Aujourd'hui, nous goûtons les crus 2026 de la ville de Bordeaux vus par Soulcié, dessinateur pour Télérama ou encore l’Équipe

La Celle-Saint-Cloud : un ex-préfet bien connu du RN soutenu par le «bloc central»

Michel Aubouin. Photo Philippe Matsas.Opale (2018)

Par V.B.

Ah, les Yvelines et leur microclimat politique… Les municipales de mars dans le département de Gérard Larcher n’échappent pas aux bisbilles entre les composantes du «bloc central». À La Celle-Saint-Cloud, LR et Renaissance partent en ordre dispersé. La boutique de Retailleau soutient l’équipe sortante. À la tête de la ville depuis 1998, le maire (LR) Olivier Delaporte passe la main à son adjoint, Richard Lejeune. Il trouvera notamment face à lui Michel Aubouin, ex-conseiller municipal de la majorité. Ancien préfet, Aubouin est soutenu localement par Renaissance et Horizons. Le hic ? Le haut fonctionnaire a roulé ces dernières années sur une file bien à droite, au point de frayer avec le RN. 

Sur ses tracts comme sur son site de campagne, il s’affiche sans aucune étiquette partisane. L’énarque s’est pourtant montré en mars 2024 aux «États généraux de l’immigration» du RN, aux côtés de Malika Sorel et Fabrice Leggeri, ex-patron de Frontex débauché par Jordan Bardella aux européennes. Membre du «conseil scientifique» de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID), un laboratoire d’idées financé par le milliardaire catho Pierre-Édouard Stérin, il contribue aussi à l’Institut pour la justice (IPJ), une association en croisade contre la «justice laxiste». Il participe aussi, selon nos infos, à des cycles de formation du mouvement de Marion Maréchal, Identité-Libertés (IDL). Invité en 2023 de Radio courtoisie, l’antenne de toutes les extrêmes droites, il parlait du «déni d’être Français» et dénonçait une «génération de jeunes élevée dans la haine de la France»

Le profil n’offusque pas outre mesure les macronistes. Une source chez Renaissance rappelle que le soutien dans cette ville de 20 000 habitants relève de l’antenne départementale, donc d’Aurore Bergé. «La ville n’est pas encore passée en commission nationale d'investiture», élude-t-on également au sein du parti d'Édouard Philippe. Seul LR, qui ferme les yeux sur une liste commune avec Reconquête à Bourg-en-Bresse (Ain), fait mine de s’offusquer : «Le Front avance en masquant son étiquette.» Réplique côté Bergé : «C’est la propagande d’Othman Nasrou [patron de la fédération LR et proche de Retailleau].» Un vrai microbiote, les Yvelines ! 

Photo et texte par Théophile Trossat

Nous sommes arrivés à La Lande-Chasles, cette petite commune star des réseaux sociaux dont on vous parlait hier, juste avant le rendez-vous avec le maire, vers 9h50. Je n’ai pas pris la peine de rentrer dire bonjour, j’ai voulu profiter de la brume restante pour faire quelques images de la commune. La lumière est magnifique, le soleil perce par endroits et contraste délicatement avec le paysage et les bâtiments. Surgi du cimetière avec un râteau, Jean-Pierre me sourit, je lui dis que l’on fait un reportage sur la commune. «Ah, c’est à cause du maire !» - oui, absolument. Puis il est reparti. J’ai continué ma promenade et 10 minutes plus tard, je recroise Jean-Pierre avec son frère, dans la cour de leur maison, accolée à la mairie. Ils ont de bonnes têtes et je recommence la causette. Je tente de soudoyer un portrait, en vain. Il est 10h30, notre journaliste est en rendez-vous avec le maire depuis 30 minutes, je décide d’aller lui dire bonjour. J’écoute quelques minutes l’entretien puis repars faire des images. En sortant, je m’arrête à l’accueil. Sylvaine, la secrétaire de mairie, est occupée au téléphone par une conversation qui me semble assez technique. Je remarque d’abord le blason sur le comptoir et puis le mur complètement saturé. Je cadre : une photo du blason prise dans les terres australes, une affichette des voisins vigilants, la secrétaire concentrée et la chaise vide.

La boulette

Il est vraiment temps pour tout le monde que la séquence budgétaire se termine pour de bon.

• Assemblée, depuis 9h Allez, cette fois, c'est la fin, promis : la chambre basse entame la lecture définitive du projet de loi de finances pour 2026, qui doit se terminer par un ultime 49.3 dégainé par Lecornu.

• Baigneaux, 13h30 Après ça, Lecornu sera en déplacement sur le thème de l'agriculture. Puis il participera à la cérémonie des vœux du département de l'Eure - son fief électoral.

• Paris, 19h Approchez approchez, petits et grands : la LFI Chikirou donne son grand meeting ce soir au Cirque d'hiver. De grands numéros sont attendus dont celui de deux équilibristes écolos, Émile Meunier et Jérôme Gleizes, qui ont décidé de rejoindre la liste insoumise.

• Et aussi ce week-end Grosse journée de mobilisation dans le Nord pour les municipales avec Mélenchon qui se rend à Roubaix samedi pour soutenir la tête de liste LFI David Guiraud. Dimanche a également lieu le 2d tour de la législative partielle de la 3ème circonscription de Haute-Savoie. Au premier tour, le candidat d'extrême droite (UDR-RN) Antoine Valentin est arrivé trèèèès largement en tête avec 45% des voix devant le candidat LR Christophe Fournier (15%).

On termine avec notre jeu du jour. À quel célèbre lyonnais Jean-Michel Aulas veut il confier la fête des lumières s'il est élu maire de Lyon ?

• David Charvet
• Stéphane Bern
• Clovis Cornillac
• Karim Benzema
• Jean- Michel Jarre 

Pour jouer, cliquez sur ce qui vous semble être la bonne réponse ci-dessus. 

Et enfin, les résultats de notre jeu d'hier. Pour l'entourage de Gabriel Attal, la campagne présidentielle ressemble bien à la série Squid Game. Et non à Amour, gloire et beauté, même si à bien y regarder...

Sur ce, bonne journée et bon week-end 👋. Et à lundi sur les routes de l'info.

 

Chez Pol a été concoctée par 
Etienne Baldit, Sylvain Chazot et Sébastien Tronche
Avec la participation de 
Victor BoiteauArthur Louis, Tom Novak, Soulcié et Théophile Trossat


La newsletter food de Libé

Hola a todos,

La cuisine étant avant tout une histoire de vivre-ensemble et de découverte, cette semaine Kim Hullot-Guiot vous propose une plongée dans une gastronomie mexicaine de plus en plus foisonnante à Paris et en France. De quoi sortir de quelques clichés et, quand même, de partager des tacos entre amis.

Kim Hullot-Guiot (décidément) est aussi partie faire la fête avec DJ Baguette, un sacré personnage qui officie dans des boulangeries en zone rurale pour remettre du liant entre les gens. Après tout, copain vient bien de pain.

De son côté, Nathan Gombert vous parle du succès de Numidia, un restaurant de couscous parisien qui a trouvé la bonne recette, entre petits prix et ambiance chaleureuse.

Mais aussi notre top pour manger entre collègues le midi, nos recettes hivernales et notre quiz.

¡ Buen provecho ! 

 Restaurants  «Ce n’est pas que du Old El Paso» : à Paris, des chefs font redécouvrir la cuisine mexicaine

La gastronomie mexicaine se développe depuis quelques années dans la capitale. Avec pour défi de séduire les Français, moins habitués que la clientèle internationale à la variété de ses saveurs mais «de plus en plus curieux».

 Lire l'article de Kim Hullot-Guiot

 Reportage  «Ça met un peu de baume au cœur dans ces temps difficiles» : DJ Baguette fait danser les boulangeries rurales

Dorian Gamon, alias DJ Baguette, anime le temps d’un après-midi des sessions festives dans des boulangeries rurales, à travers la France. «Libé» est allé à Pont-sur-Yonne s’ambiancer avec les clients du Fournil de la gare.

 Lire l'article de Kim Hullot-Guiot

 Adresse  «Des plats que tout le monde connaît» : Numidia, le couscous algérien qui conquiert Paris

Devant les restaurants de ce couscous algérien de l’est de la capitale, les clients font la queue, attirés par des plats de qualité à prix raisonnable et une communication efficace sur les réseaux.

 Lire l'article de Nathan Gombert

 Conso  «On a de bonnes terres, du bon lait…» : comment la mozzarella devient un fromage français

Face à l’engouement pour cette spécialité d’origine italienne, massivement importée, les fabricants artisanaux sont de plus en plus nombreux à se lancer dans l’Hexagone. Une production locale qui permet plus de fraîcheur.

 Lire l'article de Juliette Deborde

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 Les meilleurs formules déjeuner  Le Cadoret, XIXe arrondissement de Paris

Le quartier était en deuil depuis la fermeture de son Cadoret adoré l’été dernier. Cette institution de Belleville vibre de nouveau, sous la houlette d’une équipe différente, celle de Buttes, bar à vin voisin. L’esprit originel du lieu, vivant et bon enfant, et sa déco typique bistrot ont été conservés, après un gros coup de pinceau. Derrière les fourneaux, la cheffe Alice Newman, passée par la très courue auberge de la Roche, dans l’arrière-pays niçois, a su reconquérir les papilles des anciens habitués. Si, le soir, il faut compter une bonne quarantaine d’euros pour découvrir sa cuisine, au déjeuner, la formule proposée régale à prix juste.
Ce midi-là, on goûte, en entrée, une assiette de radicchio grillé, bleu d’Auvergne et noix caramélisées, originale et savoureuse, puis de l’encornet grillé, moules et tombée de blettes, agrémentés d’une sauce bien relevée à la nduja (une saucisse épicée de Calabre). Les végés disposent, quant à eux, d’une option sur demande. En point final, une tarte frangipane et pomme, bien croustillante et pas trop sucrée (on aurait juste aimé une portion un poil plus copieuse). On a hâte des premiers rayons de soleil pour s’installer sur la large terrasse à l’angle de cette rue aux allures de village. J.D.

 Lire l'intégralité du Top de Libé

– Vous avez une histoire de vacances au ski qui dérapent (jambe cassée, prise de bec mémorable autour de la raclette, gîte vétuste…) ?
– Vous êtes célibataire et heureux de l'être ?

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Charles de Gaulle n’aimait guère passer de temps à table. Il a réduit la durée des déjeuners à l’Elysée en… ?

 Supprimant le fromage

 Privant tout le monde de dessert

 Demandant au cuisinier de faire de petites portions

 Interdisant le vin à table

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