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mercredi 14 janvier 2026

Le retour de la grande jacquerie... Des tracteurs sortent de PARIS ! ...Et maintenant le reflux ou la manipulation FNSEA-Macron ? !...Soutenons nos paysans ...Le Mercredi 14 janvier 2026

 



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⚠️⚫ CE QUI SE PASSE AUJOURD'HUI N’EST PAS UNE MANIFESTATION. C’EST UNE CONFISCATION DE LA DÉMOCRATIE. ⚫⚠️
👮‍♂️🍾 L’État réprime le peuple en province pendant qu’il met en scène la contestation à Paris. 🕳️🇫🇷
Ce que nous sommes en train de vivre aujourd’hui n’est pas une manifestation, c’est une mise en scène d’État, un coup médiatique d’une indécence rare où l’État et la FNSEA jouent ensemble la même partition, devant les caméras, avec tapis rouge, escorte policière, drapeaux bien propres et sourires calibrés, tout cela pour faire croire au public que “tout va bien dans le meilleur des mondes agricoles”. Pendant ce temps, en province, là où les barrages tenaient depuis des semaines, là où les agriculteurs réellement en souffrance ont bravé le froid, l’épuisement, les gaz et la pression, on les fait lever, on les disperse, on les écrase administrativement et physiquement, on leur fait comprendre que leur colère n’est tolérée que si elle reste invisible. Ce n’est pas une erreur. Ce n’est pas un dérapage. C’est une stratégie parfaitement assumée.
Regardez bien le tableau, il est limpide. À Paris, l’État ouvre les portes, autorise, facilite, encadre, protège. En dehors de Paris, il envoie les forces de l’ordre, démonte les campements, brise les barrages, éparpille ceux qui résistent encore. À Paris, on sourit devant les caméras, on discute à hauteur d’homme, on promet des “avancées”. Derrière, dans l’arrière-boutique de la République, ceux qui ont tenu le terrain pour de vrai se font broyer méthodiquement. C’est une gestion politique de la colère par tri sélectif : les dociles d’un côté, les indésirables de l’autre.
Et la FNSEA dans cette affaire ? Il faut avoir le courage de le dire clairement : ce n’est plus un syndicat, c’est un rouage du système. Un intermédiaire docile chargé de canaliser, d’édulcorer et de neutraliser la colère agricole. Le même appareil qui a applaudi le Mercosur, qui s’accommode des décisions européennes, qui négocie dans les salons feutrés, vient aujourd’hui se présenter comme le porte-voix des campagnes. C’est une imposture. Une trahison politique et morale envers ceux qui n’ont ni plateaux télé, ni escortes, ni accès privilégié aux décideurs.
Ce que l’on voit dans les commentaires, dans les vidéos, dans les témoignages venus des ronds-points et des barrages, ce n’est pas une minorité bruyante. C’est un scepticisme massif, un immense malaise collectif. Les gens parlent de mise en scène, de droit de manifester à deux vitesses, de coordination évidente entre le pouvoir et certains syndicats. Et ce n’est pas un fantasme. C’est le fruit de ce que chacun a vu de ses propres yeux. Les images ne collent pas. Le récit officiel ne tient pas. Tout respire la manipulation.
Le plus grave, ce n’est même pas que cette mascarade ait lieu, c’est qu’elle soit assumée. Un syndicat accueilli, encadré, valorisé médiatiquement, pendant que d’autres agriculteurs sont réprimés, marginalisés, réduits au silence. Ce n’est pas de la concertation, c’est une confiscation de la colère. Une manière de dire : “Votre souffrance est acceptable tant qu’elle sert notre communication, sinon elle sera écrasée.”
Ce que nous vivons aujourd’hui, c’est une humiliation politique majeure. Une comédie d’État destinée à faire croire que la situation est sous contrôle pendant que les fondations sociales s’effondrent. On enlève les barrages, on gomme les images dérangeantes, on met en Une des tracteurs propres et bien rangés, en espérant que la colère finira par disparaître. Mais elle ne disparaîtra pas. Elle est là, dans les vidéos, dans les témoignages, dans les silences lourds de ceux qui n’y croient plus.
Ce qui a été vécu sur le terrain n’est pas de la communication. C’est de la vie. De la vraie. Et aucune mise en scène, aussi bien huilée soit-elle, ne pourra l’effacer.
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