♦ Les salariés ont commencé le blocage de l’usine BASF de Huningue (Haut-Rhin) lundi 13 janvier pour s’opposer aux 140 licenciements annoncés. Le syndicat CGT qui demande « un congé de reclassement de trente-six mois rémunéré à 100 % et une prime extralégale de 300 000 euros pour tous » craint une fermeture à moyen terme de l’usine.
♦ Les salariés de Jabil Brest ont été appelés à une assemblée générale le 13 janvier Les responsables syndicaux et élus ont annoncé : « Force ouvrière et le comité d’entreprise, avec les salariés, feront tout ce qui est en leur pourvoir pour empêcher ce plan de licenciements ou, si ce n’est pas possible, en réduire sérieusement l’ampleur ».
♦ Les faillites d’entreprises se poursuivent. Par mois, cela se traduit par 5 206 défaillances nouvelles en octobre, après 5 308 en septembre. Toutefois la hausse annuelle ralentit de 5,5% en septembre à 3,7% en octobre annonce la banque de France le 13 janvier.
♦ « Le redressement économique, que nous défendons, ne peut pas passer uniquement par des avantages au patronat en échange de rien » explique Mme Lienemann. La minorité du PS qui présentait le 13 janvier sa feuille de route pour l’année plaide pour « des accords de branches plutôt que des accords d’entreprises, afin que les syndicats puissent peser dans les discussions sociales ».
♦ « Le gouvernement souhaite que le conflit s’arrête », a déclaré hier A. Montebourg au Courrier picard. Le ministre du redressement productif souhaite que le CGT cesse le blocage de Good Year pour permettre la reprise de l’usine avec 300 ouvriers par Titan sur 1170 actuellement.
♦ «Dans le silence disparaissent des licences.» informe une affiche à l’Université de Nantes où la licence de sciences de l’éducation est menacée après la fermeture de celle d’infocom. C’est le résultat de l’étranglement financier de l’Université qui se traduit par des suppressions de postes, des réductions d’achat de livres, des suppressions de cours…
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