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dimanche 3 mars 2013

Des parlementaires socialistes soutiennent la "démocratie sociale"


Des parlementaires socialistes soutiennent la "démocratie sociale"

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 
Dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche, une centaine de parlementaires socialistes appellent à favoriser l'avènement d'une "nouvelle démocratie sociale" en transcrivant notamment dans la loi, sans en modifierl'équilibre, l'accord sur l'emploi conclu entre les partenaires sociaux.
"L'accord sur l'emploi conclu le 11 janvier entre les partenaires sociaux marque une nouvelle ère pour le dialogue social en France. Grâce à cette méthode, la démocratie s'enrichit de la participation des acteurs sociaux à notre objectif commun de lutte contre le chômage", écrivent les élus dans cette tribune.
"Parlementaires de la majorité, nous soutenons cette méthode parce qu'elle donne enfin une chance à la démocratie sociale dans notre pays", ajoutent les signataires parmi lesquels figurent les députés Patricia AdamPatrick Bloche, François Brottes, Elisabeth GuigouChristian EckertCatherine Lemorton ouJean-Jacques Urvoas.
"Cette méthode repose sur le dialogue, la concertation et la responsabilité. Nous sommes convaincus que c'est ainsi que peut être mise en mouvement la société toute entière", font-il valoir"Aucune réforme économique ne peut s'inscrire dans la durée sans un dialogue social permanent" et "la qualité de ce dialogue est un élément essentiel de la compétitivité du pays", soulignent-ils également.
"La méthode revendiquée de la négociation pose, certes, sans arrêt les questions sur le rythme des réformes et sur les concessions accordées ou les arbitrages rendus, mais elle permet de mobiliser toutes les forces et les énergies du pays pour ancrer le changement dans la durée. La culture du dialogue favorise l'accord, elle permet à chaque représentant, syndical ou patronal, de prendre ses responsabilités et de trouver des compromis", ajoutent ces parlementaires.
Ces élus socialistes, qui disent avoir "fait le choix de la démocratie sociale", expliquent ne pas avoir pour autant renoncer à leur pouvoir de parlementaires. Mais, disent-ils, "notre pouvoir, c'est d'abord celui de respecter la voie choisie par les partenaires sociaux en transcrivant dans la Loi, sans en modifier l'équilibre, l'accord qu'ils ont conclu".
"Notre pouvoir de parlementaires, ajoutent-ils, ce sera aussi, dans les semaines qui viennent, d'encadrer les négociations à venir en application de l'accord pourpeser dans le rapport de forces et rappeler au patronat les légitimes exigences dejustice sociale". Selon eux, l'accord sur l'emploi conclu entre partenaires sociaux"marque la naissance d'un nouveau modèle social".
MOBILISATION CONTRE L'ACCORD SUR L'EMPLOI
La CGT et FO unissent leurs forces, en appelant ensemble, de manière inédite, à des grèves et manifestations mardi dans tout le pays pour faire barrage au projet de loi sur l'emploi. Les deux centrales voient dans ce projet, qui sera présenté le lendemain en conseil des ministres, la traduction d'une politique sociale à rebours des promesses gouvernementales...
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samedi 2 mars 2013

Les sympathisants UMP plébiscitent Sarkozy pour 2017

                                       Le Nouvel Observateur


Les sympathisants UMP plébiscitent Sarkozy pour 2017

Créé le 01-03-2013 à 19h52 - Mis à jour à 21h38

SONDAGE. Ils sont 54% à se prononcer en faveur de l'ancien président, 16% pour François Fillon, 10% pour Nathalie Kosciusko-Morizet, et seulement 5% pour Jean-François Copé.

Nicolas Sarkozy et Francois Fillon, le 8 mai 2012. (APESTEGUY/SIPA)
                                                     Nicolas Sarkozy et Francois Fillon, le 8 mai 2012. (APESTEGUY/SIPA)
SUR LE MÊME SUJET
Plus de la moitié des sympathisants UMP (54%) souhaitent queNicolas Sarkozy représente leur parti à l'élection présidentielle de 2017, selon un sondage BVA publié vendredi 1er mars.
Selon cette enquête réalisée pour l'émission "CQFD" de i-TELE, à la question "parmi les personnalités suivantes, laquelle préférez-vous voir représenter l'UMP à l'élection présidentielle de 2017?", 54% des sympathisants UMP se prononcent pour Nicolas Sarkozy, 16% pour François Fillon, 10% en faveur deNathalie Kosciusko-Morizet, 9% pour Bruno Le Maire, 5% pourJean-François Copé, autant pour Xavier Bertrand, tandis que 1% d'entre eux ne se prononcent pas.
51% estiment par ailleurs que l'ancien président français "a le plus de chance" de représenter l'UMP à ce scrutin, alors que 32% optent pour François Fillon, devant Jean-François Copé (7%), Nathalie Kosciusko-Morizet (3%), Bruno Le Maire (3%) et Xavier Bertrand (2%), alors que 2% ne se prononcent pas.
Par ailleurs, 52% souhaitent que François Fillon se présente à la nouvelle élection pour la présidence de l'UMP, 46% ne le souhaitant pas et 2% ne se prononçant pas. La question ne porte que sur l'ancien Premier ministre.
Sondage réalisé en ligne les 28 février et 1er mars auprès d'un échantillon de 1.013 personnes recrutées par téléphone, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Plus de 68% des Français déçus par Hollande

                                          Le Nouvel Observateur


   Plus de 68% des Français déçus par Hollande

Créé le 02-03-2013 à 21h39 - Mis à jour à 22h19

Plus de la moitié d'entre eux affirment par ailleurs que Nicolas Sarkozy s'en serait mieux sorti que le président socialiste s'il avait été élu en mai 2012, selon un sondage BVA.

François Hollande. (Thanassis Stavrakis/AP/SIPA)
                                                                 François Hollande. (Thanassis Stavrakis/AP/SIPA)
Plus des deux-tiers des Français (68%) et un peu moins de la moitié (44%) des électeurs ayant voté Hollande au second tour de la présidentielle de 2012 se déclarent déçus par le président de la République, selon un sondage BVA à paraître dimanche 3 mars dans "Le Parisien".
A la question : "depuis son élection en mai 2012, diriez-vous que François Hollande vous a déçu ?", 68% des Français interrogés répondent par l'affirmative et 31% par la négative et 1% ne se prononcent pas.
Parmi les déçus, 92% sont des sympathisants de droite et  39% des sympathisants de gauche (dont 54% d'extrême gauche, 46% des Verts et 32% du PS).

Les Français ne croient pas à la baisse du chômage

Parmi les Français toutes tendances confondues qui avaient voté François Hollande au second tour de la présidentielle de 2012, 44% se déclarent aujourd'hui déçus par le chef de l'Etat contre 55% de satisfaits et 1% qui ne se prononcent pas.
Par ailleurs, une majorité de Français disent ne pas croire que le chef de l'Etat tiendra ses engagements sur le déficit à 3%, l'inversion de la courbe du chômage et de ne plus augmenter les impôts payés par les catégories populaires et les classes moyennes. Ceci ni en 2013, ni même d'ici la fin de son quinquennat.
Même les sympathisants de gauche, qui eux estiment qu'il tiendra ses objectifs, ne pensent pas qu'il y parviendra dès 2013.

Plus de la moitié pensent que Sarkozy aurait fait mieux

Sur le rythme des réformes, 54% des Français estiment que l'exécutif "ne va pas assez loin dans le domaine des réformes", 21% qu'il les mène à un bon rythme et 21% qu'il va trop loin dans le domaine des réformes, 4% ne se prononçant pas.
La plupart des catégories de population partagent ce reproche d'un président pas assez réformateur : les sympathisants de gauche (48% contre 40% jugent qu'il ne mène pas les réformes à un bon rythme), ceux de droite (62% contre 3%) mais aussi une majorité de Français sans orientation politique (50% contre 21%).
Conséquence de ce bilan, moins d'un an après la présidentielle, une majorité de Français (51% contre 45%) pense que Nicolas Sarkozy aurait fait plutôt mieux que François Hollande s'il avait été réélu.
Les sympathisants de gauche (89%) et surtout ceux du PS (92%) continuent cependant à le préférer à son prédécesseur tout comme les catégories populaires et les classes moyennes inférieures qui pensent que Nicolas Sarkozy aurait fait encore moins bien que lui.
Enquête réalisée par Internet le 28 février et 1er mars auprès d'un échantillon de 1.013 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas avec une marge d'erreur de 2,5%.

GUADELOUPE : Editorial du journal "Travayè é Péyizan"

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01/03/2013

GUADELOUPE : Editorial du journal "Travayè é Péyizan"

- Au moment où les représentants du pouvoir colonial dans notre pays, élus de divers bords, s’affairent autour de « l’évolution institutionnelle », bavardent sur « l’évolution statutaire de la Guadeloupe », multiplient la tenue de « congrès des élus » ; 
- Au moment où le gouvernement français, à la solde du FMI, de la Banque centrale européenne, de l’Union européenne, est en train de démanteler la nation française et les services publics à travers sa « Réforme territoriale », est en train de poursuivre l’invasion du Mali ; 

- Au moment où certaines organisations qui prétendent être du coté des travailleurs et du peuple veulent nous faire croire que les instituions françaises sont un passage obligé pour accéder à la souveraineté nationale ;
La question du combat pour « On dot Gwadloup » pour « Déchouké la pwofitasyon »et des moyens pour y parvenir est plus que jamais à l’ordre du jour.
La présence de l’Etat français en Guadeloupe c’est la répression judiciaire qui frappe les dirigeants syndicalistes dans l’exercice de leurs activités et prérogatives.
Ce sont des assassinats chaque fois que le peuple se soulève contre la situation qui lui est imposée, exemple les 100 morts lors des événements de 1967, 4 morts en février 1952.
C’est l’empoisonnement des guadeloupéens et de leur sol.
C’est l’accaparement de nos ressources par les multinationales françaises (problème de l’eau). Ce sont les nombreux petits entrepreneurs exclus des marchés ou réduits à la sous-traitance en 3 ème ou en 4 ème rangs, les grandes entreprises françaises et européennes raflant tous les marchés.
C’est enfin le non-respect des engagements pris : à commencer par les Accords Bino et du 4 mars 2009....
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BULGARIE : Lettre de Varna à propos des manifestations

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01/03/2013

BULGARIE : Lettre de Varna à propos des manifestations

Article de presse
Lettre de Varna (Bulgarie) envoyée à la rédaction du journal en langue russe Rabochie Izvestiya (tribune internationale de la lutte des classes)
Chers camarades,
Varna 3.JPGCe qui s’est passé est formidable : des milliers de Bulgares qui, jusqu’alors pensaient qu’ils ne pouvaient pas s’opposer au pillage capitaliste, sont descendus dans les rues. Le choc a eu lieu lorsque les factures d’électricité du mois de décembre sont arrivées chez les gens. 
Des factures que les gens n’étaient tout simplement pas en mesure de payer, puisque les compagnies privées qui se sont partagé le marché les ont fait grimper à un niveau où leur montant atteignait 50 % (voire plus) du revenu moyen des couches appauvries de la population.
Chaque jour, le nombre de manifestants grandissait. Le plus important est que les manifestants ont pris conscience que c’est le système politique qui était à l’origine de leurs maux, et ils ont commencé à exiger la nationalisation des compagnies d’électricité et des autres compagnies privées. Je vous envoie des photos de la manifestation du 17 février à Varna, à laquelle 50 000 personnes ont participé.

Varna 2.JPGAvançant le mot d’ordre « la nationalisation ou la mort », les manifestants ont exigé la démission du premier ministre Borissov, et ont dit « non » au régime autoritaire de son parti GERB. .....
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IRLANDE : Interview de Thomas Pringle, député indépendant au Parlement de la République d’Irlande

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01/03/2013

IRLANDE : Interview de Thomas Pringle, député indépendant au Parlement de la République d’Irlande

Membre du conseil du comté de Donegal de 1999 à 2011, au nord ouest du pays, Thomas Pringle siège désormais au Parlement de la République d’Irlande - le Dáil Eireann - en tant que député indépendant. Dernièrement, il a introduit un recours sur la légalité du Mécanisme européen de stabilité (MES) devant la cour européenne de justice.Il a accepté d’exposer les raisons - qui lui sont propres - qui l’ont mené à s’associer à l’appel à la conférence ouvrière de Tarragone.
Interview
Tu es signataire de l’appel à la Conférence européenne ouvrière de Tarragone. Peux tu nous dire ce qui t’a amené à prendre cette position ?
En Irlande, depuis fin 2010, c’est la loi de la Troïka qui s’applique à nous via un programme de renflouement.

Avec la collaboration du gouvernement, y compris le Labour Party, la Troïka impose un programme d’ajustement fiscal qui s’attaque à la couverture sociale, au système de santé et aux revenus de ceux qui sont les plus mal payés dans notre société. Pour les autorités, il ne s’agit pas de relancer la croissance économique, ni même d’essayer. La conséquence, c’est que plus de 80 000 jeunes par an émigrent et que le chômage qui touche 450 000 personnes s’accroît et atteint un taux de plus de 60 % depuis plus d’un an.
Le plan de renflouement nous a contraints à transférer plus de 64 milliards d’euros vers les banques en accroissant la dette souveraine. Nous sommes encore au milieu d’une crise hypothécaire avec plus de 120 000 habitations hypothéquées et des retards de paiement de plus de trois mois, ce qui étouffe encore davantage l’économie intérieure, entraîne la réduction de la demande et rend la possibilité d’une reprise économique de plus en plus aléatoire....
Propos recueillis par JP. Barrois
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GRECE : Les travailleurs à nouveau en grève le 20 février, pour le retrait des mémorandums de la troïka

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01/03/2013

GRECE : Les travailleurs à nouveau en grève le 20 février, pour le retrait des mémorandums de la troïka

Correspondance
Des centaines de milliers de travailleurs ont à nouveau répondu à l’appel des confédérations syndicales GSEE et ADEDY, mercredi 20 février, en faisant grève et en participant aux manifestations, exprimant leur rejet de trois années d’application des mémorandums (plans d’austérité) dictés par la troïka et mis en oeuvre par les gouvernements successifs.
Cette journée d’action, à laquelle les directions confédérales (majoritairement liées au parti « socialiste » Pasok, membre du gouvernement) voulaient donner un caractère routinier, a cependant eu lieu dans des conditions particulières. 

D’abord, parce qu’elle avait lieu le jour où, dans la Bulgarie voisine, la mobilisation des travailleurs a chassé du pouvoir le mafieux privatiseur Boïko Borissov. La veille, François Hollande était reçu à Athènes par le gouvernement grec pour lui apporter son soutien dans la mise en oeuvre des mémorandums.
MULTIPLES GRÈVES SECTORIELLES POUR LA DÉFENSE DES CONVENTIONS COLLECTIVES
Du côté de la Commission européenne, conscient du fait que le gouvernement grec ne tient plus qu’à un fil, le porte-parole du commissaire européen Olli Rehn démentait des « rumeurs infondées » sur la demande de Bruxelles de licencier immédiatement 25 000 fonctionnaires. Ensuite, parce qu’elle s’est déroulée dans une situation marquée par la multiplication de grèves sectorielles pour la défense des conventions collectives (métro d’Athènes, marins, conducteurs de bus, employés des hôpitaux) d’une part, et une répression accrue contre les grévistes de la part du gouvernement, avec l’utilisation de la réquisition contre les grévistes du métro, les chauffeurs de bus et des transports maritimes.
La remise en cause de toutes les conventions collectives est une exigence des mémorandums.

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ITALIE : Le résultat des élections législatives des 24 et 25 février un article de Lorenzo Varaldo


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01/03/2013

ITALIE : Le résultat des élections législatives des 24 et 25 février

Correspondance de Lorenzo Varaldo
“C’est un refus de l’Union européenne, et cela concerne toute l’Europe, pas seulement l’Italie”(un journaliste à la télévision le soir des élections)
Le résultat des élections législatives des 24 et 25 février est l’expression d’un véritable séisme qui ouvre la voie à une situation de forte instabilité politique.Sans aucun doute, quelles que soient les formes, le vote exprime d’abord et avant tout le rejet total de la politique de l’Union européenne et de la troïka imposée au peuple italien au cours de ces dernières années. 

Alors que la coalition du Parti démocrate (PD) de Bersani obtient une courte majorité à la Chambre des députés et que la coalition de droite de Berlusconi (PdL) l’emporte de très peu au Sénat, la défaite cinglante de Monti, chef du gouvernement mis en place par l’Union européenne et soutenu par Bersani et Berlusconi, qui a appliqué tous les diktats de la troïka à partir de novembre 2011, est la démonstration la plus claire de ce rejet (il obtient à peine 10 % des suffrages, soit 6 % des électeurs).
Les travailleurs italiens ont affirmé : assez de la politique de Monti, qui a imposé la réforme du Code du travail, qui a remis en cause l’article 18 interdisant les licenciements, qui a amené 30 % des familles sous le seuil de pauvreté !
PROGRESSION DE 5 % DE L’ABSTENTION
Ce rejet s’est exprimé aussi à travers la progression de l’abstention (+ 5 % par rapport à 2008) et du nombre de votes blancs et nuls. Il s’est exprimé également par les millions de voix perdues par le PD et par le PdL par rapport à 2008.
La liste du « Mouvement 5 étoiles », dirigée par l’acteur Beppe Grillo, qui a concentré toute sa campagne sur le rejet des partis et des syndicats, obtient près de 25 % des suffrages. Cette liste a inscrit dans ses mots d’ordre le rejet de la corruption et, d’une manière très ambiguë, le rejet de l’euro, tout en soutenant qu’« il fallait rester dans l’Union européenne ». Elle a, de fait, obtenu le vote d’une partie de ceux qui rejettent les plans d’austérité portés par tous les partis de droite et de gauche depuis des années.
Mais il faut dire clairement que ce «mouvement » est totalement contradictoire aux intérêts de la classe ouvrière. Il se prononce contre les syndicats et les partis, pas simplement contre leurs dirigeants corrompus, mais parce qu’il faut supprimer toute forme d’organisation de la classe ouvrière et de démocratie politique. Le soir même du résultat des élections, les élus de cette liste ont déclaré qu’ils étaient favorables à la réduction du nombre de députés, à la suppression du Sénat, à la réduction des dépenses publiques… et qu’ils étaient disponibles pour le faire avec n’importe qui !...
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OÙ, QUAND, COMMENT ? L’HISTOIRE : NAZISME ET FASCISME : LA DRAMATIQUE ASCENSION

                                                              LCP Assemblée nationale


OÙ, QUAND, COMMENT ? L’HISTOIRE : NAZISME ET FASCISME : LA DRAMATIQUE ASCENSION

Nazisme et Fascisme : la dramatique ascension 
Publiée le 03/02/2013 
[Durée] 25mn
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A PROPOS DE CETTE VIDEO

Un magazine mensuel présenté par Jean-Pierre Gratien.
Invités de la semaine :
-  Jean-Pierre Azema, historien spécialiste de la Seconde Guerre mondiale
-  Marie-Anne Matard Bonucci, Professeure d’Histoire contemporaine Université de Paris 8 et membre de l’Institut universitaire de France
-  Johann Chapoutot, maître de conférences à l’université Pierre-Mendès-France de Grenoble, membre de l’Institut universitaire de France (IUF)
Dès les années 20, le fascisme émerge en Italie. Une dizaine d’années plus tard, c’est au tour du nazisme d’éclore en Allemagne. Ces deux événements plongent alors l’Europe dans la guerre la plus meurtrière de son histoire…
Pourquoi en est-on arrivé là ? Comment ces deux régimes totalitaires ont pu créer un tel chaos ?
C’est ce que tente de comprendre ce mois-ci où, quand comment ? L’histoire. 
A l’issue de la projection du premier volet du documentaire "De Nuremberg à Nuremberg", Jean- Pierre Gratien et ses invités débattront sur les causes de la gangrène fasciste et nazi.
Diffusion : Samedi à 17h.
Une production LCP-Assemblée nationale.

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