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mercredi 2 janvier 2013

Une intervention humanitaire en Syrie, il y a 150 ans


Un article du réseau Voltaire

ACTUALITÉ DE L’HISTOIRE 

Une intervention humanitaire en Syrie, il y a 150 ans

Une intervention humanitaire en Syrie ? Le prétexte humanitaire avait déjà été invoqué, en 1860… et par la France, pour intervenir militairement en Syrie, alors province ottomane. L’universitaire genevois Pascal Herren passe en revue dans cet article les véritables intentions de la France de Napoléon III, tout aussi peu avouables que celles de la France sarkozienne ou hollandiste. Il en rappelle aussi les conséquences, néfastes, qu’eurent à subir les populations de la région.
 | GENÈVE (SUISSE)  
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Le 16 aout 1860, un corps expéditionnaire français débarque à Beyrouth. D’après Napoléon III, les militaires français allaient « rétablir l’ordre » en Syrie, alors province ottomane. Citée aujourd’hui comme « la première manifestation du droit d’ingérence à but humanitaire », cette intervention militaire servit en fait à accentuer l’emprise économique de la France sur la région.
Pour lire l'article cliquer sur le lien ci dessous

A force de vivre dans leur “Monde”…

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A force de vivre dans leur “Monde”…


L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
par Daniel Gluckstein,
Secrétaire national du POI.

« Sous le titre : « L’Irlande, un modèle pour l’Europe en crise ? », le journal Le Monde (23 décembre) salue l’arrivée à la présidence de l’Union européenne de ce pays qui « se relève (…) après avoir subi huit budgets de rigueur » et dont « Bruxelles rêve de faire un exemple de réussite ».
Un exemple de réussite ? Qu'apprend on à la lecture de cette page tout entière consacrée à faire faire l’éloge de la situation irlandaise ?
Que « le chômage quasiment inexistant avant la crise a bondi à 14,6 % » et que « la consommation décline année après année », car « les Irlandais sont écrasés par leur dette privée, conséquence de la bulle immobilière ».
Que « les Irlandais subissent l’austérité (…). La TVA a été augmentée, de nouveaux impôts ont été créés, les aides sociales réduites… Ce tour de vis budgétaire est impressionnant : de 2008 à 2015, il atteindra 30 milliards d’euros, soit 20 % du PIB. Problème : il étouffe toute reprise intérieure. »
Et que « les salariés eux-mêmes se sont serrés la ceinture : les salaires ont au mieux stagné ou pire reculé, souvent de 10 à 15 % selon ses secteurs ».
Chômage, austérité, réduction des salaires et des aides sociales, endettement, faillite de centaines de milliers de foyers populaires : un exemple à suivre ? C’est que, voyez-vous, les banques, hier en faillite, vont mieux, grâce au renflouement de l’Etat (à hauteur de 55 % du PIB !). C’est d’ailleurs au nom de ce renflouement que le peuple irlandais se voit imposer le fameux « plan de sauvetage » du FMI. Autre élément positif, pour Le Monde : « Les Irlandais ont  relativement  facilement accepté l’austérité » (1).
Décidément, à force de vivre dans leur « Monde »… ces gens-là ne se rendent même plus compte de ce qu’ils écrivent… Au fait : eux-mêmes le croient-ils, que le scénario irlandais va s’imposer « relativement facilement » dans d’autres pays ? En France par exemple ?
On est en droit d’en douter. Ainsi, deux jours plus tôt, le même quotidien laissait échapper cet amer regret, concernant la situation en France : « Sauf miracle, aussi peu probable que la fin du monde, il n’y aura pas de compromis historique sur l’emploi entre les syndicats et le patronat. » « Spécialiste » favorable à l’intégration des syndicats, Michel Noblecourt dénonce ici les résistances auxquelles se heurte, en particulier dans les confédérations CGT et Force ouvrière, le compromis historique exigé par Hollande.
Les plans d’austérité que le gouvernement Hollande-Ayrault, soumis à l’Union européenne, au FMI, et au capital financier, veut imposer ne peuvent que provoquer la résistance des travailleurs unis avec leurs organisations. De cette résistance, les signes avant-coureurs se sont multipliés à la fin 2012. Et cela est vrai aussi de l’offensive contre la démocratie politique : la tentative de détruire les communes et la forme républicaine des institutions de l’Etat provoque déjà contre elle à Marseille, à Roanne et dans tout le pays, la levée en masse des élus.
A toutes et tous, combattants, résistants, militants, élus qui, en France et dans toute l’Europe, cherchent à se dresser dans l’unité, avec leurs organisations, contre les plans de la troïka, qu’il nous soit permis d’adresser nos pleins vœux de succès pour notre combat commun pour la démocratie et les droits ouvriers (2) !
(1) Et les 70 % d’électeurs (abstention et vote non) refusant de voter oui au référendum de juin sur l’Europe ? Et les manifestations de rue à cette occasion ?
(2) Et au journal Le Monde, nos vœux les plus sincères pour l’échec de ses espérances anti-ouvrières, corporatistes et antidémocratiques.

2013, année charnière pour le syndicalisme Français



Un article publié dans le journal le MONDE du 3/01/2013
2013, année charnière pour le syndicalisme Français 
Analyse 
Michel Noblecourt
Editorialiste

Sur fond de climat social déprimé, où l’inquiétude prend le pas sur la combativité,
l’année 2013 va changer, peut-être profondément , le paysage syndical français, avec relèves et déclassements en perspective.

Aux changements de dirigeants dans les principales centrales syndicales va s’ajouter, à l’été 2013, une nouvelle liste des confédérations représentatives au niveau national interprofessionnel.

Sauf coup de théâtre, Thierry Lepaon devrait succéder à Bernard Thibault comme secrétaire général de la CGT, le 22mars, à l’issue du congrès de Toulouse.

A la tête de la CFDT, François Chérèque a laissé la place, le 28novembre 2012, à Laurent Berger.

A la CFE-CGC ,Carole Couvert va disputer la présidence à Bernard Van Craeynest au congrès de Saint-Malo en avril.

 La CFTC s’est dotée, en novembre2011, avec Philippe Louis, d’un nouveau président.

A FO, Jean-Claude Mailly a renvoyé la question de sa succession en 2015 ,en reportant d’un an son congrès.

 Enfin, Laurence Parisot  achève son mandat à la présidence du Medef le 1er juillet.

A la CFDT ,la transition s’est faite en douceur. M.Berger,qui a choisi comme numéro deux Véronique Descacq, est sur la même ligne réformiste que M.Chérèque.
Mais il a commencé à imprimer sa marque en envoyant des signaux. Il a averti le Medef que,dans la négociation sur la sécurisation de l’emploi, qui devrait s’achever les 10 et 11 janvier, la signature de la CFDT n’aurait rien d’automatique, en faisant de l’adoption de mesures contre la précarité  un préalable .Dans CFDT-Magazine de janvier, M.Berger souligne que sa centrale «doit s’interroger sur la société et le monde du travail qu’elle souhaite construire demain» et «instaurer un nouveau pacte social».  A l’égard du gouvernement socialiste dont il est le partenaire syndical privilégié, il prévient qu’il refusera toute « instrumentalisation »: « Notre rôle est d’être au coeur de la mêlée sociale et non dans la mêlée politique.»
A  la CGT, c’est au terme d’une guerre de succession de neuf mois que M.Lepaon a été choisi, le 6 novembre 2012 , par le comité confédéral national, pour être le seul prétendant à la succession de M.Thibault en mars . Depuis1999, le secrétaire général sortant a poursuivi la mutation réformiste de la CGT, avec l’objectif, tenu  partiellement, de renforcer son implantation dans le secteur privé. Il a coupé les derniers liens avec le Parti communiste, réhabilité la pratique de la négociation et même du compromis, résisté au jusqu’au-boutisme dans le conflit sur les retraites en 2010. Mais ce bilan positif a été entaché par l’échec du processus de sa succession,qu’il voulait transparent et démocratique. Aux changements de dirigeants va s’ajouter, à l’été,une nouvelle liste des confédérations représentatives M.Thibault n’a pas réussi à imposer une femme–Nadine Prigent –, et il s’est opposé au favori de l’appareil, Eric Aubin, qui, venu du privé, offrait l’avantage d’incarner de manière très ouverte–notamment dans ses rapports avec la CFDT – la ligne moderniste.  Résultat: M.Thibault est perdant-perdant. Mis en minorité par deux fois dans ses instances, il a dû se résigner au choix par défaut de M.Lepaon, lequel prévenait, le 31mai,à propos de cette «crise de direction » : « Je pense que nous enclenchons une politique du pire.»
Obligé de cohabiter jusqu’en mars avec un successeur qu’il n’a pas choisi, .Thibault est en train de l’enfermer dans une ligne dure, comme si la radicalité était le seul moyen de refaire l’unité de la CGT. Le 28 décembre 2012, il a redit que son syndicat serait  «très mobilisé pour empêcher tout accord générant plus de flexibilité dans le marché du travail», comme si les autres étaient déjà résignés à ratifier un accroissement de la précarité… Il impose à M. Lepaon, ancien salarié de Moulinex, chef de file de la CGT au Conseil économique, social et environnemental, réputé pragmatique et ouvert au dialogue, un rôle à contre-emploi. La CGT risque surtout d’être en porte-à-faux vis-à-vis des salariés qui, selon un sondage Harris Interactive pour Le Peuple, l’organe officiel de la CGT, attendent d’elle à 48%plus de réalisme
dans les négociations, à 43%, plus d’«écoute des travailleurs», à 39%, «de nouvelles solutions à la crise économique» et seulement à 27% qu’elle soit «plus combative»

Depuis la réforme de la représentativité introduite par la loi du 20 août 2008, la CFE-CGC est en proie à de sérieux déchirements. La centrale des cadres a pourtant conservé son privilège de «confédération  catégorielle interprofessionnelle», ce qui lui garantit en 2013 sa représentativité nationale,en obtenant 8% des voix auprès du seul personnel d’encadrement. Dans un premier temps,M.Van Craeynest avait envisagé de faire de la CFE-CGC une centrale généraliste ouverte à tous les salariés, quitte à la marier avec l’UNSA. Ces velléités ont fait long feu. La CFE-CGC restera catégorielle mais la guerre est ouverte  entre son président et sa secrétaire générale, Carole Couvert, 39ans, qui, soutenue par plusieurs fédérations, et sur fond d’imbroglio financier, brigue sa place.

Dans la bataille de la représentativité qui se jouera en 2013, la CGT fait grand cas de sa «victoire» aux élections dans les très petites entreprises, où elle a emporté 29,54% des voix, ce qui est surtout dû au fait que les 4,6millions de salariés de ces  TPE n’évoquent que la CGT quand ils citent un syndicat. Même si la CFTC (6,53%) s’en sort mal et l’UNSA (7,35 %) bien, un scrutin où seuls 10,38%des électeurs
votent ne peut en aucun cas augurer  du verdict qui sera rendu , pour quatre ans, à l’été 2013..


"Le vrai risque pour l'économie mondiale se trouve en Europe"


  Une <<brève>> économique publiée par le Monde.fr le 2.01.2013


"Le vrai risque pour l'économie mondiale se

trouve en Europe"
C'est ce qu'estime le Prix Nobel d'économie américain Joseph Stiglitz, qui

 a publié une tribune dans le quotidien Handelsblatt de mercredi. "Le vrai

risque pour l'économie mondiale se trouve en Europe",
 a estimé M.

Stiglitz, qui pointe notamment les difficultés économiques en Espagne et

en Grèce.

 Ces pays "se trouvent dans une dépression dont on ne voit aucun signe

 de sortie",
 a-t-il précisé.

 Pour sortir de la crise qui agite la zone euro depuis plusieurs

mois, l'économiste américain a rejeté l'idée du pacte budgétaire, qui

"n'est pas une solution"
, tandis que les rachats d'obligations d'Etat par la

 Banque centrale européenne (BCE) ne peuvent être qu'un "palliatif

temporaire"
, selon lui. "Si la BCE fait de la poursuite des politiques

d'austérité une condition à ses financements, cela aura pour seule

conséquence d'aggraver l'état du malade"
,
 a-t-il dit. Jusqu'à présent, les

responsables politiques européens ne sont pas parvenus à mettre en

œuvre un vrai pacte de croissance pour les pays de la périphérie de la

zone euro, a poursuivi Joseph Stiglitz.

Pour 2013, M. Stiglitz n'a pas exclu de nouvelles turbulences dans la zone

 euro.

Budget : la censure du Conseil constitutionnel pourrait coûter 1 milliard


Un article du Monde.fr

Budget : la censure du Conseil constitutionnel pourrait coûter 1 milliard

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 
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Jérôme Cahuzac, ministre du budget.
L'impact sur les finances publiques de la censure de certaines dispositions du budget 2013 par le Conseil constitutionnel dépasse le milliard d'euros, soit le double du montant évoqué après la décision des Sages, affirme le quotidien économique Les Echos, mercredi 2 janvier.
Le journal, qui s'appuie sur les données extraites de différents documents budgétaires et parlementaires, estime que le coût final de la décision du Conseil pourrait être bien supérieur au montant de 400 à 500 millions d'euros mentionné de source gouvernementale après la décision de samedi.
"Je crois que la presse spécule un petit peu ce matin, a aussitôt réagi la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, mercredi sur France 2. Nous restons sur ce chiffre de 500 millions d'eurosLa trajectoire des finances publiques n'est pas remise en cause par la décision du Conseil constitutionnel."
TAXE À 75 % : UN MANQUE À GAGNER DE 210 MILLIONS D'EUROS
Pourtant, selon les Echos, l'annulation d'une disposition sur les revenus des capitaux mobiliers devrait coûter à elle seule près d'un demi-milliard d'euros. Autre disposition annulée par le Conseil, le mode de calcul du plafonnement des impôts à 75 % des revenus. La facture pour les finances publiques pourrait être comprise entre 100 et 200 millions d'euros............
Pour lire la suite de cet article ,cliquer sur le lien ci dessous


Un article du Monde .Fr

En 2013, il faudra plus encore se méfier de la docte ignorance des experts

LE MONDE |  • Mis à jour le 
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Le philosophe Edgar Morin et le candidat François Hollande, le 10 mars à Paris au siège de campagne socialiste. Dans une tribune publiée dans "Le Monde", le philosophe estime que le président Hollande est désormais "condamné à un 'en avant'" pour dépasser le vide de la pensée politique qui touche les Etats.


Hélas, nos dirigeants semblent totalement dépassés : ils sont incapables aujourd'hui de proposer un diagnostic juste de la situation et incapables, du coup, d'apporter des solutions concrètes, à la hauteur des enjeux. Tout se passe comme si une petite oligarchie intéressée seulement par son avenir à court terme avait pris les commandes." (Manifeste Roosevelt, 2012.)
"Un diagnostic juste" suppose une pensée capable de réunir et d'organiser les informations et connaissances dont nous disposons, mais qui sont compartimentées et dispersées.
Une telle pensée doit être consciente de l'erreur de sous-estimer l'erreur dont le propre, comme a dit Descartes, est d'ignorer qu'elle est erreur. Elle doit être consciente de l'illusion de sous-estimer l'illusion. Erreur et illusion ont conduit les responsables politiques et militaires du destin de la France au désastre de 1940 ; elles ont conduit Staline à faire confiance à Hitler, qui faillit anéantir l'Union soviétique........
Pour lire la suite de cet article ,cliquer sur le lien ci dessous

1er janvier 2013 : les transports en grève au Portugal


1er janvier 2013 : les transports en grève au Portugal

s'informerLes travailleurs des transports en commun (trains, autobus, transport de fret, navettes sur le Tage à Lisbonne) étaient en grève hier, 1er janvier, pour s’opposer aux modifications du code du travail, en particulier la baisse de la rémunération des jours fériés travaillés et des heures supplémentaires.
Depuis des mois, les cheminots portugais sont appelés à des grèves ponctuelles.
Cette remise en cause du code du travail découle des mesures d’austérité, de déréglementation et de privatisation exigées par la Troïka (Union européenne, FMI et Banque centrale européenne).
Le budget 2013, qui entre en vigueur le 1er janvier, comporte des augmentations d’impôts d’une ampleur sans précédent, faisant passer l’impôt sur le revenu de 24,5% à 28,5% en moyenne, représentant plus d’un mois de salaire.
La hausse d’impôts devrait financer 80 % des 5,3 milliards d’euros d’économies, avec, entre autres, la diminution des allocations en chômage et de maladie de 5 % et 6 %. Le montant des bourses des étudiants a été divisé jusqu’à quatre fois.
Ce budget avait mobilisé des manifestations monstres dans tout le pays, lors de la grève générale le 14 novembre dernier. Signé par le Président de la République le 28 décembre, il fait l’objet d’un recours en constitutionnalité par l’opposition.
Le PIB a chuté de 3 % en 2012 et les prévisions restent à moins 1 % en 2013, ce qui fera la troisième année de récession, alors que le taux de chômage atteint déjà 16 % de la population active.

Compromis à Washington sur le « mur budgétaire »

Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr


Compromis à Washington sur le « mur budgétaire »

s'informerLe Sénat des États-Unis a voté hier une proposition conjointe des démocrates et des républicains, repoussant de deux mois l’application des mesures de réduction du déficit public de 600 milliards de dollars, appelé « fiscal cliff » (mur budgétaire ou précipice fiscal). L’accord a été entériné aujourd’hui par la chambre des représentants.
Le président Obama a obtenu que les contribuables ayant plus de 450 000 dollars de revenu annuel perdent le bénéfice des allègements de l’aire Bush, et que les allocations pour les chômeurs de plus de six mois soient reconduites. Elles avaient été instaurées à titre provisoire, face à l’extension du chômage, et devaient prendre fin au 31 décembre.
La plupart des mesures sont repoussées de deux mois, laissant un délai pour une nouvelle négociation. Rien n’est réglé quant à la réduction prévue des dépenses de Medicare et le relèvement des prélèvements de deux points pour la Social Security, ou en ce qui concerne les réductions massives d’emplois publics.
Le Congrès doit également discuter la hausse du plafond de dette. Le seuil limite est atteint et selon la loi, le Trésor devrait arrêter ses dépenses.
Dans ces âpres négociations, les Républicains de bloquer toute hausse d’impôt pour les plus riches, et une baisse des remboursements de Medicaid (assurance maladie publique pour les plus pauvres), ainsi que le report du bénéfice de Medicare (assurance maladie pour les plus âgés) de 65 à 67 ans. Les démocrates craignent que ces mesures ne plombent encore un peu plus l’économie américaine qui n’a pas retrouvé son niveau de 2007.