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lundi 26 mai 2014

L'ECONOMIE à MI-JOURNEE , lundi 26 mai 2014

  L'ECONOMIE à MI-JOURNEE , lundi 26 mai 2014

                                                            ( Sources le Monde )


Valls garde sa feuille de route et prône des baisses d'impôts
Sur la radio RTL, le premier ministre Manuel Valls a déclaré lundi, au lendemain des élections européennes marquées par l'arrivée en tête du Front national et une nouvelle déroute du PS : "Il faut du temps, et moi je demande ce temps. Il ne s'agit pas de baisser la garde, de refuser ses responsabilités, de laisser la place à l'extrême droite." Interrogé sur un éventuel retour devant les électeurs avec une dissolution, il a tranché :"C'est Mme Le Pen qui propose cela. Un mandat a été donné au président de la République pour cinq ans, nous avons une majorité à l'Assemblée nationale, une feuille de route a été tracée, et moi je ne veux pas changer cette feuille de route.Vous voulez que je mente aux Français, que je leur dise qu'il ne faut pas faire des efforts ?", a demandé le chef du gouvernement. Il a contesté que l'impopularité record de François Hollande soit "un handicap" : "Ce n'est pas la première fois que ceux qui gouvernent connaissent l'impopularité." "Le quinquennat doit aller à son terme. Nous n'allons pas rajouter à la crise d'identité, la crise morale que la France traverse, en plus, le désordre par des élections, par un pays qui serait ingouvernable", a encore déclaré M. Valls. 
Manuel Valls a prôné lundi "de nouvellesbaisses d'impôts", dans le cadre de la loi de finances 2015. Il faut notamment une baisse "de l'impôt sur le revenu parce que cette fiscalité pèse lourdement sur les couches populaires et sur les classes moyennes", a déclaré le premier ministre à l'antenne de  RTL.  Le gouvernement a déjà annoncé il y a dix jours un milliard de baisse d'impôts dès l'automne prochain, qui permettra selon lui de faire sortir 1,8 million de ménages de l'impôt sur le revenu.
Bourses : Paris et Francfort en hausse, ignorant l'extrême droite
La Bourse de Paris démarrait du bon pied lundi matin (+ 0,45 %), ignorant la poussée de l'extrême droite et des partis eurosceptiques aux élections européennes. Vendredi, il avait gagné 0,33 %. De surcroît, les investisseurs n'auront pas grand-chose à se mettre sous la dent. Le moral des consommateurs allemands (baromètre GfK), seul indicateur notable, inscrit à l'agenda, est resté stable au mois de mai et était attendu à un niveau inchangé en juin, alors que les tensions en Ukraine avaient fait craindre une dégradation le mois dernier. Le marché parisien se montrait par ailleurs imperturbable après les résultats des élections européennes, qui ont consacré la victoire du Front national en France. "Les partis eurosceptiques sont les grands gagnants et leur victoire en France et au Royaume-Uni fragilise l'Europe dans son ensemble. Toutefois, les partis traditionnels conservent une majorité nette au sein du Parlement, ce qui devrait permettre de poursuivre les réformes engagées", commentent les analystes du Crédit Mutuel CIC. "La gouvernance de l'Union européenne et de l'eurozone devrait être peu affectée", renchérit Crédit Agricole CIB.
La Bourse de Francfort affichait son optimisme lundi matin, visiblement peu affectée par la poussée des partis contestataires au Parlement européen, au seuil d'une journée qui s'annonçait calme en raison du Memorial Day sur les marchés anglo-saxons. 
OPA d'Atos sur Bull : fin d'une saga
de l'informatique française
Le groupe de services informatiques Atos va lancer une offre publique d'achat amicale sur le dernier constructeur informatique français, Bull,souhaitant profiter des compétences que ce dernier a développées en matière d'informatique dématérialisée, de cybersécurité et de traitement de grandes masses de données (big data). Atos propose 4,90 euros par action Bull, ce qui valorise l'ensemble de la société à 620 millions d'euros. Issu du plan "Calcul" lancé par le général de Gaulle, Bull a connu une existence agitée, mais a néanmoins réussi à développer quelques compétences fortes dans les services, tout en conservant une petite activité sur certains créneaux très pointus du hardware : supercalculateurs et installations informatiques "durcies" pour les besoins des militaires et services de sécurité.
Bull a réalisé l'an dernier un CA stable de 1,26 milliard d'euros, mais son bénéfice net a été divisé par trois à 10,9 millions d'euros et le groupe a dû mettre en œuvre un plan sur trois ans pour redresser sa rentabilité. Atos espère du rapprochement avec Bull des synergies de coûts de 80 millions d'euros. "Le rapprochement des deux entreprises donnera naissance au  n° 1 du cloud en Europe et à l'un des principaux leaders dans la cybersécurité", indique un communiqué commun d'Atos et Bull.
L'automobile en Europe en surcapacité
Le directeur général de Ford, Alan Mulally, a estimé que les constructeurs automobiles européens étaient en surcapacité et qu'ils devaient réduire leur production automobile, dans un entretien publié dimanche dans le Financial Times. Les ventes automobiles sont tombées à un plus bas en deux décennies en 2013 en Europe, le marché ayant diminué de quelque 4 millions de voitures entre 2007 et 2013 forçant à faire fonctionner des lignes de production au ralenti. Pour M. Mulally, la fermeture de plusieurs usines en Europe l'année dernière n'a pas été suffisante pour ramener la capacité de production à un niveau adéquat. 
"Ce n'est pas assez. Je pense que les constructeurs doivent aligner leur production à la demande", a déclaré au journal le patron de Ford, qui, à 68 ans, quitte son poste le 1erjuillet. "S'ils ne le font pas, les difficultés vont s'exacerber et cela va empirer", a-t-il ajouté alors que les grands constructeurs accusent des pertes sur leurs activités européennes. L'industrie automobile emploie 3 millions de personnes dans l'Union européenne.
TEXTOS
Epargne : le gouvernement devrait renoncer à relever le plafond du Livret A à 30 600 euros, mesure promise par François Hollande lors de sa campagne présidentielle de 2012, indiquait hier Le Journal du dimanche(JDD). Selon l'hebdomadaire, qui cite une source au ministère des finances, le gouvernement souhaiterait plutôt orienter l'épargne vers les entreprises.
Justice : Claude Guéant, ancien secrétaire général de l'Elysée, a été placé en garde à vue lundi dans le cadre de l'enquête sur l'arbitrage dont a bénéficié Bernard Tapie en 2008 et qui a soldé son litige avec le Crédit lyonnais sur la revente d'Adidas.
Enchères : la grande vente aux enchères organisée ce week-end à Paris par Artcurial a rapporté au total quelque 7,3 millions d'euros (frais inclus) sur deux jours, dont unrecord mondial pour une œuvre de BDétabli samedi par une planche d'Hergé à plus de 2,65 millions d'euros.
Japon : l'impatience semble monter au sein de la banque centrale du Japone vis-à-vis de la politique économique de Shinzo Abe, dont les réformes promises tardent,d'après les minutesd'une réunion récente de la BoJ et une interview de son gouverneur.
La Poste : La Commission européenne a approuvé lundi deux aides d'Etat accordées par la France à la Poste au titre de compensation de service public, pour près de 1,45 milliard d'€ au total sous forme d'une subvention et d'un abattement fiscal. La concurrence n'est pas faussée juge Bruxelles.
Allemagne : le ministre des finances Wolfgang Schaüble estime qu'il ne serait pas judicieux d'augmenter le budget militaire, en pleine crise ukrainienne, comme le demande l'OTAN. Les dépenses militaires en Allemagne ont représenté 1,4 % du PIB en 2013, selon les données du Sipri
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"Une des questions clés est de savoir si les politiques monétaires doivent inclure la stabilité financière dans leurs objectifs (...). La meilleure chose serait d'avoir des outils et des politiques dédiés à combattre les risques financiers directement."
C'est ce qu'a plaidé dimanche Christine Lagarde, la directrice générale du FMI. Elle a qualifié la route de ces politiques après la crise de 2008 comme"explorant une Terra Incognita", et évoqué les nouvelles règles de ratios de capitaux et de limites à l'emprunt. Mais même dans le cas où le cadre de régulation imposant des règles de gestion prudente ne marche pas, la politique monétaire peut user des taux d'intérêt pour juguler les risques financiers, suggère Mme Lagarde, citant l'exemple de la Suède. La stabilité financière peut aussi avoir des répercussions sur l'inflation, dont la maîtrise à un niveau optimum est le premier objectif des banques centrales. "L'environnement actuel dans la zone euro est un triste rappel de comment la faiblesse du bilan des banques peut restreindre celles-ci dans leur capacité à fournir du crédit et soutenir l'investissement, contribuant par-là à une inflation basse, a-t-elle affirmé. Nous devons continuer à améliorer les règles de gestion prudente du secteur financier."

CAC 40

12:09 26/05/20144 503,77 PTS +0,24 %
PALMARES CAC 40
 Libellé  Cours  Variation 
 ACCOR 37,20 €  +2,11 % 
 CAP GEMINI 53,15 €  +1,3 % 
 BOUYGUES 33,27 €  +1,19 % 
 RENAULT 69,75 €  +1,13 % 
 LEGRAND 46,80 €  +1,09 % 
 EDF 27,28 €  -0,13 % 
 PERNOD RICARD 89,10 €  -0,13 % 
 GDF SUEZ 20,25 €  -0,2 % 
 VEOLIA ENVIRON. 13,79 €  -0,25 % 
 AIRBUS GROUP 51,45 €  -0,27 % 
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VALEUR DU JOUR

BULL

12:00 26/05/20144,87 € +21,45 %
DEVISES ET MATIÈRES PREMIÈRES
 Libellé  Heure  Cours  Variation 
 Euro - Dollar US 12h11  1,36 $  +0,13 % 
 Pétrole Brent 12h11  110,02 $  -0,47 % 
 Or 12h11  1 292,93 $  +0,12 % 
INDICES
 Libellé  Heure  Cours  Variation 
 CAC 40 12h12  4 504,68 PTS  +0,26 % 
 Dow Jones 22h44  16 606,27 PTS  +0,38 % 
BLOG
Vu de New York : l'Europe a-t-elle perdu confiance en elle ?

Dire que les élections européennes enthousiasment les New-Yorkais serait contraire à la vérité. Leur dernière passion est l'Ukraine et l'élection présidentielle de ce pays, qui se situe le même week-end que les élections européennes. De plus, ils considèrent que l'Europe n'a pas le courage de ses convictions sur le sujet et réagit mollement aux attaques de leur ennemi préféré : le "camarade Putin".

Si l'on y ajoute les jeux politiques qui se trament pour savoir si l'élection du Parlement va ou non désigner le prochain président de la Commission, il n'en faut pas plus pour qu'un Américain, fut-il europhile ou compétent, décroche de ce sujet rapidement.

Cynisme ? Pas du tout.

Déception ? Certainement.

Incompréhension ? Sans aucun doute.

Espoir ? Parfois.

Ce qui sidère cependant, c'est une Europe qui, avec tous les atouts, les richesses, les talents et l'histoire qui sont les siens, est prise d'une crise de confiance cyclothymique.

46 % des New-Yorkais sont nés en dehors des Etats-Unis

On oublie parfois à quel point la ville de New York est une ville d'immigrés.
Lu sur Démystifier la finance
TITRES DE L'ÉCONOMIE
Les Echos : Le rejet français
Le Figaro économie : Dépendance, la réforme qui se fait attendre
The Wall Street Journal : Rachat d'Alstom : Siemens avance petit à petit
Financial Times : BP signe un accord sur la gaz de schiste avec la compargnie russe Rosneft malgré la menace de sanctions américaines
ÉTUDES
EUROPE (1)
25 mai 2014 : les urnes parleront ou pas !
Source : Natixis.
EUROPE (2)
Russie : dégradation des finances publiques et de la conjoncture
Source : Natixis.
EUROPE (3)
Banques d'Europe du Sud (Italie, Espagne, Portugal), miroirs de la crise
Source : Crédit agricole.
TRAVAIL
Profits et pauvreté : la dimension économique du travail forcé
Source : Organisation internationale du travail (OIT).


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