| François Hollande attendu sur l'économie à un moment clé |
| Dans un contexte brouillé par "l'affaire Gayet", les interrogations sur l'économie française devraient être un des points centraux de la conférence de presse de François Hollande cet après-midi, dont les économistes et les patrons espèrent "une clarification décisive", souligne l'agence Reuters. Outre sa relation avec l'actrice, l'exercice s'annonce délicat, alors que l'une des ses promesses phare, celle d'"inverser la courbe du chômage", n'est pas garantie d'être tenue – les derniers chiffres pour décembre seront révélés à la fin du mois, indique Boursier.com. Le président doit d'abord préciser le contenu du "pacte de responsabilité" qu'il a proposé aux entreprises, en particulier s'il compte abaisser davantage leur fiscalité et le coût du travail, et quels engagements il attend en termes d'embauches. Il doit aussi dire comment il compte nettement contraindre l'évolution des dépenses publiques à l'avenir pour redresser les finances de la France, comme il s'est engagé à le faire, sans tuer le timide début de reprise économique dans le pays et alors que les échéances électorales peuvent conduire à l'immobilisme. Les autorités sont donc"dos au mur", selon Bruno Cavalier, économiste chez Oddo. Face à l'impossibilité d'augmenter la fiscalité ou de dégrader les comptes, "le seul moyen de boucler l'équation est de réduire la dépense publique", estime-t-il. Le budget 2014 prévoit 15 milliards d'euros d'économies par rapport à la croissance tendancielle des dépenses, dont 9 milliards pour l'Etat, par des voies qui restent encore largement à préciser, et 6 milliards pour la Sécurité sociale. Et cet effort historique n'est que la première phase d'un effort global équivalent à 50 milliards d'euros d'ici à la fin du quinquennat, qui ne pourra pas être réalisé, selon les experts, sans une réorganisation plus ambitieuse que les plans de "modernisation de l'action publique" dévoilés jusqu'à présent. |
| "J'attends demain une confirmation du cap. Nous avons pris la main tendue", a déclaréPierre Gattaz, le président du Medef, la plus grande organisation patronale de France, venu à Marcq-en-Baroeul, dans le Nord, lancer, devant 1 500 chefs d'entreprise, l'objectif de création d'un million d'emplois en cinq ans. Invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 lundi , M. Gattaz a rappelé les grands défis que la France doit relever pour libérer son potentiel et entrer dans le futur. Pour lui l'essentiel "c'est l'attractivité de la France pour que l'on crée des emplois". |
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| La France a connu une inflation anémique en 2013 |
| Les prix à la consommation en France ont accusé pour l'ensemble de l'année dernière une hausse très modeste, de 0,7 % entre décembre 2012 et décembre 2013, soit le même rythme annuel qu'en novembre, tombant même à + 0,6 % hors tabac, a indiqué l'Insee mardi. C'est ce chiffre de 0,6 %, excluant le tabac, dont le prix est réglementé, qui sert de base, avec d'autres éléments, au calcul du taux du Livret A. La hausse très contenue des prix en France mais aussi dans l'ensemble de la zone euro (+ 0,8 % sur un an en décembre) est à double tranchant. D'un côté, elle soutient le pouvoir d'achat des ménages, mais de l'autre elle entretient les craintes de déflation, spirale néfaste de baisse des prix et des salaires. |
| Jusqu'ici la Banque centrale européenne, qui juge qu'une inflation saine en zone euro devrait être proche de 2 %, estime pourtant que ce risque de déflation ne se matérialise pas. |
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| Charter Communications propose une fusion à Time Warner Cable |
| Le quatrième câblo-opérateur américain, Charter Communications, a annoncé lundi avoir proposé une fusion à son concurrent Time Warner Cable, numéro deux du marché. Le groupe précise dans un communiqué avoir déjà fait "des ouvertures répétées" à TWC "depuis plus de six mois". Dans sa lettre à la direction de TWC, rendue publique, le directeur général de Charter, Thomas Rutledge, précise s'être dit en décembre prêt à faire une offre autour de 130 à 135 dollars par action, ce qui chiffrerait l'offre pour l'ensemble de TWC entre 36,6 et 37 milliards de dollars. Charter affiche lui-même une capitalisation boursière de près de 14 milliards de dollars. |
| La direction de TWC lui a répondu "avec une attente de prix irréaliste", ajoute M. Rutledge. Il ne donne pas de chiffre, mais le "Wall Street Journal" évoque, en citant une source proche du dossier, une demande supérieure à 150 dollars par action. |
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| L'Unedic prévoit une hausse du chômage en 2014 |
Le chômage devrait continuer à augmenter en France cette année, a annoncé mardi l'Unedic, tout en abaissant légèrement sa prévision de déficit de l'assurance chômage, à 4,3 milliards d'euros. L'Unedic prévoit une hausse de 63 200 du nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A en France métropolitaine, après + 168 700 en 2013. En septembre, le gestionnaire de l'assurance chômage prévoyait 75 600 chômeurs supplémentaires en catégorie A en 2014 et 168 800 en 2013. |
| Selon l'Unedic, le déficit de l'assurance chômage devrait s'élever en 2013 à 4 milliards d'euros. La dette atteindrait 22,1 milliards à la fin de 2014, après 18,0 milliards à la fin de 2013. |
| TEXTOS |
France : il faut accélérer les réformes économiques pour continuer à redresser la balance commerciale et accroître son attractivité, a déclaré mardi la ministre du commerce extérieur. Le déficit a été de 60 milliards d'euros l'an dernier, a souligné Nicole Bricq, après 67 milliards en 2012 et 74 milliards en 2011."Ce n'est pas assez", a-t-elle dit.
Loisirs : les mises sur les jeux en ligne (paris sportifs et hippiques et poker) en 2013 ont diminué de 10 %, à 8,474 milliards d'euros par rapport à 2012 (9,408 milliards), selon les chiffres publiés mardi matin parl'Autorité de régulation des jeux en ligne.
Lindt & Sprüngli : le groupe chocolatier suisse a souligné mardi qu'il s'attendait à une hausse de sa marge bénéficiaire d'exploitation pour l'exercice 2013, qui a été marqué par un bond de 8 % de ses ventes, à 2,8 milliards de francs suisses (2,3 milliards d'euros).
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France : le déficit des paiements courants s'est légèrement contracté, à 1,9 milliard d'euros en novembre, contre 2 milliards en octobre, selon la Banque de France. Cette baisse tient notamment à celle du déficit des échanges de biens, qui revient à 4,8 milliards, contre 5 milliards un mois plus tôt malgré la hausse du déficit commercial (– 5,7 milliards après – 4,8 milliards), "l'écart s'expliquant notamment par le traitement du travail à façon".
Moyen-Orient : la Maison Blanche a exprimé lundi son inquiétude au sujet des informations selon lesquelles la Russie négocie avec l'Iran un accord d'échange pétrole contre marchandises pour 1,5 milliard de dollars par mois.
Google : le géant de l'Internet a annoncé lundi un accord pour acheter le fabricant américain d'alarmes et de thermostats "intelligents" pour la maison Nest Labs, pour 3,2 milliards de dollars.
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| 2,2 millions |
Le département de la santé des Etats-Unis a rendu public lundi un rapport indiquant que près de 2,2 millions de personnes avaient souscrit une assurance privée sur les portails Internet de laréforme "Obamacare" entre le 1er octobre et le 28 décembre 2013, un chiffre affiné par rapport à une première estimation publiée le 31 décembre (2,1 millions). Par rapport aux objectifs initiaux, les souscriptions sont en retard mais l'accélération était forte en décembre (1,8 million), après des mois d'octobre et novembre qui ont vu très peu d'inscriptions en raison de problèmes informatiques majeurs. Parmi ces assurés, le nombre de jeunes adultes (18 à 34 ans) est regardé à la loupe par les assureurs, car cette population en meilleure santé, et donc moins coûteuse, doit être surreprésentée parmi les assurés pour équilibrer le système et éviter une hausse des tarifs au-delà de 2014. Une étude d'experts de la Kaiser Family Foundation indiquait en décembre que les 18-34 ans représentaient 40 % du marché potentiel d'"Obamacare", soit plus que les 24 % observés à ce jour. Les primes d'assurance des 18-34 ans permettront de subventionner le coût des soins des assurés plus âgés. |
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L'Europe compte près de 250 000 citoyens favorables à un revenu de base garanti à vie
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Doit-on perdre sa vie à la gagner ? Peut-on croire encore à un système qui accroît les inégalités ? Le meilleur des gestes anti-système ne consisterait-il pas à signer l'Initiative Citoyenne Européenne qui défend la création d'un Revenu de Base Inconditionnel ? Réponse avec Stanislas Jourdan, à l'origine de cette initiative et coordinateur du Mouvement français pour un revenu de base.
Qu'est-ce qu'un revenu de base ?
C'est une idée très simple qui consiste à donner à tous les citoyens, de la naissance à la mort, un revenu sans conditions ni contrepartie. Précisons tout de suite qu'il ne s'agit pas d'un revenu unique pour tous ! Tout le monde touche le revenu de base mais celui ci est cumulable avec d'autres revenus d'activités. De plus, contrairement au RSA, tout le monde le touche y compris les travailleurs, ou ceux qui sont très riches.
En pratique, il existe de nombreux modèles différents de revenu de base, avec différents montants et différents mécanismes pour le financer, et différentes justifications théoriques. C'est d'ailleurs ce pourquoi il existe d'autres appellations de l'idée, comme "revenu universel" ou "allocation universelle". Mais pour simplifier, l'idée est de réformer le système de protection sociale en unifiant les diverses aides et subventions existantes afin que chacun touche un revenu - quelle que soit sa situation professionnelle ou familiale, plutôt que de dépendre d'un système complexe bureaucratique que plus grand monde ne comprend...
D'où vient l'idée ? ...
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Lu sur Même pas mal !
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| TITRES DE L'ÉCONOMIE |
| Les Echos : Airbus et Boeing : 10 000 avions à livrer |
| Le Figaro économie : Varin : "faites confiance aux entreprises" |
| International Herald Tribune : UE : course contre la montre pour réfréner les risques liés au courtage |
| Financial Times : Suntory d'accord pour acheter Beam pour 16 milliards de dollars |
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