Quant au "choc de simplification", sa mise en place est simple : "one in, two out", (deux lois supprimées pour une adoptée) et renforcement de la "flexi-sécurité à la française" suite aux "deux réformes encourageantes" (l’ANI et la formation professionnelle).
Mais Etienne Lefebvre, rédacteur en chef des Echos, dans un éditorial du 10 janvier, doute. Les Français percevront-ils les mesures de Hollande, comme un "tournant ", un "reniement" ?
Comment éviter le danger ? Par « un "pacte de solidarité" syndical » répond dans son éditorial du 8 janvier, Nicolas Beytout, le patron de l’Opinion, nouveau quotidien qu’il a créé en 2013 et qui s’adresse au patronat.
Ancien directeur des Echos puis du Figaro, il se félicite que Hollande veuille réduire le coût du travail, qu’il se soit adressé directement, le 31 décembre, aux entreprises et au patronat. Mais, souligne-t-il, « il lui manque toujours la troisième clef, indispensable elle aussi : celle qui permettrait enfin à la France d’avoir des syndicats à la hauteur du défi réformateur qui l’attend. Des syndicats responsables. C’est à eux que François Hollande doit maintenant proposer un "Pacte de responsabilité". Ce serait là le vrai virage du chef de l’Etat. »
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