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lundi 2 septembre 2013

Les SCENARII de DISSOLUTION de L'EURO


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Les SCENARII de DISSOLUTION de L'EURO


Une étude de Jacques Sapir et Philippe Murer, avec la contribution de Cédric Durand, septembre 2013. L’étude détaille l’impact sur l’économie de la France – et celle des principaux pays de la zone Euro – de différents scénarios de dissolution de la zone Euro – procédant de différentes hypothèses de coopération monétaires – et de différentes options de politique économique pour la France.



Sommaire de l'étude: 

Introduction 
A. Les origines de la crise 
B. L’impossibilité d’une politique monétaire unique 
C. L’Euro contre l’Europe ? 
D. La dissolution de la zone Euro 

L’explosion de la zone Euro : une simulation
I. Le modèle et ses résultats 
A. L’architecture générale du modèle 
B. Les neuf scenarii retenus dans le modèle 
C. Convergence des taux d’inflation et du taux de change réel 
D. L’impact de la dissolution de la zone Euro sur la croissance, le chômage 
E. L’impact de la dissolution de la zone Euro sur la dette 
F. De la monnaie unique à la monnaie commune 

II. Quel avenir pour le système monétaire international après une dissolution de l’Euro ? 
A. Les conséquences de l’introduction de l’Euro 
B. Les mythes et croyances liés à l’Euro 
C. Le rôle du Système monétaire « européen » dans le Système monétaire international et la possibilité de la monnaie commune 

III. Les conséquences de la dissolution de la zone Euro 
A. La recomposition de l’industrie européenne après une dissolution de la zone Euro 
B. La stabilité des banques et assurances 
C. Les enjeux politiques de l’après-Euro 
D. Le redéploiement de l’économie française 

Conclusion 

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02/09/2013

dimanche 1 septembre 2013

Municipales : le PCF conforte sa stratégie

Municipales : le PCF conforte sa stratégie

LE MONDE |  • Mis à jour le  |Par 
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Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, à Saint-Martin-d'Hères (Isère) le 25 août.
Aux Karellis, les communistes ont pris de la hauteur. Le Parti communiste français (PCF) avait choisi cette station de Savoie, perchée au milieu des montagnes et des sapins, pour tenir ses universités d'été de vendredi à dimanche. Trois jours où il aura été beaucoup question des municipales."Nouvelles lois de décentralisation""Les enjeux des prochaines élections municipales""Quelle politique de transport ?" : de nombreux ateliers y étaient consacrés où se pressaient des militants curieux.
Il était donc logique que Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, y consacre une bonne part de son discours de clôture. D'autant que le sujet a provoqué la semaine dernière une passe d'armes avec Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche (PG). Même si le numéro un communiste a affirmé être "passé à autre chose", la tension reste vive entre les deux hommes qui n'ont échangé que quelques SMS dans la semaine, selon M. Laurent.
"OBJECTIFS CLAIRS"
Les communistes doivent déterminer en octobre les stratégies qu'ils souhaitent mettre en place localement – autonomie vis-à-vis du PS, comme le réclame le PG, ou union avec les socialistes. Après avoir plaidé pour un vote du Parlement sur une éventuelle intervention en Syrie et dénoncé une réforme "injuste" des retraites, M. Laurent a rappelé à ses troupes les"objectifs clairs" à avoir en tête au moment de leurs votes : "Battre la droite partout, barrer la route aux appétits de l'extrême droite, réélire des majorités de gauche." "Qu'on en finisse avec la fable des élus que nous irions quémander, a-t-il ajouté. Les communistes ne sont aux ordres de personne !"
Une ligne qui ne semble pas vraiment faire débat chez les militants communistes. Selon les configurations, certains partiront avec le PS, d'autres en autonomie. "L'objectif est que la droite ne reprenne pas les territoires, explique Christine, 58 ans. A Mont-Saint-Aignan [Seine-Maritime], on a gagné la ville ensemble avec le PS en 2008 et on l'a dirigée ensemble depuis. Nos électeurs ne comprendraient pas que l'on parte séparément." Cela ne pose aucune difficulté à cette élue municipale de s'opposer au niveau national aux socialistes et de s'allier avec eux localement. "Ça ne veut pas dire qu'on adopte les positions du PS, assure-t-elle. On se met d'accord sur un programme municipal."
 "À CÔTÉ DE LEURS POMPES"
Florian, 28 ans, s'interroge tout de même sur cette cohérence, d'autant plus facilement qu'il vient de Montreuil, où le Front de gauche partira uni face au PS. "Comment dire aux socialistes qu'ils sont à côté de leurs pompes et dire au niveau local qu'on va travailler avec eux ?". Son regard sur la stratégie du PG n'en est pas moins tendre. "Le PG n'a pas d'élus donc ils s'en foutent de les perdre", juge-t-il.
Laurence Rossignol, secrétaire nationale du PS à l'écologie, aura cependant pu mesurer que le rassemblement que le PS appelle de ses vœux ne se fera pas à n'importe prix. Invitée à débattre par le PCF avec l'un de ses dirigeants, Olivier Dartigolles, et Jérôme Gleizes, de la direction d'EELV, la sénatrice de l'Oise n'a pas été ménagée par des militants communistes remontés contre la politique du gouvernement. "Nous avons à travailler à un rassemblement non pas fictif mais à un rassemblement qui prolonge celui à l'œuvre dans les territoires", a-t-elle expliqué avant d'ajouter, sous les regards perplexes de la salle : "Il y a un message de rassemblement d'autant plus intéressant qu'il est le complément de nos discussions, de nos désaccords au niveau national." Désaccords dont la sénatrice de l'Oise a pu mesurer l'étendue : éventuelle intervention militaire en Syrie que le PCF dénonce, réforme des retraites qu'il rejette ou encore droit de vote des étrangers aux élections locales qu'il réclame.
Dans la salle, un participant a d'ailleurs fait remarquer à Mme Rossignol que"le PS peut faire preuve d'un sentiment unitaire à deux vitesses". La preuve selon lui ? A Saint-Denis, où un député PS, Mathieu Hanotin, vient défier le maire PCF Didier Paillard. "Quand on envoie des élus socialistes, comme Mathieu Hanotin, faire la guerre à des maires communistes, nous aussi on peut montrer les dents", a poursuivi ce militant.
Mme Rossignol a soigneusement éviter de répondre à la question. Le sujet est en effet sensible. Samedi, M. Laurent avait expliqué avoir peu goûté cette candidature. "C'est en totale contradiction avec les déclarations des dirigeants socialistes, avait-il fait remarquer. Le PS doit faire revenir M. Hanotin sur sa décision et choisir entre le rassemblement et la division."

Paris dans l'embarras après le revirement d'Obama

Paris dans l'embarras après le revirement d'Obama





par Sophie Louet
PARIS (Reuters) - La France est dans une position délicate après le choix de Barack Obama de consulter le Congrès sur une intervention armée en Syrie, une décision surprise qui isole François Hollande et l'expose à la pression de l'opposition pour un vote au Parlement.
Le débat en France sur la Syrie a pris un tour polémique, le premier secrétaire du Parti socialiste accusant la droite d'"esprit munichois".
L'exécutif met en avant "l'esprit et la lettre" de la Constitution pour écarter l'option d'un vote sur d'éventuelles frappes contre le régime syrien -en toute hypothèse sans l'aval de l'Onu- pour l'attaque chimique du 21 août à Damas.
On souligne dans l'entourage de François Hollande que ce dernier "a affirmé un principe" mais qu'"il ne s'est jamais engagé sur un calendrier ou une date".
"Maintenant qu'Obama a décidé de consulter le Congrès, le processus suit son cours, sauf s'il y avait des nouveautés sur le terrain, de nouvelles violences", déclare-t-on.
Face à la nouvelle donne créée par le vote négatif de la Chambre des communes britannique jeudi et la consultation du Congrès américain dans la semaine du 9 septembre, Jean-Marc Ayrault a décidé de réunir lundi les présidents de l'Assemblée et du Sénat, ceux des commissions des Affaires étrangères et de la Défense des deux chambres, ainsi que les présidents des groupes de la majorité et de l'opposition des deux chambres.
Le Parlement est convoqué mercredi pour un débat sans vote.
La réunion de lundi, prévue à 17h00, sera l'occasion de "préparer" cette session extraordinaire, a déclaré le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, dans le cadre du "Grand Rendez-Vous" Europe 1-Le Monde-i>TELE.
"ON NE CHANGE PAS LA CONSTITUTION"
De François Fillon à Jean-Louis Borloo, les responsables de l'opposition jugent que la procédure n'est pas à la hauteur des événements et exigent depuis le revirement américain que le président sollicite l'aval des parlementaires avant toute frappe. Des voix s'élèvent aussi dans la majorité en ce sens.
"Les socialistes n'ont eu de cesse à chaque intervention militaire que de réclamer ce vote. Cette hypocrisie est insupportable", déclare François Fillon au Journal du Dimanche.
Dans une lettre ouverte publiée dans le JDD, le dirigeant centriste François Bayrou met en garde le président contre "une décision périlleuse" sans "consultation du Parlement".
"Un tel pouvoir de décision sans consultation se justifie quand il y a urgence. Il est impensable quand le Parlement n'est pas consulté", écrit-il, en différenciant le Mali de la Syrie.
Aux termes de l'article 35 de la Constitution, maintes fois rappelé durant le week-end par les membres de l'exécutif français, le gouvernement "informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l'étranger, au plus tard trois jours après le début de l'intervention".
"Cette information peut donner lieu à un débat qui n'est suivi d'aucun vote", est-il précisé. Lorsque la durée d'une intervention armée excède quatre mois, sa prolongation est alors soumise à l'approbation du Parlement.
"On ne change pas la Constitution en fonction des événements", a plaidé Manuel Valls. "La Constitution britannique, la Constitution américaine, n'ont rien à voir avec notre Constitution".
Des responsables de l'opposition rappellent notamment que François Hollande, alors député et premier secrétaire du PS, avait réclamé le 26 février 2003 à la tribune de l'Assemblée un débat avec vote sur le conflit irakien. D'autres expliquent que le gouvernement peut engager sa responsabilité sur une déclaration de politique générale soumise au vote.
"LA FRANCE NE PEUT PAS Y ALLER SEULE"
Le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a dénoncé sur Radio J l'"esprit munichois" de la droite, qui a aussitôt réclamé que François Hollande désavoue des propos "ignobles".
"On voit bien le risque aujourd'hui, c'est que la France devienne la marionnette des Etats-Unis", a déclaré l'ancien ministre UMP Bruno Le Maire sur BFMTV.
L'exécutif dément tout isolement et souligne que la résolution de François Hollande à agir reste intacte, à l'instar de la détermination américaine.
"Nous sommes amenés forcément, par rapport à la capacité d'intervention, à attendre la décision des Etats-Unis", a concédé Manuel Valls. "La France ne peut pas y aller seule".
"Ne partez pas sur le principe qu'il n'y aura pas d'intervention. Il faut aujourd'hui attendre la fin de cette nouvelle étape", a-t-il ajouté, citant le vote du Congrès à majorité républicaine, qui n'est pas acquis pour Barack Obama, ainsi que le futur rapport des experts de l'Onu.
L'analyse des échantillons prélevés par les inspecteurs à Damas pourrait prendre jusqu'à trois semaines.
"Nous avons désormais un temps, et ce temps, il faut le mettre à profit pour que les choses bougent, parce que le pire encore une fois serait de ne rien faire", a dit Manuel Valls.
Selon un document des services de renseignement français dont Le Journal du Dimanche a eu connaissance, le régime syrien détiendrait "avec plus de mille tonnes d'agents chimiques de guerre et de précurseurs" l'un "des stocks opérationnels les plus importants du monde, sans perspective de destruction programmée".
Avec Elizabeth Pineau, édité par Guy Kerivel


Syrie: Mélenchon veut un vote et dénonce l'atlantisme de Hollande

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23/08/2013

RUSSIE : “POUR L’AUGMENTATION DES SALAIRES!”

C’est la campagne qu’engage, à la veille du sommet du G 20 de Saint-Pétersbourg, la Confédération du travail de Russie (KTR) 
Lundi 19 août, le comité exécutif de la Confédération du travail de Russie (KTR) a décidé de soutenir l'initiative « Pour l’augmentation des salaires ! », lancée par les organisations affiliées à la KTR : MRPA (syndicat interrégional de l’industrie automobile), Novoprof et Défense du travail. 
13:20 Publié dans Russie | Envoyer cette note | 
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ALGÉRIE : Déclaration de la direction nationale de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) à propos des événements tunisiens

Les événements qui marquent la scène politique en Tunisie deviennent de plus en plus préoccupants.
Face à cette situation critique que vivent nos frères et nos soeurs en Tunisie, l’Union générale des travailleurs algériens exprime son soutien et sa solidarité à tous les travailleurs et au peuple tunisien.
L’Union générale des travailleurs algériens condamne avec la plus forte véhémence l’assassinat du dirigeant politique tunisien, membre de l’Assemblée constituante, et les attentats terroristes commis contre l’armée tunisienne au mont Châambi. L’Union générale des travailleurs algériens apporte son soutien et sa solidarité à l’UGTT [Union générale tunisienne du travail, NDLR], dans ses actions pour la défense et la sauvegarde des valeurs démocratiques et républicaines de la Tunisie.
Le secrétariat général, Alger, le 11 août 2013
13:15 Publié dans AlgérieTunisie | Envoyer cette note |  |  Facebook |  Imprimer

MEXIQUE : Front unique pour la défense de PEMEX !

Les bénéfices du pétrole appartiennent à la nation !Non à leur privatisation !Pour la renationalisation de toutes les ressources énergétiques !Front unique pour la défense de PEMEX !
Le président Pena Nieto a décidé de remettre les bénéfices du pétrole aux grandes entreprises pétrolières étrangères. C’est l’un des principaux objectifs du dit Pacte « pour » le Mexique sur lequel se sont engagés les partis institutionnels PRI-PAN et PRD. Et derrière eux les partis minoritaires institutionnels.
13:10 Publié dans Mexique | Envoyer cette note |  |  Facebook |  Imprimer

BRÉSIL : Article paru dans "O Trabalho" à propos d’Haïti” au forum de Sao Paulo

Au forum de Sao Paulo : l’exigence du “retrait de la Minustah d’Haïti” n’était pas bienvenue
Le journal O Trabalho rend compte de l'intervention de plusieurs membres de la délégation brésilienne.Article paru dans O Trabalho n° 735 – 16 août 2013
Dans le cadre de la Journée continentale pour le retrait des troupes de l’ONU d’Haïti décidée lors de la conférence qui s’est tenue le 1er juin dernier à Port-au-Prince sur le mot d’ordre « Défendre Haïti, c’est nous défendre nous-mêmes », plusieurs membres de la délégation brésilienne parmi lesquels le député Adriano Diogo, du Mouvement noir unifié,


13:05 Publié dans Brésil | Envoyer cette note |  |  Facebook |  Imprimer

HAÏTI : Pour le retrait d’Haïti des troupes de la Minustah et en France, lettre à Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères

Depuis maintenant neuf ans, Haïti est occupé par la Minustah, les troupes de l’ONU. Les 31 mai et 1er juin 2013, une conférence internationale pour le retrait des troupes d’occupation a eu lieu à Port-au-Prince. Cent quarante délégués, venant d’Haïti, de Martinique, de Guadeloupe, d’Argentine, du Brésil, du Mexique, du Salvador, d’Algérie, des Etats-Unis, de France, se sont réunis pour exiger la fin de l’occupation.
13:00 Publié dans Haïti | Envoyer cette note |  |  Facebook |  Imprimer

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à lire sur le Nouvel Obs ,dimanche 1er septembre 2013

                                     Le Nouvel Observateur
  Dimanche 01 septembre 2013

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DERNIÈRE ÉMISSION DU 01 SEPT. 2013
LE GRAND JURY DU 01 SEPTEMBRE 2013 : JEAN-LUC MÉLENCHON

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323vuesLe Grand Jury Information
Ajoutée le 01 septembre 20130 commentaireRéagirPartager
Les journalistes Jérôme Chapuis, Alexis Brézet et Éric Revel ont débriefé le passage au "Grand Jury" RTL / LCI / Le Figaro de Jean-Luc Mélenchon.
"Mélenchon est devenu est devenu l'adversaire de Hollande", estime Alexis Brézet