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lundi 25 février 2013

Chypre: le socialiste Pierre Moscovici salue la victoire de la droite

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 le 25 Février 2013

Chypre: le socialiste Pierre Moscovici salue la victoire de la droite


Le ministre socialiste des Finances français s'est joint à son homologue conservateur allemand pour saluer ce lundi matin l'élection du non moins conservateur Nicos Anastasiades à la présidence chypriote.
Pierre Moscovici et Wolfgang Schäuble sont d'autant plus satisfaits que le nouvel élu chypriote a promis de trouver rapidement un accord de sauvetage financier de l'île. Comme pour l'Irlande, la Grèce ou le Portugal, la troïka (Union européenne, FMI et BCE) a donc sous la main une nouvelle proie pour imposer sa saignée austéritaire.
17,5 milliards de prêt
Les ministres français et allemand des Finances espèrent que lesdiscussions avec le nouveau gouvernement chypriote et la troïkadéboucheront sur un accord fin mars. Pour ces grandes institutions internationales, il s'agit d'éviter qu'un nouvel Etat de la zone euro ne bascule, après la Grèce, dans la crise financière, ce qui risquerait de rallumer la crise de la dette.
Pour les habitants de l'île, le prêt de 17,5 milliards d'euros qui devrait couvrir les besoins financiers de Chypre, va engendrer des coupes dans tous les budgets publlics. Car ce prêt ferait monter son ratio d'endettement à 140% du produit intérieur brut (PIB). Une hérésie pour les dogmes du FMI. Les créanciers de Chypre suggèrent donc de privatiser trois sociétés nationales afin de rembourser une partie de la dette. Moscovici et Schäuble parlent eux d'"un ajustement financier, budgétaire et structurel significatif", couplé à  une surveillance étroite des dispositions anti-blanchiment et en faveur de la transparence fiscale.
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S.G.

Hôpital: serment d’hypocrites

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SOCIAL-ECO -  le 25 Février 2013
Editorial Par Jean-Emmanuel Ducoin

Hôpital: serment d’hypocrites


                  
"Il n’est plus possible de continuer à diminuer les coûts, sauf à refuser d’assumer l’offre 
de soins actuelle", estime Jean-Emmanuel Ducoin, dans l'édito de l'Humanité de ce lundi, qui dévoile que 35.000 emplois vont être supprimés entre 2013 et 2014 dans les hôpitaux publics français.
«Je quitte les urgences.» Nous lisons l’humble et fragile témoignage avec la rage au ventre. «J’ai travaillé 70 heures par semaine pendant trente ans, je pense qu’on a le droit de m’écouter.» Celle qui parle porte en elle des âges de combat dans un écrin de tristesse. «Plus ça allait, plus les urgences étaient chargées, et plus les responsabilités devenaient trop lourdes pour un seul médecin, la nuit.» Les vérités relatées ici ne se découvrent que par pur esprit de responsabilité. «On nous a dit qu’on ne pouvait pas demander des médecins supplémentaires et qu’on nous enverrait une commission pour vérifier.» Quand l’injustice se mêle à l’incompréhension. «Mais ils ne sont jamais venus voir comment cela se passait…» Elle s’appelle Marie-Anne Babé. Lassée, exténuée et surtout révoltée, elle vient de démissionner de son poste de chef du service des urgences du centre hospitalier de Roubaix, 
85 000 patients par an. Elle réclamait une hausse 
des effectifs. Elle n’a pas été écoutée. Alors son monde 
a vacillé. Pas la haute idée qu’elle se fait de son métier…
Dans le flot des futilités médiacratiques qui nous éloignent de l’essentiel, l’information est, hélas, un peu passée inaperçue. Pourtant, la fracassante démission de cette femme de cinquante-neuf ans pourrait à elle seule nous servir d’illustration emblématique. Allons précisément à l’essentiel. L’ampleur de la catastrophe dans nos hôpitaux tient en effet en quelques chiffres. Des chiffres qui donnent le vertige, tant ils paraissent invraisemblables… En 2013, 20 000 emplois devraient être supprimés. En 2014, 15 000 de plus. Vous avez bien lu: 35 000 postes sacrifiés en deux ans! Pour comprendre la profondeur de la saignée, ajoutons que, en cinq ans, ce seront ainsi pas moins de 50 000 postes qui auront été rayés de la carte hospitalière. Autant de moyens en moins. Autant de travail en plus. Autant de stress et d’heures cumulés. Autant de drames à éviter. Parce que l’hôpital, c’est du sérieux. Parce que la santé, c’est une priorité absolue. Ne plus être à la hauteur d’une des missions les plus sacrées de notre société – l’égalité des soins et les moyens pour atteindre l’excellence – devrait être considéré comme un scandale de la République !

Le gouvernement teste ses idées pour trouver 6 milliards d'euros

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 le 25 Février 2013

Le gouvernement teste ses idées pour trouver 6 milliards d'euros


                
                              Bercy, ministère de l'Economie et des Finances
Selon le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, le gouvernement doit trouver "6 milliards d'euros de recettes" supplémentaires en 2014 pour conserver "la stabilité fiscale", mais sans augmentation d'impôts. Plusieurs pistes sont évoquées, comme la remise en cause de la demi-part fiscale pour les parents d'étudiants de moins de 25 ans.
Le gouvernement recherche pour 2014 "5 à 6 milliards d'euros d'impôts qui ont été levés et qui ne le seront pas en 2014 car ces impôts ne pouvaient l'être qu'une seule année", explique ce matin Jérôme Cahuzac sur Europe 1. Le ministre du Budget n'explique pas comment il compte s'y prendre, alors que les "prélèvements obligatoires sont déjà trés élevés en France", souligne-t-il lui-même, et que François Hollande n'a évoqué un recours à des impôts nouveaux que "subsidiairement" aux coupes budgétaires prévues dans les services publiques, les collectivités territoriales et les opérateurs publics.
Ballon d'essai
Un des procédés a été évoqué par la ministre de l'Enseignement supérieur. la semaine dernière, Geneviève Fioraso avait parlé de la remise en cause de la demi-part fiscale pour les parents d'étudiants de moins de 25 an, afin de financer une allocation d'études promise par le président François Hollande. Cette confidence qui ressemble à un ballon d'essai lancé pour tester les réactions, n'a pas été balayée par son collègue Jérôme Cahuzac. "A ma connaissance, ce n'est pas d''actualité. Ca ne veut pas dire qu'elle est récusée a priori. (...) Il faut tenir l'engagement de permettre aux jeunes d'être autonomes. Soit c'est un effort qui se fait via leur famille, c'est la demi-part fiscale, soit (...) directement en leur faveur et on ne peut maintenir les choses en l'état", a-t-il relevé.
Avant la remise en cause de la demi-part fiscale, la fiscalisation des allocations familiales avait surgi de la même manière dans le débat public.
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S.G.

PROJET DE LOI SUR LE MARCHÉ DU TRAVAIL La grande braderie

                La cgt       http://www.cgt.fr


Publié le dimanche 24 février 2013
PROJET DE LOI SUR LE MARCHÉ DU TRAVAIL

La grande braderie


Dans cette vidéo, diffusée le 24 février sur France 3, Anne Braun, juriste et conseillère de la CGT et Thierry Lepaon dirigeant de la CGT s’expriment sur le projet de loi sur le marché du travail.

Pour visionner la vidéo,cliquer sur le lien ci-dessous
La-grande-braderie.

Vincent Peillon, le bouc émissaire de l'austérité

                                                      Marianne

CHRONIQUE

Vincent Peillon, le bouc émissaire de l'austérité

Lundi 25 Février 2013 à 00:00 | 

LAURENT MAUDUIT*
Confronté voici quelques jours à sa première grève nationale, critiqué par une bonne partie des syndicats enseignants, Vincent Peillon, en charge de l'Education nationale, est en passe de devenir l'un des ministres les plus contestés du gouvernement.
                                                   IBO/SIPA

Confronté voici quelques jours à sa première grève nationale, critiqué par une bonne partie des syndicats enseignants, Vincent Peillon, en charge de l'Education nationale, est en passe de devenir l'un des ministres les plus contestés du gouvernement. Et c'est un paradoxe - sinon une injustice -, car l'intéressé est aussi l'un de ceux qui s'étaient le plus méticuleusement préparés à leur charge et avaient le plus réfléchi aux réformes nécessaires. Stupéfiant retournement de situation, dont il importe, donc, de comprendre les raisons. 

Des ministres faibles ou inconsistants, il n'en manque pas dans l'équipe de Jean-Marc Ayrault. Mais Vincent Peillon ne fait assurément pas partie du lot. Philosophe cultivé, il est au contraire l'un des rares qui soient dotés d'une forte personnalité. Lui avait préparé les réformes qu'il souhaitait conduire. A la différence d'un Pierre Moscovici qui a hérité du ministère des Finances par ambition, presque par hasard, et qui, dandy dilettante à la manière de son ex-mentor Dominique Strauss-Kahn, n'a jamais pris la peine d'apporter sa pierre à une refondation ou à l'enrichissement de la doctrine économique des socialistes, Vincent Peillon avait, lui, pour l'éducation une véritable passion. Il aurait donc pu - c'est le premier des paradoxes - être un grand ministre. 

Le second paradoxe, c'est que l'Education nationale a aussi été l'un des atouts de François Hollande pendant la campagne présidentielle. Sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, la politique de réduction à marche forcée des effectifs publics a fait des ravages : au total, ce sont près de 80 000 postes d'enseignants qui ont été supprimés en cinq ans. Avec sa promesse d'inverser le cours des choses et de créer 60 000 postes, le candidat socialiste avait redonné de l'espoir aux enseignants. ...
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Tunisie: l'état islamo-policier

                                                          Marianne


Tunisie: l'état islamo-policier

Lundi 25 Février 2013 à 15:06 |

MARTINE GOZLAN - MARIANNE
En acceptant la désignation au poste de Premier ministre d’Ali Larayedh, le ministre de l’Intérieur qui a laissé monter sans broncher la violence politique en Tunisie, le président Moncef Marzouki a pris les risques les plus graves pour son pays. 

Le nouveau premier ministre tunisien avec le président Marzouki (Hassene Didri/AP/SIPA)
Le nouveau premier ministre tunisien avec le président Marzouki (Hassene Didri/AP/SIPA)
Entre le meurtre de l’opposant laïque Chokri Belaid le 6 février et la désignation le 22 février  comme Premier ministre d’Ali Larayedh, imposé par la « Choura », l’assemblée du parti Ennahda, comité central islamo-stalinien, la Tunisie a vécu deux semaines décisives. Ce vertige qui a saisi le pays après la liquidation devant son domicile du leader du Front populaire, s’est en effet aussi emparé de l’ex-Premier ministre désormais démissionnaire Hamadi Jebali. Un sursaut se produisait au plus haut de l’Etat, divisait le parti d’Allah ou plutôt de ses prête-nom. Il rassemblait l’opinion et une partie de la classe politique : du pire – l’assassinat de Belaid- pouvait donc sortir l’espoir d’un mieux.  
  
Marianne a raconté précédemment dans le détail aussi bien la façon dont les islamistes avaient perdu le peuple ( lire notre reportage dans le n°826) que l’impossible coexistence au sein d’Ennahda d’une fraction humaniste et pragmatique ( notre interview, le 15 février, d’Abdelfattah Mourou, le vice-président du parti) avec un appareil obscurantiste et totalitaire dirigé par Rached Ghannouchi.  Cet appareil a triomphé en écartant Hamadi Jebali et en imposant son candidat comme chef du gouvernement : Ali Larayedh. ...
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Ecole : la concertation selon Bertrand Delanoë

                                                         Marianne

Ecole : la concertation selon Bertrand Delanoë

Lundi 25 Février 2013 à 15:20 |

GUY KONOPNICKI - MARIANNE

La réforme des rythmes scolaires, qui n’est pas forcément une mauvaise idée, soulève, à Paris plus qu’ailleurs, des problèmes dont on imagine mal qu’ils puissent être résolus dès septembre 2013. 

Ecole : la concertation selon Bertrand Delanoë
La réforme des rythmes scolaires, qui n’est pas forcément une mauvaise idée, soulève, à Paris plus qu’ailleurs, des problèmes  dont on imagine mal qu’ils puissent être résolus dès septembre 2013. 

Le nouvel aménagement des horaires devrait permettre aux enfants de participer à des activités culturelles, artistiques et sportives. Belle idée ! L’ennui c’est qu’elle est incompatible avec la politique de réduction budgétaire, appliquée tant à l’école qu’aux dépenses municipales. Pour appliquer la réforme dès le mois de septembre 2013, objectif fixé par Bertrand Delanoë, la Mairie de Paris devrait ouvrir plusieurs milliers de postes d’animateurs sportifs et culturels, embaucher des enseignants de musique et d’art plastiques. Il lui faudra en outre trouver des locaux, sachant que  les équipements municipaux ne peuvent satisfaire une envolée de la demande, surtout dans les grands arrondissements populaires. 

Qu’à cela ne tienne ! Puisqu’il n’y a pas d’argent, que la réforme passe par une gestion de la pénurie, Bertrand Delanoë lance une concertation et organise de grands débats publics dans les arrondissements. Les premières réunions ont été quelques peu mouvementées, Bertrand Delanoë et Anne Hidalgo ont dû affronter une contestation particulièrement vive sur les terres d’élection de la gauche, les arrondissements de l’Est et du Nord de la capitale. De nombreux enseignants et parents d’élèves jugeant irréaliste la précipitation de la réforme, les élus municipaux en ont  conclu qu’ils avaient en face d’eux une opposition structurée. La concertation avait pourtant commencé le 24 janvier dans le XIXème arrondissement, où François Hollande avait obtenu 67,5% des suffrages à l’élection présidentielle. 

Pour permettre aux élus de parler devant des salles moins hostiles, le plus simple était d’en maîtriser la composition. 
Les enseignants et les parents d’élèves se rendant aux réunions ultérieures, convoquées pour 20h45 ont pu constater une affluence exceptionnelle. Les militants du PS, qui ne sont pas tous enseignants ou parents d’élèves, avaient reçu un appel de leur parti les enjoignant de participer impérativement à ces réunions (voir illustration ; convocation des militants PS). 

Le texte de cet appel les appelait à venir dès vingt heures, pour occuper les premiers rangs avant « les opposants ». Les militants ainsi mobilisés ont également reçu un argumentaire, pour défendre la réforme et, surtout, pour préparer des questions qui ne fâchent pas les élus. Tant et si bien, que les citoyens directement concernés par la réforme des rythmes scolaires ont eu la parole, au mieux, en fin de réunion. 

Les socialistes se contentaient, jusque là, de manipuler les réunions internes. Ils transposent la méthode dans les concertations publiques, organisées par la Mairie de Paris ! 
Cela pourrait être pire. On a vu, jadis, un homme politique faire appel à une agence de figuration pour s’assurer un auditoire. Par chance, la rigueur interdit de s’adresser à Pôle emploi pour embaucher les acteurs de la concertation ! 
  

Italie : le tsunami Beppe Grillo fait entrer ses troupes au parlement !

                                                             Marianne


Italie : le tsunami Beppe Grillo fait entrer ses troupes au parlement !

Lundi 25 Février 2013 à 18:30 |

ARIEL F. DUMONT À ROME

Si l’on en croit les premières estimations publiées une heure après la fermeture des bureaux de vote, Beppe Grillo obtient un score de 20% aux législatives italiennes des 24 et 25 février. Du moins en ce qui concerne le parlement.


REX/SIPA
REX/SIPA
L’institut de sondage américain Gallup l’avait prédit : Beppe Grillo effectuera un score de 20% aux législatives italiennes. Si l’on en croit les premières estimations publiées une heure après la fermeture des bureaux de vote, les Américains ont fait bingo. Du moins en ce qui concerne le parlement. Toujours selon les estimations provisoires, le mouvement5stelle (M5s) fondé en 2009 par le Coluche italien ne devrait pas dépasser la barre des 16,5% au sénat. Du coup, le spectre de la fameuse déstabilisation évoquée par la classe politique, les marchés et les observateurs internationaux, semble écarté. 

A quelques jours du scrutin en effet, la presse italienne faisait état des inquiétudes des marchés face à probable percé du M5s. Un scénario qui poussait les places financières à imaginer le pire, c'est-à-dire une Italie dévorée d’ici six mois à la sauce grecque. Le fait est que le programme du mouvement rédigé avec l’économiste et prix Nobel Joseph Stiglitz qui envisageait l’an dernier la sortie de l'Allemagne de l’euro de préférence à celle des pays du sud de l'Europe, n’est pas très sexy. 

Tenant la monnaie unique pour responsable des maux économiques de la péninsule, le comique génois propose un retour à la lire. Et à part quelques mesures sociales comme l’introduction d’un salaire minimum pour rendre sa feuille de route plus crédible,  Beppe Grillo prône aussi la décroissance et la semaine des 20 heures. Le reste frôle la démagogie électorale comme l'interdiction aux  personnes condamnés par la justice de participer aux élections et la limitation de la durée du mandat à deux législatures successives. Enfin, la réduction des rémunérations des élus pour réduire les dépenses publiques. 

Reste que la plupart des électeurs de Beppe Grillo n’ont pas été séduits par ces propositions vides de tout sens pour la plupart des politiciens et des financiers. Les mécontents, les anciens fascistes et les déçus de la gauche rassemblés sous les drapeaux de l’amuseur public, ont voulu pour la plupart, afficher publiquement leur dégout d’une classe politique véreuse et incapable de les comprendre.
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La nouvelle affaire DSK et Marianne

                                                         Marianne

La nouvelle affaire DSK et Marianne

Lundi 25 Février 2013 à 05:00 | 

MAURICE SZAFRAN - MARIANNE

La nouvelle affaire DSK et Marianne
Si les éditions Stock me l’avaient proposé (ce qui ne fut pas le cas, précisons-le d’emblée), aurais-je, en tant que premier responsable de Marianne, pris la décision de publier dans notre journal les extraits de « Belle et Bête », le livre de Marcela Iacub racontant ses sept mois d’aventure amoureuse et sexuelle avec Dominique Strauss-Kahn ? 

Si j’avais accepté ce « document », aurais-je ensuite décidé d’y consacrer la quasi-totalité de la couverture de Marianne, afin d’assurer à coup sûr une vente canon du journal en kiosques dans une période, qui plus est, de vaches maigres pour l’ensemble de la presse d’information générale ? 

Je me suis posé ces deux questions. Il est donc légitime que je m’en explique dans cette chronique hebdomadaire. 
 
Avant tout une précision – qui compte pour moi : en aucun cas, je ne permettrai d’infliger la moindre leçon de morale ou de déontologie à la direction du Nouvel Observateur qui, en effet, a retenu ce que nous appelons dans notre jargon les « bonnes feuilles » pour en faire l’essentiel de sa Une cette semaine. Avec controverses, débats, polémiques et... succès garantis.
Mon raisonnement, j’en conviens, peut-êre taxé de facile puisque tenu a posteriori. Ce livre, je le rappelle à nouveau, ne m’ayant pas été proposé. 
 
1. Ce texte est-il un événement littéraire important ? 
 
Dans un premier temps, j’ai voulu y croire : les deux critiques littéraires les plus influents de la presse française – Jérôme Garcin (Le Nouvel Observateur) et Philippe Lançon (Libération) – se sont enthousiasmé l’un et l’autre pour les qualités littéraires du livre de Marcela Iacub. Ils y ont lu un grand texte. Et ils ont failli m’impressionner, car mes goûts littéraires correspondent en général à ceux de Garcin et de Lançon. D’autre part, les chroniques de Marcela Iacub, le samedi matin dans Libération, m’ont souvent agacé, mais toujours intéressé. Bien écrites, bien construites, avec une pensée aussi clivante que forte. Donc, après les extraits choisis leNouvel Obs, j’ouvrais le livre avec intérêt.  
 
Après lecture, quelle ne fut pas ma déception ! Un mauvais texte, non un très mauvais texte, mal écrit, mal construit, mal pensé. Un texte pataud et ennuyeux. Une autopsychanalyse de bazar. Des scènes de pseudo-cul... ridicules. ...
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"Restaurer la compétitivité" : Louis Gallois à l'UTBM



Publication de Jean-pierre chevènement le 25/02/2013 

ACTUALITÉS

Revoir le débat "Restaurer la compétitivité" avec 

Louis Gallois

Vendredi 22 février 2013 se tenait à l'UTBM (Université de Technologie Belfort-Montbelliard) un débat sur 

le thème "Restaurer la compétitivité" avec Louis Gallois (Ancien directeur général du Ministère de

 l’Industrie, ancien Président de la SNCF et d’EADS, Commissaire Général à l’Investissement), 

Jean-Pierre Chevènement, Pascal Brochet (directeur de l'Université de Technologie de Belfort-Montbéliard)

 et Christian Proust.


©UTBM - Université de Technologie Belfort Montbéliard - François Jouffroy - Robert Dorvidal - Daniel Galovic 

Le site de l'UTBM