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dimanche 6 janvier 2013

LES GRANDES CRISES DANS L'HISTOIRE:1931-1933 STALINE ET LA GRANDE FAMINE EN URSS



Marianne

LES GRANDES CRISES DANS L'HISTOIRE

Plus d'un demi-siècle de mensonges

Dimanche 6 Janvier 2013 à 16:00 | Lu 2390 fois I 9 commentaire(s)

NICOLAS WERTH*

1931-1933 STALINE ET LA GRANDE FAMINE EN URSS. Lancée par Staline en 1929, la politique de collectivisation forcée des terres affama éleveurs et paysans, faisant 6 millions de morts. Mais il faudra attendre la fin de l'URSS pour que cette terrible famine soit enfin reconnue.


Staline, album de famille de sa nièce Kira Allilueva - SICHOV/SIPA
Staline, album de famille de sa nièce Kira Allilueva - SICHOV/SIPA
Tandis que l'Occident capitaliste s'enfonce dans la Grande Dépression, l'URSS connaît une catastrophe démographique sans précédent : en deux ans (1931-1933), environ 6 millions de personnes, pour l'essentiel des paysans et des éleveurs nomades, meurent de faim, des dizaines de millions de survivants restant marqués à vie par le traumatisme de la famine. 

Les régions les plus touchées sont le Kazakhstan, où un tiers de la population autochtone (environ 1,5 million de Kazakhs sur 4 millions) meurt de faim, l'Ukraine et les riches plaines céréalières du Caucase du Nord (environ 3,5 millions de morts), les régions de la Volga (1 million de morts).....
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Drame de La Clusaz : coup de projecteur sur les 200000 saisonniers d'hiver


SOCIAL-ECO -  le 6 Janvier 2013

Drame de La Clusaz : coup de projecteur sur les 200000 saisonniers d'hiver


La mort à La Clusaz, en Haute-Savoie, d'un saisonnier et de son amie dans l'incendie de leur fourgon aménagé met en lumière les vrais scandales de l'accueil de ces travailleurs temporaires et ô combien précaires dans les stations.
Pour le Forum Social des Saisonniers, le drame de La Clusaz n’est pas qu’un triste fait divers. Le FSS pose clairement la responsabilité des pouvoirs publics. En premier lieu des stations, qui cachent leurs travailleurs précaires pour ne pas nuire à leur image de marque. Qui refusent de proposer des solutions d’hébergement, ou ne serait-ce que de l’eau et de l’électricité aux saisonniers vivants dans des véhicules. "Logés le plus souvent dans les villages limitrophes des stations, car les loyers sont inaccessibles en stations, ils prennent souvent leur véhicule pour rentrer après le service à leurs frais. 15% n’ont pas de contrat de travail. Et 25% n’ont pas d’heures sup’ payées" explique le FSS.....
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Le rejet de l’austérité au Portugal inquiète le FMI


Parti Ouvrier Indépendant
 http://parti-ouvrier-independant.fr


Le rejet de l’austérité au Portugal inquiète le FMI

s'informerL’exécution du programme imposé au Portugal par la troika (UE, BCE, FMI) en mai 2011 en échange d’une aide financière internationale de 78 milliards deuros « est en bonne voie » a déclaré Christine Lagarde, samedi 5 janvier au journal portugais l’Expresso.
« Une part significative de l’ajustement budgétaire a déjà été concrétisée » a t-elle souligné. Les autorités portugaises et les Portugais ont été extrêmement courageux et fermes dans l’application de réformes difficiles et douloureuses », se disant également : « très confiante ».
Inquiet, le 25 octobre dernier, le FMI , déclarait dans un rapport : « Les risques pesant sur les objectifs du programme (portugais) se sont nettement accrus » et « la résistance politique et sociale à l’ajustement a augmenté. Les choix politiques difficiles qui doivent être faits mettent à l’épreuve le large consensus politique qui existait jusqu’à présent ».
Le Portugal qui subit sa troisième année de récession avec un recul estimé à 1% du PIB et un taux de chômage de 16%, a vu son gouvernement adopter un budget pour 2013 contenant des coupes à hauteur de 5,3 milliards d’euros, une hausse des impôts et une diminution des retraites et des salaires des fonctionnaires. Cette politique a déclenché des critiques de la part de l’opposition de gauche, suscité de vives tensions au sein de la coalition de droite au pouvoir et provoqué une grève générale le 14 novembre dernier, une grève des transports le 1 er janvier.
C’est dans cette situation que le président de la république portugaise, lui-même, a saisi la cour constitutionnelle pour qu’elle examine la conformité du budget 2013 avec la loi fondamentale du pays.

Raffinerie Petit-Couronne : après la rencontre avec Hollande les salariés toujours dans l’incertitude.


Raffinerie Petit-Couronne : après la rencontre avec Hollande les salariés toujours dans l’incertitude.

petroplus
s'informerSamedi matin François Hollande a rencontré les syndicats CGT, CFDT et CFE/CGC de la raffinerie de Petit Couronne à Val-de-Reuil dans l’Eure, à l’occasion d’un déplacement à Louviers. Il était accompagné de Laurent Fabius ministre des affaires étrangères et d’Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif.
Les syndicats avaient demandé à le rencontrer pour lui rappeler qu’il avait déclaré, alors qu’il était candidat à la présidence de la République, il y a juste un an : « où est l’Etat, où est le gouvernement, où est le chef de l’Etat ? »
Samedi, il a répondu aux syndicats : « Ce sera difficile de retrouver un repreneur… l’Etat fera son devoir mais l’Etat ne peut être le repreneur et ça les salariés le savent parfaitement ».
En effet un responsable CGT, Jean-Luc Brouté, avait déclaré début novembre 2012 « Si le tribunal de commerce venait une nouvelle fois à rejeter les dossiers et à décider de la liquidation de la raffinerie, il faudrait alors que le gouvernement, qui se bat actuellement pour trouver un repreneur, se décide à réquisitionner et à nationaliser Petroplus, même si les traités européens ne le permettent pas. Le pétrole est devenu un bien public, il doit être étatisé, il en va de l’indépendance énergétique d’un pays ».
Les syndicats ont également demandé un report de trois mois de la décision du Tribunal de commerce qui doit siéger le 5 février.
Cela fait plus d’un an que les salariés de Petit Couronne sont dans l’attente de leur sort.

DÉSINTOXICATION DU LANGAGE


 Lu sur le blog de Raoul Marc Jennar06 jan
2013
La révolution conservatrice à l’œuvre depuis les années 80 a été facilitée sinon rendue possible par une extraordinaire bataille des idées  dont le langage a été un instrument décisif.  Inverser le cours des choses implique de remporter une nouvelle bataille des idées. Celle-ci passe par un travail de déconstruction du langage imposé. Une équipe s’est mise en place et se consacre à cette tâche essentielle. Il s’agit du PAVE.
Pour aller plus loin :
Commencer par se désintoxiquer soi-même et ensuite aider les autres à se libérer, c’est commencer la remise en question du système par son commencement.


DÉSINTOXICATION DU LANGAGE

L’atelier de désintoxication de la langue de bois se déroule généralement sur trois heures. (une journée c’est mieux)
L’idée est de vérifier collectivement que nous ne sommes pas dupes individuellement. Il en ressort une jubilation et un effet de libération. Nous ne sommes pas dingues quand nous trouvons que de monter des « projets » du matin au soir n’est pas la définition du bonheur. Encore faut-il se le dire ensemble.

1) les catégories de la langue de bois

Dans l’atelier, on vérifie ensemble les principes actifs (qu’un participant, un jour, a baptisé des"psycho-virus") des différentes catégories de la langue de bois : euphémismes, oxymores, sigles, anglicismes, etc...et la façon dont ils modifient notre perception de la réalité, et notre façon d’agir.
  • Que se passe-t-il dans nos têtes quand on appelle un chef du personnel un « directeur des ressources humaines »
  • Que se passe-t-il dans nos têtes quand on appelle un balayeur un « technicien de surface », ou une caissière une « hôtesse de caisse »
  • Quand on appelle un clochard un « Sans domicile fixe », puis un simple « SDF » ?
  • Quand on appelle un contremaître un « coach »
  • Quand on appelle un licenciement collectif un « plan de sauvegarde de l’emploi »
  • Quand on appelle l’inégalité « l’égalité des chances »
  • Quand on appelle la fragilisation « la flexisécurité »
  • etc

2 ) les laboratoires de la langue de bois

Nous analysons ensuite d’où viennent ces mots, qui ne tombent pas du ciel mais sont élaborés dans des officines ultra libérales que’on appelle des think tanks.

3) Résister au langage du management

puis nous nous essayons à quelques exercices d’écriture :
  • Appeler un chat un chat
  • Rédiger une demande de non-suvbention, pour un non-projet
  • Faire le conférencier
  • Analyser un article de presse
  • Analyser un document associatif...
  • etc...

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Laurence Parisot lors des négociations sur l’emploi: « il faut pouvoir envisager de baisser les salaires »


Laurence Parisot lors des négociations sur l’emploi: « il faut pouvoir envisager de baisser les salaires »

Parisot-salaires
s'informerLaurence Parisot, présidente du Medef, a déclaré vendredi qu’un accord « ambitieux » pouvait encore sortir des réunions prévues jeudi et vendredi prochain. Elle précisait notamment qu’ »en cas de difficulté sévère mais conjoncturelle dans une entreprise, il faut pouvoir envisager de baisser les salaires, de baisser la durée du travail avec évidemment en échange le maintien de tous les effectifs. Sur ce point, on pense pouvoir trouver un moyen d’entente » (avec les syndicats).
A propos de la redéfinition des CDD et CDI demandée par le patronat et le gouvernement afin d’obtenir « plus de flexibilité » du contrat de travail, la présidente du Medef interroge: « Si un jour il y a une taxation des contrats courts dans le secteur privé, est-ce qu’il y en aura une dans le secteur public ? » C’est Laurent Berger de la CFDT qui lui répond en écho:  »Je rappelle que l’accord qui est négocié (…) il faudra qu’il s’applique aussi un jour dans la fonction publique ».
Le gouvernement a pour sa part indiqué qu’il prendrait de toute façon les dispositions législatives nécessaires si un accord n’était pas obtenu le 11 janvier prochain.
« Nous saluons ces annonces », a déclaré Simon O’Connor, porte-parole du commissaire européen aux Affaires économiques
« Ces réformes structurelles sont nécessaires pour enrayer la perte de compétitivité de l’économie française », a souligné M. O’Connor, tout en disant « attendre les détails avant de les commenter ».
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vignette appel adopté le 1er decembre
Cliquer pour télécharger et imprimer l’appel adopté le 1er décembre.
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« Pour faire passer cette politique, le président Hollande appelle à un « compromis historique » : en cherchant à imposer aux organisations syndicales des accords qui remettent en cause les conquêtes sociales, il s’agit de les enchaîner à la politique des grands patrons et des spéculateurs. »
C’est ce que déclarait les plus de 500 participants à la conférence nationale réunie à Paris le 1er décembre 2012 « pour l’unité et la résistance » contre la troïka et ses plans. Ils décidaient notamment « de constituer un comité de liaison national pour l’unité et la résistance afin de mettre en œuvre les moyens pour renforcer cette résistance » :
  • « contre toute forme de compromis historique remettant en cause l’indispensable indépendance des organisations syndicales et cherchant à en faire une courroie de transmission de l’Union européenne et du gouvernement, et pour que s’exerce le rapport de force établi par les travailleurs eux-mêmes et leurs organisations pour la satisfaction de leurs revendications »
  • « pour aider à réaliser l’unité des organisations ouvrières et démocratiques, à tous les niveaux, contre toutes les mesures d’austérité (en particulier les privatisations) prises par le gouvernement Hollande-Ayrault et sa majorité parlementaire (souvent soutenus par des députés de l’UMP) »
Le POI qui combat pour la rupture avec l’Union européenne et la troïka, a pleinement soutenu cette conférence.

samedi 5 janvier 2013

Un appel à l’État pour sauver Alcatel


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SOCIAL-ECO -  le 4 Janvier 2013
télécoms

Un appel à l’État pour sauver Alcatel

Dans une lettre commune, les fédérations CGC, CGT et CFDT de la métallurgie demandent au premier ministre une intervention urgente pour éviter un démantèlement du groupe.
Une intervention de l’État, et vite. C’est ce que demandent les trois fédérations de la métallurgie, CGC, CGT, CFDT, dans une lettre commune envoyée la semaine dernière au cabinet du premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qu’elles souhaitent rencontrer le plus rapidement possible pour évoquer l’avenir du groupe de télécommunication Alcatel-Lucent, dont elles craignent le « démantèlement ».
Celui-ci vient d’annoncer, fin octobre, un cinquième plan de destructions d’emplois depuis la fusion, en 2006, entre les entités, française, Alcatel et, américaine, Lucent, qui portera cette fois sur 5 500 postes au niveau mondial sur 76 000, dont 1 430 en France sur 9 000. Si les syndicats ont immédiatement dénoncé les conséquences sociales dramatiques du plan, mais aussi la stratégie de la direction consistant à se désengager partiellement du marché européen pour se concentrer sur le marché américain, plus rentable, leur inquiétude a fait un bond, mi-décembre, lorsque le groupe a annoncé avoir obtenu un prêt de 1,6 milliard auprès des banques Goldman Sachs et Crédit suisse. En difficulté de liquidités, et devant faire face au remboursement de 2 milliards d’euros de dettes sur 2013-2015, le groupe a dû contracter cet emprunt au taux de 9 %, ce qui, selon la CFDT, représente 150 millions d’euros d’intérêts à payer chaque année. Mais surtout, l’accord prévoit que le prêt est gagé, entre autres, sur son portefeuille de 29 000 brevets, d’une valeur estimée à 5 milliards d’euros....
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Sans-papiers de Lille: "Nous sommes en train de mourir pour un bout de papier"


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SOCIÉTÉ -  le 4 Janvier 2013
immigration

Sans-papiers de Lille: "Nous sommes en train de mourir pour un bout de papier"

Lille, envoyée spéciale. En plein centre de Lille, une quarantaine de sans-papiers sont en grève de la faim depuis 64 jours.  Alors que plusieurs occupations de soutien étaient organisées hier, jusqu’au siège du PS à Paris, ils se disent prêts à aller « jusqu’au bout ».
 Devant l’église Saint-Maurice, en plein cœur de Lille, une grande tente a été montée. Les nombreux passants sont rares à s’arrêter devant la banderole rouge qui la recouvre : « Faut-il mourir pour avoir des ­papiers ? Valls, régularisez ! » Dans ­l’indifférence générale, trente-six sans-papiers sont en grève de la faim depuis le 2 novembre pour obtenir leur régularisation. Sous la tente, les grévistes, allongés sur des matelas, se protègent du froid avec des couvertures. Ils sont en majorité algériens, on compte quelques Guinéens et des Thaïlandais.
« La majorité sont des gens diplômés »
À l’entrée, deux Kabyles, Samir et Ryad, sont emmitouflés dans des doudounes pour éviter les courants d’air glacés. ..
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Les magasins Virgin déposent le bilan en France


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SOCIAL-ECO -  le 4 Janvier 2013

Les magasins Virgin déposent le bilan en France

Mots clés : grèvelutteqatar parisentrepriseVirgin,
Les magasins Virgin, qui emploient encore un millier de salariés en France, vont se déclarer en cessation de paiement lors d’un prochain comité d’entreprise extraordinaire. C’est ce qu’a annoncé vendredi une porte-parole de la direction. Un coup de massue supplémentaire pour les salariés de la chaine déjà en lutte.
La direction de Virgin a convoqué lundi 7 janvier un comité d'entreprise extraordinaire "dont l'objet va porter sur le projet de déclaration de cessation de paiement de l'entreprise", a précisé la porte-parole de cette société, contrôlée depuis 2008 par Butler Capital Partners. Autrement dit, le dépôt de bilan, première démarche que doit accomplir une entreprise qui n'est plus en mesure de régler ses créanciers. Ce qui peut éventuellement déboucher sur une procédure de redressement, ou sur une liquidation judiciaire, c'est à dire la disparition de l'entreprise.
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Menaces de guerre généralisée en Syrie ! - Lettre ouverte au Président de la République française


Menaces de guerre généralisée en Syrie ! - Lettre ouverte au Président de la République française

POLEX
Monsieur le Président,
Le Collectif communiste POLEX (de France) est une association libre de toute attache partisane dont le but est de rassembler des femmes et des hommes divers par leurs affiliations et leurs analyses mais unis par un idéal : défendre la paix contre tous les bellicismes et le droit démocratique pour chaque peuple de choisir son destin, son gouvernement, ses lois sans aucune ingérence extérieure, quels qu’en soient les prétextes.
Ce fut l’idéal de Jaurès et de la Charte de l’ONU de 1948, celui des anticolonialistes et des pacifistes contre l’arme nucléaire. Il est toujours le nôtre.
Dans cette optique, nous dénonçons depuis plus d’un an par des articles et des communiqués successifs (y compris dans une précédente lettre qui vous a déjà été adressée) les ingérences extérieures nourrissant une guerre d’une férocité inouïe ravageant la Syrie.
Contre les forces gouvernementales nationales les insurgés sont alimentés en armes, en logistique et en « djihadistes » islamistes venus de l’étranger, financés par des puissances pro-occidentales comme le Qatar, l’Arabie saoudite ou des pays de l’OTAN comme la Turquie ou d’autres.
Dans ce conflit, dont le peuple syrien martyrisé est l’enjeu et la victime d’intérêts régionaux et planétaires qui lui échappent, nous ne sommes les partisans inconditionnels d’aucun des protagonistes. Nous voudrions simplement éviter la destruction de la nation syrienne, menacée aujourd’hui de partition, de fascisme intégriste et de chaos dictatorial, et l’extension du désastre guerrier au-delà de cette région du monde. Après l’éventuelle réinsertion par la guerre de la Syrie dans la mouvance occidentale, sera-ce le tour de l’Iran, du Sahel, de l’Algérie ?
Il n’y a pas de solution militaire acceptable en Syrie. La seule issue est politique : c’est le retour à la paix civile par la négociation entre Syriens exclusivement, sur une base démocratique.
Le seul rôle acceptable pour la France est d’aider à cette solution au lieu de s’ingérer dans le conflit en prenant le parti des insurgés et en appelant à la disparition du gouvernement Assad. Aucun prétexte « humanitaire » ne peut le justifier, le choix des dirigeants syriens ne relève que des citoyens de ce pays.
C’est pourquoi nous vous demandons, Monsieur le Président, de répondre aux interrogations suivantes :
1. Quand la république française va-t-elle, enfin, rompre avec l’attitude impérialiste et belliqueuse de votre prédécesseur, Nicolas Sarkozy ?
2. Quand la république française va-t-elle clairement condamner les soutiens extérieurs aux protagonistes et favoriser, de ce fait, le compromis politique entre Syriens au lieu de justifier les jusqu’auboutistes ?
3. Quand la république française va-t-elle enfin dénoncer l’apport en armes aux mercenaires intégristes par les monarques du Golfe, du Qatar et de l’Arabie saoudite, et l’instrumentalisation de terroristes avérés par des alliés des Etats –Unis ?
4. Ces groupes « djihadistes » sont une peste raciste et fasciste qui s’étend au Maghreb, au Sahel et menacent la société française elle-même (affaire Merah). Jusqu’à quand les grands médias français, notamment ceux de service public, vont-ils continuer à propager leur seule version des événements en Syrie ?
5. Pouvons-nous avoir l’assurance que les forces militaires françaises déployées dans la région n’interviendront pas, y compris sous un prétexte « humanitaire », comme ce fut le cas en Libye avec les résultats désastreux que l’on sait ?
Croyez, Monsieur le Président, à nos sentiments respectueux pour votre fonction et à notre attachement à la paix, à la laïcité et à la démocratie.
Avec l’espoir de recevoir une réponse argumentée à nos angoisses de citoyen(ne)s français(e)s devant les menaces de guerre.
Le Secrétariat du Collectif communiste POLEX.
7 rue des Jonquilles – 78260 ACHERES
contact.polex@orange.fr
Lettre ouverte au Président de la République française décidée par l’assemblée générale du Collectif communiste POLEX, le 18 décembre 2012
URL de cette brève 3149
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