Pris ensemble, les intentions du président américain au Groenland, Venezuela, en Iran, révèlent une même logique : expansionniste (revendiquer un territoire), unilatéraliste (substituer la coercition commerciale au compromis) et non démocratique dans ses effets, parce qu’il nie le droit des peuples concernés à disposer d’eux-mêmes. Le Groenland n’est pas une marchandise ; le Venezuela n’est pas un puits à réattribuer. |
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